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  • Drheam Cup 2024

    Le départ de la 5e édition de la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE  se déroulera du 11 au 15 juillet à Cherbourg-en-Cotentin.

    Connaissez vous la Drhream Cup ? La Dhream Cup est une compétition de voile, organisée par Jacques Civilise chaque juillet depuis 2016. La course est ouverte à de nombreux types de bateaux monocoques et multicoques comme les Class40, Multi50, et IMOCA. La compétition propose des parcours côtiers et en haute mer, attirant des navigateurs professionnels et amateurs. En plus des courses, l’événement offre une ambiance festive avec des animations pour les spectateurs.

    Cette aventure exaltante devrait attirer près d’une centaine de bateaux, un chiffre
    qui n’a cessé de croître : en 2016 il y en avait 40 sur la ligne de départ, 76 en 2018 et 95 en 2020. Les skippers choisiront de naviguer sur l’un des 3 parcours suivant la catégorie de leur bateau.

    Le départ sera donné dimanche 15 juillet en rade de Cherbourg-en-Cotentin, les premiers bateaux arriveront dans le port de la Trinité-sur-Mer, dans le golfe du Morbihan, à partir du 17 juillet. Les concurrents se mesureront en multicoques comme en monocoques, en solitaire, en double ou en équipage.

    Le public pourra observer des bateaux entre 6.5 m et 32 m sur le village de départ, au port Chantereyne, où skippers renommés comme amateurs se croiseront pendant les 5 jours de fête précédant le départ.

    Le parcours

    La zone de course s’étend de la Manche Est et du Cotentin, de la Mer d’Irlande et sur le littoral atlantique des Pertuis charentais, étendu à la zone Golfe de Gascogne.

    3 parcours différenciés en fonction des vitesses des bateaux :

    • DC 600 : 600 milles nautiques partant de Cherbourg-en-Cotentin, passant par Shamble West, Wolf Rock (Scilly), le waypoint DRHEAM/Ouessant, la cardinale ouest Rochebonne, pour finir à La Trinité-sur-Mer.
    • DC 1000 : 1000 milles nautiques partant de Cherbourg-en-Cotentin, passant par Shamble West, les Scilly, le Fastnet, le waypoint DRHEAM/Ouessant, la bouée BXA, pour arriver à La Trinité-sur-Mer.
    • DC 1500 : 1500 milles nautiques partant de Cherbourg-en-Cotentin, passant par Shamble West, la pointe sud-ouest de l’Angleterre, le waypoint DRHEAM-IM (au nord de l’île de Man), le Fastnet, le waypoint DRHEAM/Ouessant, une bouée au large de Bilbao, pour terminer à La Trinité-sur-Mer.

    Le programme

    • Jeudi 11 juillet : Ouverture du village à Cherbourg-en-Cotentin et arrivées des bateaux,
    • Samedi 13 juillet : DRHEAM-TROPHY (prologue : parcours côtier de 15 à 25 milles environ organisé entre la Hague et Barfleur), remise des Prix du DRHEAM-TROPHY à 18h30
    • Dimanche 14 juillet :  Feu d’artifice à Cherbourg-en-Cotentin,
    • Lundi 15 juillet : Départ de la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE,
    • Du Mercredi 17 au samedi 20 juillet : Arrivée estimée des premiers bateaux à La Trinité-sur-mer,
    • Dimanche 21 juillet : Remise des prix à La Trinité-sur-mer.

    5 jours de fête

    Rendez-vous du jeudi 11 au lundi 15 juillet sur le village de départ de la DRHEAM-CUP, sur la plage verte, port Chantereyne. Cette année, le village de départ de la DRHEAM-CUP sera réorganisé pour offrir une expérience encore plus conviviale. Situé en face de la flotte, il sera plus compact et s’étendra le long du Quai de la Hune. Les stands commerciaux et les animations seront harmonieusement intégrés pour créer une ambiance chaleureuse et accueillante. Le grand public est invité à venir découvrir ces voiliers et les nombreuses animations proposées par la Ville de Cherbourg-en-Cotentin.

    Un programme à la journée avec des animations ponctuelles et permanentes, apéros, concerts et spectacles en soirée, c’est ce qui attend les visiteurs durant ces 5 jours de fêtes. De quoi ravir les plus grands et mettre des étoiles dans les yeux des plus jeunes.
    Toutes les animations proposées sont gratuites. Le village de la course sera ouvert en journée et une nocturne sera organisée le jeudi 14 juillet pour célébrer la Fête Nationale.

    Le programme est bientôt disponible, soyez patient.

  • Rolex Fastnet Race, le « crunch » de la course au large

    Que ce soit en football, en rugby et bien sûr en course au large, la rivalité sportive entre la France et l’Angleterre est historique. Ces deux grandes puissances maritimes adorent se mesurer et la Manche – ou le « Channel » -est devenu leur terrain de jeu favori. Grâce à la Rolex Fastnet Race, ces adversaires de toujours peuvent se rencontrer tous les deux ans sur une course qui réunit des concurrents du monde entier. Depuis 20 ans, elle a bien réussi aux frenchies même si la dernière édition a marqué un retour force des marins anglais. Retour sur une confrontation qui dure depuis presque un siècle.

    Toujours spectaculaire. Des centaines de bateaux de toutes tailles quittent le Solent après le départ deCowes, au Royaume-Uni

    Joli coup pour Jolie Brise

    L’histoire de la France avec le Fastnet débute dès la première édition. Aucun marin français n’est engagé dans celle qu’on appelle « The Ocean Race» mais déjà, un bateau « made in France » s’impose. Joli Brise est un cotre de travail déclassé en raison de l’avènement de la vapeur. Le Britannique Georges Martin l’acquiert et décide d’en faire un yacht de plaisance. A son bord, Martin s’impose à nouveau en 1929 et 1930. Le premier français engagé dans la course est Léon Diot à bord de L’Oiseau Bleu en 1928. 

    La saga Gitana

    C’est seulement 40 ans après la création de la course qu’un bateau français parvient à inscrire son nom au palmarès. Armé par le Baron Edmond de Rothschild, ce voilier de 28 mètres est baptisé Gitana IV rentre dans l’histoire pour près de deux décennies. Il établit en effet un temps de référence de 3jours, 9 heures, et 40 minutes qui a tenu pendant 19 ans. Il marque aussi l’arrivée de la famille de Rothschild sur la Rolex Fastnet Race. Franck Camma set Charles Caudrelier ont poursuivi cette histoire en gagnant les deux dernières éditions à bord du trimaran Ultim Edmond de Rothschild (Gitana 17).

    Tabarly fait parler la poudre

    La performance de Gitana IV est suivie deux ans plus tard, en 1967, par la première victoire en temps compensé. C’est Éric Tabarly, à la barre de Pen Duick III, une goélette de 17,45 mètres qui s’impose. Gérard Petitpas, qui revient sur cette aventure dans le podcast « le roman du Fastnet », se rappelle que les Anglais surveillaient du coin de l’oeil ce navire en aluminium qu’ils surnommaient le « vilain petit canard français ». Cette même année, l’officier de marine remporte également la Round Gotland et la Sydney Hobart, deux classiques du circuit. Tabarly s’impose à nouveau sur le Fastnet trente ans plus tard. Il est en effet engagé aux côtés d’Yves Parlier à bord d’Aquitaine Innovation, un IMOCA révolutionnaire.

    Le hold up de l’Admiral’s Cup

    L’Admiral’s Cup est considérée comme la coupe du monde officieuse de la course au large. Chaque nation aligne trois bateaux et la Rolex Fastnet Race en constitue la dernière étape. Pour cette édition 1993, les Français naviguent sous les couleurs de Corum et affichent un professionnalisme inédit. Ils prennent le départ en outsider avec une quatrième place au classement général mais parviennent à renverser la vapeur. L’un des bateaux de l’équipe parvient même à transpercer la flotte pour finir au milieu des voiliers de la catégorie supérieure. Ce coup d’éclat offre à la France sa seule et unique victoire sur l’Admiral’s Cup. Elle est signée par l’équipe de Luc Gellusseau et composée de talents tels que Marc Bouet, Jean-Yves Bernot, Marcel Van Triest, Luc Pillot, Pierre Mas ou encore Bertrand Pacé.

    Catherine Chabaud est la seule femme à avoir remporté la Rolex Fastnet Race.

    Première victoire féminine pour Catherine Chabaud


    Après Tabarly, il a fallu attendre 1999 pour voir une nouvelle victoire française au classement général. C’est Catherine Chabaud, deux Vendée Globe à son actif, qui s’est imposée à bord de son IMOCA Whirlpool – Europe 2.Aujourd’hui, les IMOCA 60 (et d’autres classes telles que les Ultimes et les Class40) concourent en dehors de la flotte principale de handicap, mais ce n’était pas encore le cas en 1999. Chabaud reste la première et, à ce jour, la seule femme à avoir remporté la course au classement général.

    Les Cherbourgois Alexis Loison et Guillaume Pirouelle se sont imposés en double l’année dernière

    L’IRC, nerf de la guerre

    Les vainqueurs de la Rolex Fastnet Race ne sont pas toujours des professionnels célèbres à bord des bateaux les plus rapides de l’événement. Au contraire, la course fait la part belle à l’IRC et au temps compensé. Ainsi, l’édition 2005 est remportée par Jean-Yves Château, un amateur malouin à bord de l’un des bateaux les plus petits et les moins chers de la flotte. A l’arrivée, le skipper plaisantera même en rappelant que les voiles coûtaient sans doute plus cher que le bateau. L’histoire de la Rolex Fastnet Race de ce côté-ci de la Manche est aussi écrite par la famille Loison. En 2013, Pascal et Alexis (père et fils) sont devenus le premier, et seul, équipage en double à remporter la course, battant tous les bateaux en équipage. Alexis est depuis un inconditionnel de la Rolex Fastnet Race qu’il a remporté, dans la catégorie double, à quatre reprises.

    Trenteseaux, fidèle du Fastnet

    La course de 2015 est remportée par l’un des plus grands navigateurs amateurs français. Géry Trentesaux a participé à sa première Fastnet Race en1977 et a finalement remporté la course lors de sa 13ème tentative. La course à bord de son JPK 10.80 Courrier Du Leon a été exceptionnelle, puisqu’il a remporté l’IRC 3, mais sur l’eau, il termine devant tous les bateaux IRC 2, plus grands et réputés plus rapides. Il s’impose avec deux heures et vingt minutes d’avance alors qu’il avait raté son départ et perdu 40 minutes pour réparer son erreur.

    C’est lors de sa 13ème tentative queGery Trenteseaux a remporté la Rolex Fastnet Race.

    L’exception des classe pro

    Au cours des deux dernières décennies, les grandes flottes professionnelles françaises ont été attirées par la Rolex Fastnet Race en nombre toujours plus important. Ces classes professionnelles, très présentes en France, bénéficient de leur propre classement. Ainsi, Loïck Peyron s’impose dès 1999 à bord de Fujicolor et réédite l’exploit 12 ans plus tard avec le trimaran Banque Populaire V. Ce bateau a ensuite été vendu à Yann Guichard et Dona Bertarelli, rebaptisé Spindrift 2 et a réédité l’exploit en 2013 et 2015. Le record de Peyron a finalement été battu par l’Ultime Edmond de Rothschild en 2019. Les IMOCA et les Class40 deviennent aussi des habitués de la Rolex Fastnet Race avec un classement dédié dès 2005 sur lequel les Français jouent systématiquement aux avant-postes. La dernière édition est ainsi remportée en IMOCA par Charlie Dalin et Paul Meilhat à bord d’APIVIA et en Class40 par Antoine Magre à bord de Palanad 3, devant 34 concurrents.


    Arrivée en France, retour des Anglais


    La Rolex Fastnet Race est décidemment une course de paradoxes. Alors que l’édition 2021 joue son arrivée à Cherbourg-en-Cotentin, ce sont les Anglais qui se taillent la part du lion. Les français continuent de briller dans les séries professionnelles qui leur sont chères mais les Britanniques gagnent trois séries IRC ainsi que le classement général, attribué à Thomas Kneen, une première pour un britannique depuis 2003. De ce côté-ci de la Manche, on se console en rappelant que le bateau vainqueur est un JPK 11.80, construit… en France.


    2023, année de tous les records


    A moins de cinq mois du départ, la 50ème édition de la Rolex Fastnet Race promet de battre tous les records. Les inscriptions ne sont pas encore terminées mais le chiffre de 500 bateaux est avancé. C’est simple, jamais une ligne de départ n’aura rassemblé autant de bateaux et l’arrivée à Cherbourg-en-Cotentin promet d’être cruciale pour les frenchies. En dehors des classes professionnelles, majoritairement françaises, ce sont en effet plus de 125équipages tricolores qui sont au départ avec des têtes d’affiche à l’image d’Alexis Loison, vainqueur des quatre dernières éditions en double, ou de Roland Jourdain. A bord de son catamaran We Explore, « Bilou » a en effet terminé deuxième de la dernière Route du Rhum.

  • Mon meilleur souvenir de la Rolex Fastnet Race

    Le 8 mars dernier, à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, nous avons rencontré Julia Virat, skipper sur l’édition 2021 de la célèbre course la Rolex Fastnet Race. Sous la caméra de François Dourlen, réalisateur Cherbourgeois, elle raconte ses expériences avec la voile et de la montagne, une passionnée des sports à sensations fortes et de la nature.

    Julia Virat, s’est lancée dans des projets ambitieux  de course au large à la voile. Avec un rêve, traverser l’océan en solitaire.  Amoureuse de la mer, elle découvre la voile en 2016, lors d’un voyage bateau-escalade.

    En guise de baptême, nous avons traversé le Golf de Gascogne balayé par une tempête d’automne. J’ai adoré les quarts de nuit, les ciels étoilés, la solitude au milieu de nulle part, la concentration malgré la fatigue, l’horizon sans fin à peine perturbé parfois par quelques dauphins.

    En 2021, elle participe à de nombreuses courses, dont la Rolex Fastnet Race en août avec Morgane Ursault-Poupon, la fille du célèbre navigateur Philippe Poupon. Une course remplie de beaux souvenirs à décourvir dans le film « Raconte-moi ta Fastnet » qui sera diffusé en juillet 2023 sur le village de la course de la 50ème édition.

    Comme une suite logique, Julia rêve de course au large en solitaire  pour combiner l’engagement, le rythme hors du temps et l’immensité du grand large à sa nature profonde : gérer seule les difficultés techniques et les décisions pointues malgré la fatigue et le poids des émotions, avec exigence et humilité.

    Découvrez, un extrait de son interview qui sera diffusé le 20 juillet sur le village de la Rolex Fastnet Race à Cherbourg-en-Cotentin. 

    Le docu-film « Raconte-moi ta Fastnet » réalisé par François Dourlen met en valeur la course légendaire de la Rolex Fastnet Race qui revient à Cherbourg-en-Cotentin du 20 au 29 Juillet 2023. Pour tout savoir de la course et de son arrivée rendez-vous sur le site officiel ou sur nos réseaux sociaux.

  • Découvrez le Podcast « Le roman du Fastnet »

    A l’occasion de l’ Arrivée de la 50ème édition de la Rolex Fastnet Race en juillet 2023,  l’association Arrivée Fastnet Cherbourg, qui organise l’arrivée , vous propose le Roman du Fastnet. Un podcast mensuel en six épisodes qui, en compagnie d’invités ayant une histoire avec la course, revient sur des moments forts de cette épreuve presque centenaire.

    Episode #1 – Quand Tabarly gagna le Fastnet (1967, Pen Duick III).

    En mai 1967, Pen Duick III est mis à l’eau à Lorient et entame superbement sa carrière. Ce plan dessiné par Eric Tabarly lui-même et construit par les Chantiers de la Perrière remporte dès l’été venu la Channel Race et la Morgan Cup en Manche ainsi que la Gotland Race en mer Baltique, avant de se présenter sur la ligne de départ de la Rolex Fastnet Race au mois d’août.

    Déjà redouté par les concurrents anglo-saxons, majoritaires à l’époque, ce bateau en aluminium à bouchains – reconnaissable à son étrave à guibre et à son gréement de goélette – ne ressemble à rien de connu et fait sensation à Cowes. « Il était surnommé le vilain petit canard français » par les journaux anglais, raconte Gérard Petipas, navigateur à bord et témoin privilégié de ce premier épisode du podcast le Roman du Fastnet.

    A ses côtés, Michel Vanek, fidèle équipier d’Eric Tabarly dans les années 1960 et 1970, s’enthousiasme aussi pour ce bateau bien né, déplacement léger rapide à toutes les allures, notamment au reaching grâce à sa fameuse misaine à wishbone : « Une voile pas facile à manœuvrer, mais qui faisait merveille au travers »

    « On était heureux, c’était la première fois qu’un bateau français gagnait la Fastnet Race »
    Gérard Petipas

    Ces deux vainqueurs racontent passionnément les difficultés de la navigation d’alors. La sortie du Solent, où les courants imposent d’aller taquiner du bulbe les bancs de sable ; la navigation astronomique pour recaler son estime en mer celtique ; les voiles à recoudre à l’intérieur, travail dont se charge volontiers Guy Tabarly, le père d’Eric ; la stratégie à l’aveugle sur toute la descente depuis le phare…  jusqu’à recevoir un appel du sémaphore du cap Lizard, dernière vigie avant l’arrivée à Plymouth : « Vous êtes premiers ! » Gérard Petipas se souvient : « Eric pensait que j’avais mal compris, car on imaginait mal avoir battu des bateaux beaucoup plus grands. C’était quand même une grande satisfaction ! »

    Bonne écoute !

      

    Le podcast  « Le roman du Fastnet » c’est votre entrée VIP dans l’histoire de la course. Faite le plein d’anecdotes, de témoignages et d ‘échanges avec les personnes qui ont contribué à faire de cette course, une légende. Venez vous imprégner de  l’atmosphère de la Rolex Fastnet Race au micro de Pierre-Marie Bourguinat, de quoi vous faire patientez jusqu’au 22 juillet 2023 pour le départ de la 50ème édition. 

  • Virtual Regatta Rolex Fastnet Race

    Familiarisez-vous au nouveau parcours avant la grande arrivée de l’année prochaine.

    Pour ceux qui ne pourraient attendre 2021 pour s’initier au nouveau parcours de la Rolex Fastnet Race, le RORC s’est allié au célèbre site en ligne pour créer une Fastnet Virtuelle et se mesurer aux plus grands.

    Accessible à tous, la course prendra le départ le 3 août cette année à un an du départ de la prochaine édition.

    L’occasion pour les concurrents d’avoir un avant-goût « virtuel » sur le nouveau parcours de la première Rolex Fastnet Race à destination de Cherbourg-en-Cotentin.

    Testez votre maîtrise de la navigation contre les marins les plus compétitifs du monde entier en affrontant le nouveau parcours, de 695 miles nautiques, au départ de Cowes, au Royaume-Uni, et à destination de Cherbourg-en-Cotentin, via le légendaire Fastnet Rock.

    Défiez les autres navigateurs en trouvant l’itinéraire le plus rapide dans des conditions météorologiques réelles; le tout en restant chez vous. 

    L’inscription en ligne est ouverte sur: https://www.virtualregatta.com/fr/offshore-jeu/
    Ou téléchargez simplement l’application «Virtual Regatta Offshore» sur l’Apple Store / Google Play.

    Bon vent !