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  • Félix Mazereau, passionné de mobilier du XXe siècle

    La Fourmi à Saint-Sauveur-le-Vicomte

    Proposer du mobilier design scandinave, années 50 et 60, à Saint-Sauveur-le-Vicomte, n’est-ce pas un pari osé ?

    J’ai commencé en 2013 lorsque je suis venu aider ma mère. La boutique était orientée antiquités et brocante, j’y ai ajouté une touche personnelle sans penser que cela rencontrerait un succès presque immédiat.

    Comment expliquez-vous ce rendez-vous inattendu ?

    Il y a du passage à Saint-Sauveur-le-Vicomte, bien plus que ce que je pouvais imaginer. Le bouche-à-oreille fonctionne. La clientèle est fidèle, plutôt parisienne, composée de particuliers ayant des maisons secondaires dans le Cotentin, de décorateurs d’intérieur ou de décorateurs de cinéma. Un bon nombre de ventes se finalisent par internet également. Les transactions, les échanges peuvent se faire en France mais aussi à l’etranger.

    Ce lieu « La Fourmi » a lui aussi une histoire ?

    L’endroit a gardé son authenticité. Le bâtiment, d’architecture après-guerre, date de 1952. Mes parents ont tenu le garage jusqu’en 1999 et ont ensuite apporté quelques transformations pour en faire un magasin d’antiquités. Ils étaient passionnés d’histoire et d’objets anciens.

    Ce n’était pas votre métier de base. Vous ne pensiez pas non plus rester dans la région ?

    En effet, je travaillais dans l’événementiel à Avignon, les imprévus de la vie m’ont fait revenir ici. Dorénavant, je ne me verrais pas vivre ailleurs. Il règne dans le Cotentin une tranquillité loin de l’agitation ambiante et pourtant c’est un territoire en mouvement. Ce côté préservé, où il fait bon vivre va à mon avis rendre le département de plus en plus attractif.

  • Dominique Hutin, chroniqueur sur France Inter

    Les auditeurs de France Inter le connaissent bien. Dominique Hutin, installé dans la Manche, est en effet la référence de l’émission On va déguster le dimanche à 11h, dès qu’il s’agit de parler vin ou cidre.

    C’est aussi un amoureux fou du Cotentin dont il nous livre ici ses adresses fétiches.

    Où faut-il vous inviter à dîner si on veut vous faire vraiment plaisir ?

    Il y a deux adresses qui me viennent spontanément à l’esprit, toutes deux à Cherbourg. Le Pily évidemment, pour la sensibilité du chef Pierre Marion. La sincérité de sa cuisine me touche, notamment son travail sur les produits de la mer qui dit sa proximité authentique avec les pêcheurs. Le restaurant est désormais installé sur le port dans un cadre incroyable. Et je pense aussi au Carabot, cette fois en centre-ville, avec là aussi, une vraie cuisine de caractère qui se renouvelle en permanence.

    Si vous aviez à présent une pépite, un artisan, à nous faire découvrir ?

    Direction le Val de Saire, et plus précisément, le petit village de Montfarville. Une ferme, devenue une charcuterie absolument improbable, se niche ici, tenue par Jean-François Debrix, le représentant d’une longue lignée familiale. Sa graisse à soupe est absolument insensée !

    Le Cotentin est aussi riche de sa palette maraîchère. Avez-vous, là-encore, une suggestion de cœur ?

    Sans hésiter, Le Champ Dépaysant. C’est une petite production que l’on retrouve sur le marché du jeudi à Cherbourg. Ils ne produisent évidemment que des légumes de saison, en bio, notamment des espèces anciennes. Au-delà du travail admirable qu’ils mènent, j’aime aussi beaucoup le fait qu’ils ne trient pas les légumes difformes !

    Et quand vient l’heure du fromage ?

    L’Essentiel, à Saint-Vaast-laHougue. C’est une fromagerie récente qui représente exactement l’idée que je me fais de la résurrection de la profession.

    On termine évidemment avec la carte des boissons…

    Côté cidre, j’ai très envie de mettre en avant le travail de Damien Ferey, aux Vergers de la Passion à Rauville-la-Bigot. C’est là-encore la suite d’une histoire familiale, avec un jeune producteur plein d’idées et déjà de très jolies réussites. Il faut aussi vraiment faire un détour à Cherbourg chez Beerz. Christèle a un vrai talent pour communiquer son savoir et son amour des beaux produits.

    Une mignardise un peu canaille avant de se quitter ?

    Le Ballon Rouge à Cherbourg. Un bar à vin et une cave à la fois. L’endroit est unique. J’ai presque envie de ne pas en dire plus. Filez-y !

  • Yohann Poprawski, chercheur et géologue

    En quoi La Hague est un site géologique si remarquable ? Pour répondre à cette question, nous sommes allés à la rencontre de Yohann Poprawski, chercheur et géologue indépendant, à la tête de la société Géologic-Diffusion.

    En quoi le Géoparc apparait-il comme une évidence dans la Hague ?

    Le site offre, sur un périmètre relativement restreint, une incroyable fresque géologique. Bien sûr, il y a des chaînons manquants, mais il y a surtout des roches qui permettent de retracer une partie de l’histoire géologique depuis une période éloignée de 2,1 milliards d’années !

    Comment se décline cette fresque sur le terrain ?

    En cinq grandes phases. La première date de 2,1 milliards d’années. Les roches datant de cette période sont les plus anciennes de France. Il s’agit de gneiss, autrement dit de granit transformé par différents phénomènes géologiques. On peut l’observer par exemple dans l’anse du Culeron. La 2e phase date de 540 à 600 millions d’années. Elle s’incarne dans différentes formes géologiques d’origine granitiques que l’on peut cette fois observer à Goury. La 3e phase remonte à environ 500 millions d’années. Les chaînes de montagne qui s’étaient formées ici se sont érodées laissant à la place différentes plages de sable et de galets, comme dans la baie d’Ecalgrain.

    Autant de phénomènes qui expliquent la diversité des paysages de la Hague ?

     Absolument. C’est aussi le cas des deux dernières périodes. À Herquemoulin, les roches que l’on observe résultent de la formation d’une chaîne de montagnes qui date d’environ 300 millions d’années et qui devait être comparable aux Alpes actuelles ! Enfin, la dernière période géologique représentée est plus récente. Elle date de 200 000 ans. C’est-à-dire d’un monde qui ressemblait au nôtre. Mais la géologie de cette période, par exemple à Jardeheu, permet de lire les variations climatiques et celles du niveau de la mer. C’est ainsi qu’on retrouve par exemple des galets fossilisés étrangement perchés dans les falaises ! C’est simplement qu’à certaines des périodes qui ont suivi, le niveau de la mer était beaucoup plus haut qu’aujourd’hui.

    Le Géoparc en projet de la Hague permet de raconter 2,1 milliards d’années d’histoire de la Terre. Ce qui en fait un site géologique absolument majeur. La Hague, c’est aussi les vestiges de trois chaînes de montagne, que l’érosion a lentement démantelées, les vestiges d’éruptions volcaniques explosives ou les archives du climat conservées depuis 220 000 ans qui font écho aussi aux enjeux d’aujourd’hui. L’anse du Culeron, la baie d’Ecalgrain, la pointe de Jardeheu ou Herquemoulin constituent des références pour les spécialistes et de formidables écoles de terrain pour des publics curieux et animés par un désir de connaissance sur l’histoire de la Terre ou des climats. La Hague, c’est aussi toute une palette de paysages, qui bénéficie depuis longtemps d’un haut niveau de protection, d’un attachement local fort et d’un dynamisme socio-économique qui a permis de les préserver. Tous ces liens se lisent dans ses paysages depuis ses falaises, en passant par ses étroites prairies littorales aux accents irlandais, ses landes, son vaste massif dunaire, ou à travers la beauté de son patrimoine bâti très bien conservé.

  • Jean Leparmentier, un enfant de gardien de phare

    Jean Leparmentier est un enfant du pays, un enfant de gardien de phare. À quatre-vingt-dix ans et plus, ses images du temps d’avant restent intactes.

    En quelle année votre famille est-elle arrivée au phare de Carteret ?

    Le 16 novembre 1942, en pleine Occupation. Nous venions du Havre, où mon père était le gardien du phare de la Hève mais face aux bombardements intenses, il a préféré venir dans le Cotentin dans l’espoir de mettre sa famille à l’abri.

    Quel rapport entretenez-vous avec la mer ?

    J’ai fait toute ma carrière dans la Marine Nationale, affecté aux ateliers de maintenance de la flotte,

    J’ai pourtant souffert toute ma vie du mal de mer ! Lorsque j’accompagnais mon père à la pêche, j’avais hâte d’apercevoir ma mère agiter le tissu blanc en haut du phare, signe qu’il fallait rentrer.

    Quels souvenirs marquants de votre père « gardien de phare » vous reviennent en mémoire ?

    C’était un travail prenant. Il veillait à l’entretien et bien sûr au fonctionnement infaillible de la lueur. J’ai trois souvenirs en tête. L’exigence de mon père à ce que les volets ne soient jamais fermés. De la fenêtre de sa chambre, il pouvait voir le rayon de la lanterne passer à n’importe quelle heure de la nuit. Je me souviens également de son surnom : Monsieur Mirror. L’été, il organisait des visites. Il demandait aux touristes de ne pas toucher aux prismes mais les visiteurs ne pouvaient s’en empêcher. Mon père passait et repassait alors sans cesse son chiffon.

    Et puis, j’ai été marqué par ses carnets. Il notait tout ce qui pouvait être utile pour informer la base de Cherbourg. Le 23 mars 1943, il a indiqué que nous avons été contraints de quitter les lieux, sur ordre des Allemands. Nous y sommes revenus en septembre 1945…

    Et vos souvenirs personnels ?

    En premier lieu, le long chemin pentu qui me séparait de l’école. Je me rappelle de cette nuit, sans lune et sans étoile. Nous avons vu tomber des dizaines d’oiseaux migrateurs. Attirés par la lumière, ils tournaient autour du phare jusqu’à épuisement. Mon père a fait installer ensuite des lentilles au pied de l’édifice. Cette autre source de lumière permettait de faire diversion.

    Quel est votre coin préféré du Cotentin ?

    Mes parents étaient originaires d’Auderville, mon père gardait le phare de Goury, là où je suis né. J’ai ensuite vécu ma vie d’homme et de père à Cherbourg mais mon coin préféré reste Carteret. Pour la beauté des lieux et parce que nous y avons passé du temps avec ma famille. Mes enfants, pendant les vacances, adoraient allumer le phare. Nous montions pour actionner le bouton de démarrage de la lanterne, qui chauffait doucement, puis nous redescendions vite, juste à temps pour voir le trait de lumière apparaître.

    Découvrez le témoignage de Jean dans la série Tour d’Horizon

  • Stéphanie Lehodey, surfeuse Cotentinoise

    Stéphanie Lehodey, a découvert le surf il y a quatre ans. Une révélation pour elle et toute sa tribu !

    Comment avez-vous débuté ?

    Grâce à Basile Pinel, un copain, natif de Sciotot, fabricant de planches de surf sur mesure.

    J’étais persuadée que je n’allais pas accrocher. J’aime l’eau, mais pas plus que ça. Finalement, j’ai été conquise dès la première fois !

    À tel point que votre enthousiasme a décidé vos enfants à faire comme vous ?

    Jules, 20 ans, Martin, 16 ans et mes jumelles de 12 ans, Lily et Rose, ne ratent pas une occasion de surfer. Nous pratiquons toute l’année à Sciotot, Siouville ou à l’anse de Brick en fonction des vents, du coefficient de marées. C’est un sport pour toute la famille et qui reste tout à fait abordable.

    Oui, mais c’est un sport physique tout de même !

    Ah oui, surtout en hiver. Deux heures passées dans une eau à 12 degrés et des bonnes vagues, c’est physique, endurant, on en ressort « rincés » mais tellement bien. Dorénavant, je serais incapable de me passer de cette activité, devenue indispensable à mon équilibre.

  • Guillaume Evrard, chargé de développement nautisme dans le Cotentin

    La mer de la Manche entoure le Cotentin. En éternel mouvement et omniprésente, elle est indispensable à l’équilibre des habitants. Il y a un rapport de force, de défi entre elle et ses amoureux, organique, presque charnel. Guillaume Evrard, chargé du développement nautisme, connaît bien les mers et les océans. Il confirme qu’ici, sportifs, compétiteurs, professionnels, pêcheurs, promeneurs ont pour trait commun et peut-être plus qu’ailleurs, la mer chevillée au corps.

    Lorsque vous décrivez le littoral du Cotentin, vous utilisez le terme de « terrain de jeu exceptionnel », pourquoi ?

    Le Cotentin possède cette chance unique d’être entouré de trois côtes orientées différemment (Est, Nord, Ouest), toutes à 45 minutes de distance en voiture. Selon l’horaire des marées et les conditions de mer, les pratiques sont possibles tout le temps. Les sports de glisse, la plongée (face maritime nord), l’aviron, la voile en milieu protégé dans la grande rade artificielle de Cherbourg, le char à voile, le speed sail sur les immenses étendues de sable, les traversées nautiques vers l’Angleterre ou les îles anglo- normandes. Sur une journée, vous pouvez faire du paddle sur la côte est au lever du soleil et admirer la fin du jour en surfant sur la côte ouest.

    Des pratiques nautiques ouvertes aux amateurs autant qu’aux professionnels ?

    Oui, car pas moins de 17 bases nautiques sont réparties sur l’ensemble de nos côtes. La rade de Cherbourg, protégée par ses digues est un lieu idéal pour les débutants, la baie des Veys également. Certaines pratiques sont aussi proposées en milieu fluvial. Pratiquer la rame dans les marais du Cotentin, au milieu des champs à perte de vue, des vaches, des oiseaux procure un sentiment de totale connexion avec la nature.

    Le Cotentin, ce sont aussi des rendez-vous prisés par les plus grands compétiteurs ?

    La Rolex Fastnet Race, la Dhream Cup, de nombreux championnats de France (planche à voile, natation en mer…) attirent en effet les compétiteurs et le public. Louis Duc, Alexis Loison et Miranda Merron par exemple vivent et s’entraînent au large de nos côtes. Au-delà de la reconnaissance de ce territoire « petit par la terre, grand par la mer », la place du nautisme dans le Cotentin est source d’une économie et d’une industrie haut de gamme de plus en plus reconnue en France et hors frontières.

  • Guillaume Garbe, propriétaire du château de Carneville

    Théâtre de ses beaux souvenirs d’enfance, Guillaume Garbe a fait l’acquisition du domaine en 2012. Lieu chargé d’histoire, il reprend vie et se refait une jeunesse grâce à l’énorme investissement du propriétaire et au soutien infaillible de l’association des Amis du Château de Carneville.

    Guillaume Garbe, votre plus grand souhait est de voir le château rentrer vaillant dans le XXIe siècle…

    La construction du bâtiment principal date de 1755. La famille Simon de Carneville a fait entrer le château dans le XVIIIe siècle. En 1927, le comte René de Tocqueville devient le nouveau propriétaire et permet à l’ensemble remarquable de s’inscrire dans le XIXe siècle. J’aimerais que les efforts de tous ceux qui s’investissent à mes côtés soient récompensés et offrent à ce lieu la possibilité de s’installer durablement dans le XXIe siècle et les suivants…

    Les propriétaires précédents entretenaient un rapport fort avec les éléments naturels. La visite nous apprend par exemple combien la position du soleil tient une place importante dans la conception architecturale. Vous-même, vous souhaitez vous inscrire dans une démarche de rénovation 100% soucieuse de l’environnement…

    Nous sommes au cœur d’une zone faunistique et floristique de grande qualité. Il est de notre devoir de nous assurer que tout ce qui est et sera entrepris ici réponde aux enjeux écologiques. Lorsque nous organisons des évènements, susceptibles de rassembler du public, nous visons l’objectif 100% déchets végétaux. Nous souhaitons faire de cet endroit, un repère patrimonial, culturel et environnemental indiscutable.

    L’Association des Amis du Château de Carneville occupe une place essentielle dans la réussite de votre projet, pouvez-vous nous en dire davantage ?

    J’ai cette chance d’être entouré par des amis du château fidèles et soucieux de voir le rêve se concrétiser. Les bénévoles répondent présents dès lors qu’il faut entretenir les jardins, créer des animations, organiser des repas ou soirées comme les « apéros au château » les vendredis soir à partir d’avril. Nous sommes tous animés par une même passion pour le patrimoine.

  • Escale du paquebot de croisière VENTURA, le lundi 16 octobre de 09h00 à 18h45.

    Cette semaine de novembre va voir accueillir pas moins de 3 escales … En commençant par le grand habitué navire Ventura, propriété de la compagnie P&O Cruises, qui célèbrera sa 6e venue sur notre destination du Cotentin ! Pour son avant-dernière escale programmée de l’année, Cherbourg viendra clôturer l’itinéraire des 3 010 passagers, principalement britanniques avant de débarquer le lendemain à Southampton.

    Caractéristiques du bateau

    Devenu très populaire sur le marché britannique, le VENTURA est basé à Southampton la majeure partie de l’année. Sa marraine est Dame Helen Mirren, actrice qui incarna la Reine Elizabeth II dans le film « The Queen » et qui été anoblie peu de temps plus tard. © Association Paquebots & Marine Marchande

    • Longueur : 289 m
    • Capacité d’accueil : jusqu’à 3 597 passagers
    • Equipage : jusqu’à 1 239 personnes
    • Pavillon : Bermudes
    • Nationalité à bord (majoritaire) : Britannique

    Agent Maritime : Humann & Taconet                                                    Tour-Opérateur : Intercruises

    Itinéraire (du 07 au 17 octobre 2023)

    Southampton – Santander – Porto – Lisbonne – Vigo – CHERBOURG – Southampton.

    Les excursions et services proposés durant l’escale à Cherbourg :

    • Les excursions auront pour destination le Mont Saint-Michel, Bayeux et sa tapisserie, les plages du débarquement du Cotentin avec Sainte-Mère-Eglise et Utah Beach, le Val de Saire et le Cap de la Hague.
      • Les services proposés:
        • Bureau d’Information Touristique au Terminal Croisière ouvert de 09h00 à 18h00;
        • Présence d’un représentant de La Cité de la Mer durant la matinée;
        • Exposition photos intitulée « Trésors et lumières du Cotentin » d’Arnaud Guérin;
        • Service de navette assurant la liaison entre le Terminal Croisière et le centre-ville, mis en place par Kennedy Services de 09h30 à 18h15.
  • Lancement du label « Cruise Friendly », un dispositif pour séduire les croisiéristes à Cherbourg-en-Cotentin.

    Initiée par la CCI du Var et suivie par le Var Provence Cruise Club (VPCC) en 2013, cette certification « Cruise Friendly » (traduisez Amis de la croisière) est attribuée aux prestataires touristiques locaux et aux commerçants.

    L’objectif est de créer un réseau et d’enrichir l’expérience à terre en offrant un accueil de qualité répondant aux attentes des compagnies de croisière, de leurs passagers et de leurs membres d’équipages !

    Concrètement, en adhérant gratuitement à la charte Cruise Friendly, les établissements s’engagent, pour exemple, à adapter leurs horaires d’ouverture, à réserver un accueil personnalisé aux croisiéristes, à sensibiliser leur personnel à cette clientèle et à proposer un geste commercial. En retour, ils bénéficient d’une meilleure visibilité de leur établissement et de leur offre auprès de cette clientèle grâce à des supports de communication multiples : site internet, application, plans et dépliants.

    Cette démarche s’étend déjà à plus de 14 destinations comme Bandol, Toulon, Sète, Saint-Raphaël mais également La Martinique et Yokohama et maintenant à Cherbourg-en-Cotentin ! Les croisiéristes représentent une activité économique importante, d’où l’intérêt de proposer un outil adapté pour qu’ils consomment « cherbourgeois ».

    Cruise Friendly à Cherbourg, ça donne quoi ?

    Cherbourg devient le premier port sur la façade Atlantique et seule cité normande à se lancer dans l’aventure !

    L’Office de Tourisme du Cotentin, par l’intermédiaire de son service croisière embarque, pour cette année de lancement, une vingtaine d’acteurs locaux dont de fervents convaincus de la croisière tels que Le Café du Port, La Manufacture des Parapluies de Cherbourg, Beer’z, Cherwood ou encore le centre commercial « Les Eleis », pour ne citer qu’eux.

    La volonté est de développer ce nouveau réseau, d’accompagner les acteurs locaux et les commerçants dans l’accueil de la clientèle de croisière, de garantir un standard de qualité, de valoriser l’activité commerçante, de canaliser les flux de passagers vers les zones les plus pertinentes et de favoriser les retombées économiques directes pour les partenaires de la charte.

    L’inscription dans la démarche permet également de fidéliser les compagnies de croisière en améliorant la satisfaction de leurs passagers. Pour rappel, 75% d’entre eux font le choix de ne pas partir en excursion et de rester à Cherbourg les jours d’escales.

    Lancé depuis début septembre 2023, c’est auprès d’une dizaine d’escales dans notre cité portuaire que ce tout nouveau dispositif sera initié.

    Les éditions Cruise Friendly

    Votre escale à Cherbourg est également disponible en version anglaise, allemande, italienne et espagnole et consultable dans la rubrique « Brochures« .

    Vous êtes commerçants, artisans, prestataires de services ou de loisirs dans le centre-ville de Cherbourg-en-Cotentin et l’expérience Cruise Friendly vous tente ?

    La presse internationale en parle

  • Drheam Cup 2023

    Le départ de la 5ᵉ édition de la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE se déroulera du 11 au 21 juillet 2024.

    Le départ sera donné lundi 15 juillet en rade de Cherbourg-en-Cotentin, et les premiers bateaux arriveront dans le port de la Trinité-sur-Mer, dans le golfe du Morbihan, à partir du 17 au 20 juillet.

    Les concurrents se mesureront en multicoques comme en monocoques, en solitaire, en double ou en équipage.

    Le public pourra observer des bateaux entre 6.5 m et 32 m sur le village de départ, au port Chantereyne, où skippers renommés comme amateurs se croiseront pendant les 5 jours de fête précédant le départ.

    UNE CENTAINE DE BATEAUX
    SUR 3 PARCOURS

    La zone de course s’étend de la Manche Est et du Cotentin, de la Mer d’Irlande et sur le littoral atlantique des Pertuis charentais, étendu à la zone Golfe de Gascogne.

     

    Parcours DC 600 : 

    Environ 600 milles au départ de CHERBOURG-EN-COTENTIN, puis via SHAMBLE WEST, puis WOLF ROCK (les Scilly), puis Waypoint « DRHEAM / Ouessant », puis Cardinale ouest Rochebonne, puis une arrivée à LA TRINITÉ-SUR-MER.

    Parcours DC 1 000 : 

    Environ 1000  milles au départ de CHERBOURG-EN-COTENTIN, puis via SHAMBLE WEST, puis les Scilly, puis le FASTNET, puis Waypoint « DRHEAM / Ouessant »,  puis la bouée BXA puis une arrivée à LA TRINITÉ-SUR-MER.

    Parcours DC 1 500  : 

    Environ 1500 milles au départ de CHERBOURG-EN-COTENTIN, puis via SHAMBLE WEST, puis pointe SW Angleterre, puis Waypoint « DRHEAM-IM », positionné par l’AO nord de l’Ile de MAN, puis le FASTNET, puis Waypoint « DRHEAM / Ouessant »,  puis une bouée au large de Bilbao puis une arrivée à LA TRINITÉ-SUR-MER.

    LES GRANDES DATES DE L’ÉDITION 2024

    • JEUDI 11 JUILLET : Ouverture du village à Cherbourg-en-Cotentin et arrivées des bateaux,
    • SAMEDI 13 JUILLET : DRHEAM-TROPHY (prologue),
    • DIMANCHE 14 JUILLET : Remise des Prix du DRHEAM-TROPHY (prologue) et Feu d’artifice à Cherbourg-en-Cotentin,
    • LUNDI 15 JUILLET : Départ de la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE
    • MARDI 16 JUILLET : Départ de la DRHEAM-CUP / Grand prix de France de course
      au large.
    • DU MERCREDI 17 AU 20 JUILLET : Arrivée estimée des premiers bateaux à La Trinité-sur-mer.
    • DIMANCHE 21 JUILLET : Remise des prix à La Trinité-sur-Mer.

    UN ÉVÈNEMENT FESTIF

    5 JOURS DE FÊTE

    Rendez-vous du lundi 15 au dimanche 20 juillet sur le village de départ de la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, sur la plage verte, port Chantereyne.
    Situé sur la plage verte en face de la flotte, le village de départ promet un spectacle exceptionnel sur le port.
    Le grand public est invité à venir découvrir ces voiliers de rêve et les nombreuses animations proposées par la Ville de Cherbourg-en-Cotentin.

    Un programme à la journée avec des animations ponctuelles et permanentes, apéros, concerts et spectacles en soirée, c’est ce qui attend les visiteurs durant ces cinq jours de fêtes.

    De quoi ravir les plus grands et mettre des étoiles dans les yeux des plus jeunes.
    Toutes les animations proposées sont gratuites. Le village de la course sera ouvert en journée et une nocturne sera organisée le dimanche 14 juillet pour célébrer la Fête Nationale.