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  • François Badier, un producteur de cidre

    François Badier est producteur de cidre en Cotentin. François nous reçoit dans son verger pour nous parler de son parcours et de son attachement au territoire.

    ECOUTEZ L’INTERVIEW DE françois badier EN PODCAST

    Bonjour François, ravi d’être là aujourd’hui avec vous dans votre verger. Pour commencer cette interview, je vous propose un petit jeu de questions réponses, à chaque question, vous avez deux choix, vous choisissez l’option qui vous va le mieux et vous pouvez nous expliquer pourquoi ce choix. C’est bon pour vous ?

    C’est parti.

    Vous préférez le Cotentin en été ou en hiver ?

    Ouh là là, ça commence fort les 2. Les 2, mon capitaine, parce qu’en été, alors quand on a la chance d’avoir le soleil sur les plages, c’est très agréable et l’hiver pour moi, c’est la saison des pommes avec lesquelles on travaille les jus et c’est assez sympathique d’aller travailler le soir. Cela donne une ambiance dans la brume avec la pluie, c’est assez particulier et donc les deux sont assez sympathiques.

    Vous êtes plutôt plateau de fruits de mer ou de produits du terroir ?

    Alors plutôt produit du terroir, même si j’aime beaucoup les fruits de mer, c’est mon côté terrien qui ressort.

    Plutôt randonnée ou sport nautique ?

    Plutôt randonnée. Mais les sports nautiques vont avec puisque j’aime beaucoup les sports nature, la pratique de l’équitation, du VTT. Les sports nautiques, l’été, dans le Cotentin, il n’y a pas mieux.

    Littoral ou bocage ?

    Littoral, ça peut pas être paradoxal par rapport aux réponses précédentes, mais littoral.

    Artisanat ou patrimoine ?

    Patrimoine, parce que d’un patrimoine, ça peut être aussi patrimoine vivant et donc on englobe un peu l’artisanat aussi.

    Une question plus en lien avec votre métier, cidre doux ou brut ?

    Brut, sans hésitation.

    Et la dernière, pomme amère ou pomme douce ?

    Amère, pomme typique du Cotentin, il n’y a pas mieux.

    Merci pour ces réponses qui nous permettent de vous connaître un peu mieux. Maintenant, on aimerait que vous nous en disiez un petit peu plus sur votre parcours personnel et surtout pourquoi vous êtes devenus producteur de site dans le Cotentin ?

    Alors moi, je suis né à côté de Cherbourg et dans la famille, les oncles, les grands-parents faisaient du cidre. Des tout petits, j’ai baigné dedans et je suis tombé dans la marmite comme Obélix. C’est devenu une passion et j’ai racheté le champ de mon oncle qui l’avait planté pour sa consommation personnelle en 2015. En 2019, j’ai fait un salon en tant qu’amateur à Saumur. C’était un grand salon cidre où il y avait plein d’étrangers. Et il y a un importateur étranger qui est adoré, qui m’avait commandé quatre-cents bouteilles. Et suite à ça, j’ai créé l’entreprise. Et là, ça a été fabuleux parce que ça a été des échanges avec les restaurateurs, les cavistes, les clients un peu partout en France.

    Voilà, c’est une belle aventure. Moi, ce que j’adore particulièrement, c’est amener les gens au verger pour leur expliquer, parce que pour moi le verger c’est la base.

    Ici, on est sur la commune de Tollevast, sur un verger qui a été planté dans les années 1980 avec des pommiers de type basse tige. Donc la différence entre des bases tiges et des hautes tiges, c’est la hauteur de tronc et des bastilles vont rapporter plus rapidement que des hautes tiges, sachant que les hautes tiges, c’est le verger traditionnel du Cotentin puisqu’il y avait les arbres au milieu des champs et les animaux qui étaient en pâture dessous. Donc là, on a des pommiers basses tiges de quatre variétés différentes dont des variétés vraiment typiques du Cotentin, tel que le petit amère ou le binet rouge.

    Vous parliez tout à l’heure que c’était notamment agréable dans le métier d’aller à la rencontre de ceux aussi qui vendaient ou qui mettaient à l’honneur vos produits sur leur table. Vous, vous aimez aussi les faire venir ici, leur faire visiter le verger, la production pour qu’ils se rendent compte de tout le process ?

    Oui, c’est ça. Pour avoir une vision globale du produit, il faut mettre les pieds dans le verger, c’est-à-dire que pour moi, c’est la base. Sans pomme, on ne peut pas avoir de cidre, on a tendance des fois à se plaindre dans le Cotentin de la pluie, mais sans eau, on n’aurait pas les pommes et les pommes, c’est le cidre, donc il faut amener les gens au verger, leur expliquer qu’un arbre, c’est vivant. Et donc les pommes derrière, c’est, c’est un produit vivant. La base, c’est ici, c’est, c’est le verger. En les amenant ici, ils prennent conscience du produit qu’ils vont avoir après à commercialiser de leur côté, et ils vont savoir en parler.

    Est-ce que pour vous, c’est aussi important de transmettre le savoir-faire cidricole pour qu’il ne se perde pas et aussi l’histoire autour du cidre pour que les habitants et tous ceux qui consomment le cidre soient conscients en fait de l’histoire du cidre et de ce qu’il y a derrière ?

    Oui, tout à fait. C’est-à-dire qu’on est sûr des communes où je replante mes pommiers, où, en fait, pendant la Seconde Guerre mondiale qui a eu un impact très important en Normandie. Les Anglais sont venus faire des photographies aériennes et dans toutes ces communes-là, tous les champs étaient remplis de pommiers. Ils ont tous été coupés dans les années 60, c’est un patrimoine qui est parti. Ce patrimoine-là, il faut le sauvegarder et le faire perdurer.

    D’ailleurs mes étiquettes s’appellent de l’héritage au partage parce qu’on a hérité de plein de savoir, de plein de notions. Le but, ce n’est pas de les garder pour soi, mais c’est de les partager.

    Le Cotentin est bien réputé et quand même reconnu pour son cidre. Qu’est-ce qui fait qu’une région, un territoire, est propice à la production cidricole ?

    Un territoire est propice à la production cidricole par le sol. S’il y a des pommes ici, ce n’est pas pour rien. Après, il y a toute une histoire, donc si on a encore des vergers de plantés dans le Cotentin, ce n’est pas pour rien. Si tout n’a pas été arraché à une époque, ce n’est pas pour rien. Et puis c’est aussi lié à des variétés, des variétés qui sont propres à un lieu particulier et c’est en ça que la AOP Cotentin est une AOP, c’est-à-dire que non seulement on travaille sur le sol, mais il y a aussi les variétés qui sont très importantes. Ce sont des variétés très phénoliques, donc très tanniques, ce qui en fait des cidres de garde.

    Quels sont les éléments qui font qu’on va être en présence d’un cidre exceptionnel, d’une très bonne qualité ?

    Alors 97% des cidres dans le monde sont pasteurisés et regazéifiés. Les cidres du Cotentin, c’est totalement banni, c’est-à-dire que c’est de la prise de mousse naturelle, donc les pommes sont pressées, les jus fermente en cuve et ensuite sont mis en bouteille où ils vont mettre au minimum deux mois avant de faire leur prise de mousse. Donc cela fait des cidres de qualité parce que la bulle est beaucoup plus fine, dès qu’on ouvre la bouteille, on n’a pas cette odeur d’œuf pourri, de CO2 qui ressort et du coup, on a tout de suite la pomme qui sort et ça met immédiatement en appétit.

    Pour une cuvée de cidre, il faut mélanger différents types de pommes ?

    C’est ça. On va avoir quatre types de pommes différentes ; des douces, des douces amères, des amères et des acidulés. Sachant que les cidres du Cotentin ont une base et une trame basée sur l’amertume. On a plus des variétés de pommes amères et douces amères.

    Ce mélange de pommes permet un bon équilibre de la boisson finale ?

    C’est ça. C’est vraiment le bon terme, c’est la notion d’équilibre. Si on avait quelque chose de trop amère. On va louper quelque chose, si on a quelque chose de trop sucré, c’est pareil, on va passer à côté d’autre chose. Néanmoins, cela permet d’avoir des cidres différents et en fonction des goûts de chacun, c’est-à-dire qu’on va avoir des cidres dans certaines régions de France qui vont être plus basées sur l’acidité, d’autres basés sur la douceur, sur quelque chose de rond qui pourront accompagner des plats un peu différents et nous, on est vraiment basé sur l’amertume.

    Et tout à l’heure, vous disiez que vous vous préférez le cidre brut. Qu’est-ce qui va différencier un cidre doux d’un cidre brut ?

    Alors un cidre doux va être quelque chose qui va être beaucoup plus sucré. Un cidre brut, voire extra brut, va être beaucoup plus amer et sec. C’est vraiment une tendance qui est développée et recherchée en ce moment. On le voit pour le vin et c’est pareil pour le cidre.

    Parce que ça accompagne mieux, notamment les plats ?

    C’est ça. Les gens recherchent ça en ce moment. C’est vrai que ça désaltère vraiment bien sous ce beau soleil normand.

    Si on prenait une année qui commencerait pour un cidrier au mois de septembre, octobre par le ramassage des pommes. Il y aurait en octobre le ramassage des pommes et le pressage, donc suite au pressage, va y avoir tout le travail des jus pour essayer de les stabiliser. Au mois de février, on va commencer la taille au verger ainsi que la plantation des arbres. Au mois de Mars, on va avoir le greffage des jeunes plants. En mars, avril, mai, voir juin, on peut avoir la mise en bouteille des cidres qui vont être à des densités différentes en fonction de ce que l’on veut avoir, soit du doux, du brut, du demi-sec ou de l’extra-brut. Et pendant deux mois, le cidre va faire sa prise de mousse, durant ce temps-là, l’herbe pousse, cela va être du travail d’entretien au verger. On va avoir une grosse partie commercialisation au mois de juillet, août et septembre et puis on attaque de nouveau au mois d’octobre pour la saison des pommes.

    Si vous deviez décrire le cidre du Cotentin en trois mots, pour vous, c’est quoi les trois mots qui définissent mieux le cidre du Cotentin ?

    Alors, tradition, parce que, comme je le disais tout à l’heure, si on fait du cidre ici, ce n’est pas pour rien, c’est parce qu’on hérite de beaucoup de choses. Ce serait émotion parce que le but, c’est sur une bouteille, c’est de partager de l’émotion. Et puis innovation, parce que certes, on a un passé avec le cidre, mais le cidre se réinvente. Moi, j’essaye tous les ans de sortir une nouvelle gamme, je ne le fais pas tout seul, je le fais en échange avec les restaurateurs, je fais venir les gens et on goûte, on teste. Et alors, il y a des choses qui fonctionnent très bien, il y en a d’autres qui sortent très bien une année et puis l’année d’après, c’est moins bon. C’est sur le long terme où on fait des choses, mais le but, c’est de tester. Par exemple, je fais du cidre avec une macération de houblon, parce qu’on a vu l’émergence de la bière et les gens, quand ils voient bière, ils y vont tout de suite et ont tendance à délaisser le cidre. J’ai mis ce cidre de houblon dans des bières, dans des bouteilles type bière et du coup les gens sont tentés pour venir et ça fait un nouveau produit. Tous les collègues cidriers essayent de développer, de rechercher ce qui peut, ce qui peut plaire.

    Oui, parce qu’on l’a vu ces dernières années, les producteurs de cidre du Cotentin essayent aussi de justement d’innover, pour moderniser cette image du cidre. Et vous parliez tout à l’heure du cidre Cotentin AOP, est-ce que vous pouvez nous expliquer concrètement ce que c’est ?

    Le cidre Cotentin AOP, c’est l’union fait la force. Et si on reste chacun dans son coin, on ne peut pas faire grand-chose alors que là, on est une dizaine de producteurs, on se réunit régulièrement et on échange. On échange sur ce qui fonctionne, sur ce qui ne fonctionne pas. Et on goûte et ce qui est important, ce n’est pas de rester sur un cidre, mais c’est de goûter plein de cidre différent pour se faire le palais. Il y a des cidres que l’on aime, il y a des cidres que l’on n’aime pas, comme pour le vin.

    On a aussi entendu parler du vieillissement prolongé du cidre, qu’est-ce que c’est ?

    Le vieillissement prolongé, c’est l’innovation, mais c’est parce qu’il y a des producteurs qui ont gardé des bouteilles de côté sans les ouvrir pendant des dizaines, des vingtaines d’années, et on s’est rendu compte que ça, c’était assez propice au cidre du Cotentin. Les pommes sont phénoliques, elles sont très riches en tanin, et cela, en fait des cidres de garde où les tanins se fondent avec le fruit au fur et à mesure des années. La première année, on va être beaucoup sur le fruit et l’amertume et tout ça va se lisser avec le temps pour se mélanger et se patiner un petit peu et cela rend des cidres assez exceptionnel.

    L’idée, c’est un peu comme vous disiez, comme les tests avec les houblons, c’est d’élargir cette gamme et montrer aussi aux consommateurs qu’il y a plein d’expériences possibles avec le cidre ?

    C’est ça, c’est-à-dire qu’avant le cidre, on avait des pommes au mois d’octobre, novembre. On pressait, on remplissait le tonneau. L’année d’après, une nouvelle récolte arrivée, il fallait vider le tonneau et on passait à autre chose. Cette habitude-là, on veut la rompre en disant, nous, on garde vos cidres pendant deux ans et on vous les envoie au bout de deux ans et vous allez voir ça, ça gagne à être fait et testé.

    On peut lier aussi le cidre à la gastronomie. La gastronomie locale est quand même assez riche pour vous. Comment le cidre s’intègre dans cette gastronomie locale ?

    Alors généralement, quand on parle de boissons, les boissons s’harmonisent très bien avec les produits. Ici, on a la chance, c’est qu’on a une gastronomie très développée, cela va des fruits de mer, le cidre se marie très bien avec, à l’agneau également, où là le cidre extra brut Cotentin va à merveille. On a une gamme de cidre qui fait que l’on peut commencer au cidre et finir au cidre et faire un repas au cidre. Et c’est très bien parce que ça se développe car sa teneur en alcool fait que les gens l’apprécient de plus en plus.

    Et on le voit là, on a quelques bouteilles devant les yeux. Vous parliez tout à l’heure que vous empruntiez des codes aussi de la bière. On voit aussi la petite bouteille, c’est assez propice, je pense, pour aussi le moment de l’apéritif, ça peut être aussi ce cidre assez frais à différents moments, soit de la journée ou du repas ?

    C’est ça, c’est-à-dire qu’une petite bouteille, ça convient très bien pour des gens. Des fois les gens viennent me voir et me disent « Nous une bouteille, ça fait un peu beaucoup parce qu’on est deux, on boit un verre chacun et ouvrir une grande bouteille pour deux verres, c’est un peu dommage ». Il est moins bon le lendemain, l’aspect des bulles n’est plus là, en prenant une petite bouteille, les gens sont contents et en profitent bien.

    Est-ce que vous avez un accord mets-cidre à nous recommander ? Quelque chose que vous affectionnez particulièrement.

    Alors, on peut partir sur un agneau grillé au feu de bois, cidre extra brut de Cotentin. Alors là, on est sur une pure merveille.

    Et en tant qu’ambassadeur du Cotentin, si vous, quel message vous souhaiteriez transmettre à des personnes qui souhaiteraient venir découvrir le Cotentin ? Qu’est-ce qui rend notre territoire si unique et plaisant à vivre ?

    Alors c’est le Cotentin, c’est un mélange de bleu et de vert, alors venez goûter le Cotentin.

    Est-ce que vous pouvez nous partager un ou plusieurs coups de cœur locaux, que ça soit une bonne adresse, un lieu que vous aimez particulièrement ?

    Alors un lieu que j’apprécie, c’est en se promenant sur Urville-Nacqueville quand on passe de la plage, en remontant sur la lande, en passant par le Landemer, en remontant vers Gréville. C’est assez exceptionnel quoi.

    Une belle randonnée ?

    Une belle randonnée dans le Cotentin, il n’y a pas mieux.

    Merci pour cet échange. On espère que ça a donné envie à nos lecteurs de découvrir ou redécouvrir le Cotentin et surtout de passer un bon moment avec un bon verre de cidre.

  • L’Office de Tourisme du Cotentin est nominé à 2 reprises aux Trophées de la communication et de la presse en Normandie 2023

    Cotentin Fort rêveur et les bonnes patrick nommés

    Le Club de la Presse et de la Communication de Normandie organise mardi 28 novembre 2023 au Havre, la remise de prix de la huitième édition des Trophées de la communication et de la presse en Normandie.

    Treize catégories sont ouvertes aux candidatures de l’ensemble des communicants et journalistes de Normandie, sept en communication et six pour la presse.
    Cotentin Fort Rêveur a été nominé dans la catégorie audiovisuelle.

    L’Office de Tourisme du Cotentin souhaite accroître la notoriété de la région sur les ailes de saison et en dehors du littoral par la promotion des atouts de son territoire et de son art de vivre dans le but d’y accroitre ses retombées économiques. Ses atouts sont les grands espaces naturels préservés qui en font un lieu propice aux loisirs actifs verts et bleus, un important patrimoine bâti, industriel et gastronomique exceptionnel.

    Dans le but de présenter un Cotentin « secret » en valorisant l’intérieur des terres et d’élargir les flux touristiques sur les ailes de saison, l’Office de Tourisme a donc imaginé un nouveau format, Inspiré d’un magazine télévisé, proposant plusieurs reportages et une présentation en plateau.

    Le nom du JT, Cotentin Fort rêveur répond à l’esprit de la marque « Cotentin Unique par Nature ». En effet, dans ce magazine, l’Office de Tourisme cherche à montrer le caractère unique, authentique et naturel de la destination, une découverte d’une nature préservée, puissantes, dépaysantes, la découverte du patrimoine historique exceptionnel, d’une histoire vaste et riche et la mise en avant de savoir-faire unique.

    Les bonnes Patrick ont été nominés dans la catégorie digitale.

    « Les bonnes Patrick en randonnée en Cotentin » : une série de vidéos courtes diffusées sur les réseaux sociaux et sur le site de l’Office de Tourisme encotentin.fr ! L’Office de Tourisme du Cotentin a imaginé ce concept pour sensibiliser les utilisateurs des sentiers de randonnée sur les bonnes pratiques en randonnée de manière divertissante et engageante.

    Afin de répondre aux ambitions de l’Agglomération du Cotentin de devenir une destination reconnue sur l’ensemble des pratiques de randonnée, un schéma de développement de la randonnée (pédestre, vélo, équestre) a été lancé en fin d’année 2020 par l’Office de Tourisme du Cotentin.

    Dans le cadre de ce schéma, l’Office de Tourisme a souhaité sensibiliser les utilisateurs de parcours aux principes fondamentaux de la randonnée. L’idée d’une série de vidéos courtes décalées a ainsi été imaginée par l’équipe itinérance et randonnée, et le service e.tourisme.

  • Les vitrines de Noël

    L’Office de Tourisme s’habille aux couleurs des fêtes de fin d’année avec une création de Candy Langlois, artiste plasticienne de La Hague.

    Nos vitrines, élaborées avec soin par Candy, reflètent l’esprit de Noël. 

    En visitant les Bureaux d’information touristique du Cotentin, vous aurez ainsi l’occasion de découvrir une sélection de produits boutique.

    Des idées-cadeaux de Noël, des produits artisanaux et des souvenirs du Cotentin vous attendent pour compléter vos festivités de fin d’année.

    À la recherche d’un cadeau original, de produits gourmands locaux, d’objets 100% Cotentin, ayez le déclic « Boutique de l’Office de Tourisme » !

  • Les festivités de noël à Cherbourg

    Cherbourg s’illumine : Découvrez le Programme Magique des Festivités de Noël

    Profitez pleinement de la magie de Noël à Cherbourg en consultant le calendrier d’événements proposé par la ville de Cherbourg-en-Cotentin pour ne rien manquer des festivités.

    Le marché de Noël

    Cette saison, la magie de Noël s’épanouit à Cherbourg-en-Cotentin avec un marché festif réinventé, prenant place dans la salle des fêtes. Plongez dans un univers féerique entièrement décoré, où vous pourrez explorer des chalets marchands regorgeant de trésors, avec des surprises tout au long du mois. Au menu : une rencontre enchantée avec des artisans locaux et des créateurs proposant céramique, poterie, produits du terroir, bijoux, savons, et une variété de décorations pour vos achats de Noël.

    Découvrez également un stand de vin chaud, des délices sucrés chez les confiseurs, et des chalets solidaires pour répandre la chaleur et la générosité de la saison.

    Les dates d’ouverture

    • Du 1er au 3 décembre inclus
    • Du 6 au 10 décembre inclus
    • Du 13 au 24 décembre inclus

    Les horaires

    • Lundi, mardi, mercredi, jeudi : 10h-19h
    • Vendredi 1er décembre : 16h-21h
    • Vendredi 8, 15 et 22 : 10h-21h
    • Samedi : 10h-21h
    • Dimanche : 10h-17h

    Feuilletez le programme

    Chaque samedi, des spectacles déambulatoires seront proposés en centre ville

    Ouverture des commerces les dimanches 10, 17, 24 et 31 décembre

    Le calendrier de l’avent des commerçants

    Chaque jour, une peluche sera cachée dans une boutique ou structure de la Ville. À l’aide de l’indice donné sur Facebook, tentez de retrouver le lieu où est cachée la peluche. Soyez le premier à vous faire prendre en photo pour repartir avec des cadeaux !
    Un gagnant par jour. Règlement à retrouver sur cherbourg.fr

    Cher Père Noël

    Des boîtes aux lettres réalisées par le foyer des jeunes travailleurs, dans le cadre de la formation horizon panoramique, sont positionnées dans différents lieux de la ville : salle des fêtes, hôtel de ville, mairies des communes déléguées.

    La parade du Père Noël

    SAMEDI 23 DÉCEMBRE
    Suivez la parade du Père Noël avec un départ place Centrale jusqu’au bassin du commerce où le Père Noël débutera sa tournée à bord du bateau la Croix du Sud III !
    15h – Place Centrale et rues piétonnes

  • Pierre Simon, un passionné de Seconde Guerre mondiale

    Pierre Simon, passionné de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale en Cotentin. Pierre se livre sur cette période cruciale du Cotentin et sur son attachement au territoire.

    Ecoutez l’interview de pierre simon en podcast

    On se retrouve aujourd’hui à la batterie des Coupléts, sur les hauteurs d’Équeurdreville, avec une vue imprenable sur la Rade de Cherbourg. Comment allez- vous aujourd’hui ?

    Fort bien, sous un soleil radieux, avec une vue extraordinaire. Heureux. 

    Pour commencer cette interview, je vais vous poser quelques questions en lien avec le Cotentin. Vous choisissez la réponse qui vous convient le mieux et vous pouvez, si vous le souhaitez, nous expliquer pourquoi.
    C’est parti ?

    Très bien, c’est parti !

    Vous préférez le Cotentin en été ou en hiver ?

    Les deux. J’aime le Cotentin en été pour son climat, pour sa mer. Et en hiver, pour ses paysages extraordinaires de pluie, de grains qui arrivent. C’est une région qui, du mois de janvier au mois de décembre, est toujours extraordinaire.

    Vous êtes plutôt plateau de fruits de mer ou produit du terroir ?

    Plateau de fruits de mer.

    Randonnée ou sport nautique ?

    Plutôt sport nautique.

    Littoral ou bocage ?

    Littoral.

    Artisanat ou patrimoine ?​

    L’artisanat, il est bien quand il sert le patrimoine.

    Cidre doux ou brut ?

    On déguste un cidre doux ou un cidre brut avec des choses particulières et j’aime résolument les deux.

    Musée ou plage du Débarquement ?

    Pour bien connaître les plages du Débarquement, il serait intéressant de pouvoir passer dans les musées avant ou après, parce que les musées donnent vraiment un éclairage spécial sur ces lieux de patrimoine historique.

    Merci beaucoup pour ces réponses. Je vais vous proposer de vous présenter, de nous dire un peu plus qui vous êtes et de nous expliquer aussi votre lien avec le Cotentin

    Alors mon lien avec le Cotentin, c’est que j’y ai vu le jour dans les années 60 à Cherbourg. J’y ai toujours vécu et je me suis toujours intéressé à l’histoire militaire. Ayant eu un père qui a commencé sa carrière dans l’artillerie, et je me suis intéressé bien évidemment à l’histoire militaire locale depuis très longtemps, et ça en fait, c’est une passion assez dévorante, mais qui est intéressante parce qu’il y a, il y a vraiment beaucoup de choses à voir et qu’on ne voit pas forcément du premier coup.

    Donc, vous, ce qui vous intéresse, c’est d’en savoir plus, pas seulement ce qu’on nous donne, mais d’aller un petit peu plus loin.

    C’est ça, savoir comment ça s’est passé. Le côté humain de l’affaire par exemple, quand on voit tous ces bunkers qui ont été érigés ici par les Allemands ou par les Français,  c’est intéressant de savoir comment ça a été monté, pourquoi et en fait que sont-ils devenus ?

    Aujourd’hui, on va parler plus spécifiquement du Cotentin pendant la Seconde Guerre mondiale. Est-ce que vous pourriez nous repositionner un petit peu ? Le contexte historique dans lequel se trouve le Cotentin au moment de la guerre ?

    Alors au début de la guerre, en fait le Cotentin, donc c’est une presqu’île comme tout le monde le sait. Le territoire s’est trouvé coupé de tout puisqu’avec l’arrivée des Allemands, en fait, il a fallu que les populations civiles, un peu comme partout en France, fassent un exode vers le Sud. Et on s’est vite rendu compte que les troupes allemandes. Étaient les plus modernes de l’époque en 1940 et on a vu arriver, on a vu déferler en fait des blindés, mais aussi des troupes hippomobiles qui se sont vite rendus maîtres du terrain. Et à part quelques petites résistances, notamment au pont de Martinvast. En fait, l’Allemagne s’est vite rendue maître du terrain et d’ailleurs, Cherbourg a été déclarée ville ouverte le 19 juin 1940.

    Comment les villes du Cotentin ont été affectées par la présence allemande ?

    La présence allemande s’est très vite fait sentir, notamment par les privations que ça a engendrées, puisqu’en fait la population avait du mal à se nourrir et a été rationnée, et il fallait user un petit peu d’astuce pour pouvoir arriver encore à manger. La grande priorité de cette époque-là, c’était la nourriture, pouvoir se nourrir et nourrir sa famille à ceci près que la population locale pouvait justement utiliser les ressources de la mer jusqu’à un certain moment puisque toute la zone côtière a été déclarée zone rouge par l’occupant. Il n’était plus question d’aller chercher des crabes ou même des chapeaux chinois sous les rochers ou sur les rochers du Cotentin. Et du coup, c’était un peu plus difficile. Beaucoup de gens ici pratiquaient également un petit peu une culture. Une culture, notamment, on, pouvait-on quand même trouver encore des fruits et légumes. On pouvait se mettre à cultiver les rutabagas, c’était la grande mode de l’époque. Des légumes de second ordre, on faisait du café avec de la chicorée. On détruisait ces mégots pour refaire des cigarettes de façon à pouvoir fumer, bref, tout manquait.

    Mais vous pensez que faites qu’on soit quand même un territoire avec lequel la pêche est prédominante, tout de même l’agriculture assez forte a pu aider en effet la population locale à survivre mieux que juste avec le rationnement.

    Alors oui, la population locale ici, du fait de notre climat, bien tempéré, il n’était pas rare que dans le plus petit des jardins, on y fasse un potager de façon à pouvoir se nourrir. Le souci, c’était bien sûr la viande, parce que la viande était accaparée par l’occupant, hein le mark était bien plus cher. Bien sûr que le franc qui avait été dévalué et du coup, c’était un gros problème d’approvisionnement pour la population locale.

    On va maintenant parler d’un moment déterminant de l’histoire de la région, la libération. Comment se sont déroulées la libération de Cherbourg et celle du Val de Saire ?

    Alors pour aller vite, on pourra en parler des heures bien évidemment, mais au matin du 6 juin, puisque ça va parler sûrement aux auditeurs. Au matin du 6 juin, je vais parler surtout de l’est du Cotentin, c’est-à-dire du Val de Saire, la 4ᵉ division américaine a débarqué et l’objectif numéro un des États-Unis et des alliés en général, c’était le port de Cherbourg puisqu’on a la chance ici de profiter d’un port à l’époque qui est un port en eaux profondes avec la rade, la plus grande d’Europe, elle l’est toujours d’ailleurs, et ce qui en fait a amené les Américains à construire le fameux plan Overlord, qui était l’invasion de la Normandie avec l’objectif « number One » comme ils disaient, le port de Cherbourg de façon ensuite à pouvoir approvisionner les troupes. Cette division est partie du 6 juin de la plage de la Madeleine, Utah Beach, qui est connu sous ce nom-là. Le nomde code américain et du coup, on est remonté par Montebourg où il a fallu se battre assez longtemps avec les troupes occupantes, Quineville pareil.

    Il y avait un vieux dicton qui disait « qui tient Montebourg tient Cherbourg », c’était la réalité puisqu’en fait, on s’est rendu compte que dès que le verrou, comme on l’appelle de Montebourg, a lâché à ce moment-là, les Américains ont pu remonter un peu plus au nord, en commençant d’ailleurs une bataille des Haies. C’était terrible parce qu’à cette époque-là, le bocage était constitué de haies bocagères avec des champs les uns un peu dans les autres et à chaque haie, il fallait recommencer le combat. À un prix humain terrible puisqu’en fait, il y a eu des pertes militaires du côté américain. Ils ont eu vraiment eu du mal à se remettre. Il a fallu attendre un petit peu la relève de façon à pouvoir continuer et pour faire vite donc la bataille de Montebourg s’arrêtant, on avait, les Américains avaient décidé de faire deux ports artificiels. Pas de chance, le 19 juin, grosse tempête. Les ports artificiels n’étaient plus valides et en fait, il a fallu voir le tonnage débarquer, par exemple de matériel militaire, passer de 24 500 tonnes le 18 juin à 2 500 le lendemain, donc une urgence pour les Américains de prendre le port de Cherbourg. Les Allemands ont eu le temps de bien le détruire et l’abîmer, de remplir les passes, d’obstruer tous les accès ; de pétarder quasi intégralement notre magnifique gare maritime qui maintenant est la Cité de la Mer, hein, des fleurons du tourisme nord cotentinois.

    Ce qui fait que les ports de Saint-Vaast-la-Hougue et de Barfleur ont été utilisés transitoirement en attendant la libération de Cherbourg qui a eu lieu le 26 juin exactement. Mais le génie américain avait une telle tâche qu’il a fallu attendre six mois avant vraiment que le port de Cherbourg devienne cette fois-ci encore une fois le plus grand port du monde puisque là, on avait un tonnage extraordinaire. Et une noria de camions, la Bigaouette Ball, qui partait quasiment jusqu’à Paris et même plus loin de façon à pouvoir approvisionner l’effort de guerre américain et anglais.

    La population locale a pu retrouver une vie, on va dire proche de ce qu’elle était avant à peu près à quel moment ?

    Dès l’arrivée des Américains, en fait cette quasi-famine dans lequel le peuple vivait a été transformée en opulence avec du chocolat, des cigarettes, des sucreries, de la viande et du coup, on a vu que le port de Cherbourg justement a pu réussir à assurer son trafic de façon à ce que l’effort de guerre des alliés puisse continuer jusqu’à Paris d’abord, et jusqu’au nid d’aigle, de façon, enfin, à pouvoir mettre la bête nazie à genoux.

    Aujourd’hui, on se trouve à la batterie des Coupléts à Equeudreville-Hainneville, un lieu où il y a des vestiges de la guerre. Donc ces vestiges, c’est aussi la mémoire de ce qui s’est passé dans le Cotentin. Vous, si vous aviez des lieux à recommander pour les auditeurs, des musées ou des sites qui permettent d’entretenir ce devoir de mémoire et de se renseigner également sur l’histoire, quel seraient-ils ?

    Alors, j’ai beaucoup d’amis parmi les musées locaux, je ne voudrais oublier personne. Il y a vraiment énormément de choses à voir.

    On peut commencer par un des plus anciens, le musée de la libération à Cherbourg. Mais se trouvent des musées extraordinaires un peu partout, vous avez notamment le Normandie Victory Museum, le Deadman’s corner Museum. Le Musée Airborne bien sûr, qui compte parmi les premiers plutôt sur l’effort de guerre, cette fois-ci aéroporté des parachutistes de l’assaut, énième et de la 4 22ᵉ airborne. Et on a des musées qui, pour moi, sont importants. Et qui sont, qui sont un petit peu plus discrets. J’entends par là notamment le musée Cobra qui se trouve à Saint-Sébastien de Raids, à côté de Périers, que je recommande particulièrement parce que c’est réellement un musée sympathique. Et si vous avez la chance que le maître des lieux vous en fasse la visite, ça devient hyper passionnant.

    Et en plus, c’est un peu ce que vous disiez. Chaque musée, finalement, aborde aussi un point de l’histoire de manière différente, donc chacun sont intéressants à leur manière.

    C’est ça, chaque musée a un peu ses spécificités, ses spécialisations et un petit peu aussi un point de vue différent sur les combats. On pourrait citer aussi bien sûr le musée de Quinéville qu’il ne faut pas oublier. On en a encore évidemment, je dois en oublier forcément quelques-uns. Ils m’en excuseront. Il y a vraiment plein de choses à voir à ce niveau-là

    Surtout ne pas oublier, aller voir les lieux des combats, notamment les plages du Débarquement, les plages américaines chez nous, Utah beach et Omaha. Omaha, dites la sanglante, parce que évidemment, ça s’est nettement moins bien passé que sur la plage d’Utah Beach puisqu’ils ont trouvé des défenses terribles. Les troupes alliées avaient la chance d’avoir une couverture aérienne bien plus importante que ne pouvaient le faire les Allemands puisqu’il y a un rapport de un à 11, je m’explique, quand vous avez 10 avions allemands, vous en avez  110 Américains, ce qui fait qu’en fait le plan de défense des bunkers qui étaient derrière les plages du débarquement a été complètement chamboulé parce que bien évidemment, quand les blindés sont arrivés en renfort, ils se sont fait littéralement terrasser par l’aviation alliée qui les a cloués au sol.

    Et on parlait de devoir de mémoire, comment on peut entretenir ce devoir de mémoire, notamment auprès des futures générations ? Comment les intéresser à ce point de l’histoire ?

    Il faut à mon sens bien leur raconter l’histoire, ne rien oublier, ne surtout pas oublier le sacrifice de ces jeunes gens du Connecticut et d’ailleurs, qui sont venus mourir sur nos plages pour notre liberté. Si on est libre à l’heure actuelle, c’est encore et toujours grâce à eux.

    Ce devoir de mémoire peut surtout aider à leur faire comprendre, à leur faire toucher du doigt que surtout, ça ne doit jamais recommencer.

    Ça, c’est le plus important.

    À mes yeux, oui.

    En tant qu’ambassadeur du Cotentin, vous aux personnes qui nous écoutent, qu’est-ce que vous pourriez leur dire ? qu’ils soient cotentinois, qui aimeraient redécouvrir leur territoire ou les visiteurs qui pourraient venir ? Qu’est-ce que vous diriez sur le Cotentin ?

    Alors le Cotentin se renouvelle à chaque fois, l’histoire étant toujours la même, on a toute une population d’amateurs d’histoire comme moi qui en fait à chaque fois arrivent à redécouvrir des choses. On a les archives américaines qui se sont ouvertes. On peut chercher un tas de choses déjà sur le net, mais vraiment, vraiment, j’insiste, le mieux, c’est de venir voir sur place, rien que l’émotion qu’on a en arrivant à Omaha Beach, à la pointe du Hoc, à Utah Beach. C’est extraordinaire. Cela vous prend, ça vous prend les tripes, on ne sait pas pourquoi. Mais on se retrouve dans l’histoire et il suffit de très peu d’imagination pour imaginer ce que ça a pu être comme champ de bataille.

    Pour finir, est-ce que vous auriez une bonne adresse locale, un coup de cœur local à nous partager ?

    Moi, je recommande un livre « Et la liberté, vint de Cherbourg » de Robert Lerouvillois, qui concerne la libération de Cherbourg et à chaque fois que j’en ai la possibilité, j’en fais un peu la réclame, comme on disait à l’époque. On a vraiment tout à l’intérieur justement pour voir quel choc ça a pu être, notamment pour les armées, mais aussi la population locale du Nord Cotentin.

    Écoutez Pierre, je vous dis un grand merci. C’était très intéressant de plonger un peu dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale dans le Cotentin.

  • Idées cadeaux noël dans nos boutiques

    Rendez-vous dans les boutiques de Bureaux d’Information Touristique du Cotentin pour dénicher des cadeaux uniques qui racontent une histoire et qui feront le bonheur de ceux à qui vous les offrirez. Venez nous voir et repartez avec bien plus que des souvenirs, repartez avec une part de l’âme du Cotentin.

    À la recherche d’un cadeau original, de produits gourmands locaux, d’objets 100% Cotentin, ayez le déclic « Boutique de l’Office de Tourisme » !

    Bonnet-écharpe-mitaines

    La Tricoterie du Val de Saire

    Une création Cotentin Unique

    Bonnet : 39€
    Echarpe : 55€
    Mitaines : 19€

    Les petits nouveaux de la collection « Cotentin Unique par Nature », fabriqués par la Tricoterie du Val de Saire. Un bonnet, une écharpe et des mitaines Made in Cotentin, en 100% laine mérinos pour affronter le grand froid de cet hiver. Deux coloris disponibles : noir et gris, pour un tout coordonné ou à associer selon les envies.

    La Skyline

    Le Cotentin dans votre salon

    • 100 % Cotentin,
    • Ligne en acier, couleur noir,
    • Dimensions 77cm x 10cm.

    Skyline : 89€

    Entièrement fabriquée par des artisans locaux, la silhouette du Cotentin sublimera votre intérieur !

    On y voit notamment les phares de Gatteville et de Carteret, la Cité de La Mer, le Château de Saint-Sauveur-le-Vicomte, l’emblématique statue Napoléon de Cherbourg-en-Cotentin, la Tour Vauban de Saint-Vaast-la-Hougue.

    Le parapluie cotentin unique par nature

    Par la Manufacture «Le Parapluie de Cherbourg»

    Le parapluie : 149 €

    Conçu à Cherbourg, il est fabriqué à la main avec grand soin, au sein de La Manufacture aux allures haussmanniennes. Le Parapluie de Cherbourg est un parapluie made in France, doté d’un esprit chic à la française, mais aussi pratique, résistant et véritable accessoire de mode.

    LES POCHONS

    3 sacs en poche à huitre 

    Le pochon : 69€

    Créations uniques entièrement fabriquées à la main à partir de poches à huîtres usagées et nettoyées. Cette matière en fait des contenants très solides et faciles à nettoyer. Notre gamme de trois pochons 100% recyclés s’adapte à tous vos besoins : un sac cabas, un sac bandoulière et un panier vélo.

    Bobs Patouche chapeau

    Patouche Chapeau

    • 4 modèles disponibles : Les cabines de Carteret, les Traversées de Tatihou, le phare de Goury, le port de Barfleur,
    • Vendus avec leur housse de protection pour pouvoir les emmener partout.

    Chapeau : 97€

    Une petite nouveauté 2023, le bob Cotentin Unique Par Nature, fabriqué à la main par Patricia, la modiste de Cherbourg mieux connue sous l’enseigne Patouche Chapeaux. Ces bobs sont réversibles : un côté imprimé et illustré par une aquarelle de Denis Moulin (aquarelliste d’Agon-Coutainville), un côté en coton français (des Alpes) avec une petite médaille cousue gravée de notre marque. Le côté imprimé est imperméable.

    Une bonne manière de se protéger de la pluie et d’affirmer son appartenance à notre beau territoire.

    Topo Cotentin « Hors des sentiers battus » et porte-carte rando

    17 circuits hors des sentiers battus 

    Topo Cotentin : 10,90€
    Porte-carte rando : 15€
    Porte-carte vélo : 15€

    Le petit dernier de nos topo-guides, pour découvrir le Cotentin « Hors des sentiers battus ». Ces circuits vous emmèneront dans des lieux parfois méconnus de notre presqu’île, mais qui valent le détour !

    Et pour protéger la fiche pendant votre balade, nous avons la solution ! Notre porte-carte rando entièrement imperméable, fabriqués par une couturière du Cotentin. Il se porte autour du cou, votre fiche rando est ainsi facilement accessible et entièrement protégée.

    Valisette enfant

    Valisette enfant à compléter avec les produits souhaités : 2 coloriages et 1 livret-jeu offert

    Valisette : 3.90€

    Nous pensons également aux enfants dans nos boutiques.

    Retrouvez nos trois adorables peluches : Bim le petit âne, Rivage l’ours marin et Eurêka la mouette, ainsi que notre jeu des 7 familles sur le Cotentin, le yo-yo, le sifflet et le carnet des P’tits curieux du Cotentin.

    Nous proposons également un large choix de livres et coloriages enfants, ainsi que des petits objets pour les accompagner dans leur découverte de la nature (boussole, gobelet loupe, longue-vue).

    Savon et son porte-savon

    L’écume du jour, un savon naturel

    • À offrir avec le pochon porte-savon, fabriqué à la main, en poche à huîtres usagée et recyclée,
    • Un cadeau Made in Cotentin, de fabrication artisanale.

    Le savon : 9.90€

    Fabriqué à la main, par Bononaturel à Cherbourg-en-Cotentin selon un procédé ancestral et naturel, la saponification à froid, le savon « L’Ecume du jour » est un véritable soin, offrant un meilleur confort et une meilleure hydratation de la peau. Fabriqué à base de matières saines : du lait biologique du Cotentin, du beurre de karité, du sel de mer…. Il s’agit d’un produit économique, un pain de savon permet au moins 30 lavages.

    Pack : bière, chope et décapsuleur

    Un coffret artisanal

    Décapsuleur : 9.90€
    Chope : 9.90€
    Bières : entre 3.60€ et 7.70€

    Une idée cadeau pour les amateurs de bière et autres manipulateurs de houblon, le décapsuleur entièrement fabriqué dans le Cotentin à partir de bois de récupération, et peint à la main. Deux modèles sont disponibles : « Week-end en Cotentin » et « Vacances en Cotentin ». Pour le côté pratique, il est en plus magnétique. A offrir avec notre chope « Week-end en Cotentin » et une bière locale, fabriquée par les Travailleurs de l’Amer ou la Brasserie Pinte de Saire.

  • Où surfer en Cotentin ?

    Découvrez le Cotentin, le secret le mieux gardé des surfeurs

    La vue depuis la planche de surf laisse rêveur : plages de sable fin à perte de vue et vent complice font de la côte ouest du Cotentin le spot le plus réputé de Normandie.

    Les amateurs de tous niveaux chevauchent les vagues dans une atmosphère qui n’a rien à envier aux plages de Californie. 

    On pagaye à droite, à gauche, on se redresse sur sa planche et on se laisse pousser par la vague : c’est parti pour affronter l’écume ! 

    Nos meilleurs spots de surf en Cotentin

    Que vous soyez un débutant enthousiaste ou un surfeur chevronné en quête d’adrénaline, le Cotentin propose des conditions de surf adaptées à tous les niveaux. De puissantes vagues en hiver aux vagues plus douces en été, vous trouverez le terrain de jeu idéal.

    La plage de Siouville-Hague est un spot de glisse où la pratique du surf, windsurf, kitesurf rassemble les meilleurs spécialistes de la région. Elle a notamment été reconnue « Ville de Surf – 2 étoiles » en 2017 et 2018. 

    Aujourd’hui, Siouville s’impose comme le spot de surf le plus renommé de Normandie. Nichée entre le remarquable massif dunaire de Biville et les formations rocheuses du cap de Flamanville, cette magnifique plage de sable fin bénéficie d’une exposition optimale aux longues houles de l’Atlantique.

    Située au sud de la plage, la pointe rocheuse du Platé agit comme un bouclier contre les vents fréquents venant du sud, conférant ainsi à Siouville la réputation du spot le plus constant et régulier de Normandie. La douce inclinaison de la plage génère des vagues en général moins puissantes, les rendant particulièrement adaptées à l’apprentissage du surf.

    Le Cotentin Surf Club, labellisé « École française de Surf » depuis 2003, propose des cours d’initiation ou de perfectionnement sous forme de stage ou séance sur la plage de Siouville-Hague.

    La plage de Sciotot est située entre le cap de Flamanville et le cap du Rozel. Ce spot est idéal pour les amateurs de glisse et nautisme ; Chars à voile, chars à cerfs-volants, speed sail, bodyboard, surf

    La plage de Sciotot est connue comme l’une des plus belles plages du Cotentin. Ce spot offre des vagues idéales pour la pratique du surf, il fait partie des endroits recevant le plus de houle en Normandie.

    L’école de surf Sciotot Surf School a été créée en 2021, par un jeune surfeur local. L’école propose des initiations et des cours de surf tous niveaux. Vous ne pourrez pas la louper, elle est située dans une tiny house au niveau du parking principal de Sciotot.

    La plage du Rozel est un spot incontournable pour le surf et le bodyboard. Elle bénéficie d’une exposition à l’ouest, ce qui le rend idéal pour attraper les houles venant de l’Atlantique. Cela crée des conditions de surf variées et intéressantes tout au long de l’année.

    Le Rozel est une plage de sable entourée d’un cadre naturel impressionnant. Les surfeurs peuvent profiter d’une vue magnifique sur le Cap du Rozel qui bordent la plage et de l’ambiance paisible du Cotentin.

    L’école de surf NORTH SHORE surf school, propose des cours de surf et de stand-up paddle, en collectifs ou en individuel.

    La plage d’Hatainville se situe dans le prolongement de la plage de la Vieille Eglise de Barneville, bordée de dunes en direction du Cap de Carteret.
    Cette plage de la Côte des Isles est réputée pour la pratique du surf. Elle est exposée à l’ouest, ce qui la rend propice à la réception de houles venant de l’Atlantique. Les surfeurs peuvent profiter de vagues de qualité tout au long de l’année.

    Ce spot est entouré d’un magnifique cadre naturel, avec des falaises pittoresques et une ambiance paisible. La vue sur la côte et l’horizon marin offre une expérience de surf unique.

    Vana Surf School est une école de surf itinérante basée sur la plage d’Hatainville. Ce club propose des cours de surf en groupe et des cours particuliers ainsi que de la location de matériel. Ici, pas de structure en dur afin de préserver ce milieu naturel protégé.

    Sur sa côte nord du Cotentin, le surf se pratique au cœur d’une crique de sable de 250 m : l’anse du Brick, située sur la commune de Fermanville.

    Les surfeurs peuvent profiter de ce spot pour s’élancer sur la vague, mais elles demandent un certaine habileté pour bien surfer et peuvent déferler jusqu’à 100 mètres.

    Si vous souhaitez découvrir cette activité, retrouvez les cours proposés, individuels ou collectifs, par les différents clubs de surf du Cotentin. Vous avez également la possibilité de louer en toute quiétude votre matériel de surf.  Quelque soit la formule que vous choisirez, les professionnels seront à votre disposition et vous apporteront leurs conseils utiles pour affronter vagues et vents.

  • Votez pour le port de Port-Bail-sur-Mer British Yachting Awards 2023

    Le port de port-bail-sur-mer nominé

    Le magazine Sailing Today a nommé le port de Port-bail-sur-Mer comme Marina de l’année 2023 pour les British Yachting Awards 2023 qui se dérouleront au Royal Thames Yacht Club le lundi 27 novembre.

    Vous pouvez voter en ligne jusqu’au 12 novembre pour élire le port de Port-Bail-sur-Mer.

    Il vous faut aller le site en cliquant ci-dessous : 

    Vous cliquez sur VOTE NOW et déroulez !

    • Choisissez Port-Bail dans la catégorie Marina of the Year.
    • Puis, vous mentionnez votre nom, prénom et adresse mail.
    • Dans l’onglet country, vous choisissez Rest of the world.

    À l’issue de votre vote, vous recevrez un mail de confirmation

    Merci à vous et n’hésitez à relayer l’info !

    Nous avons le regret de vous informer que le résultat est désormais connu, et malheureusement, Port-Bail-sur-Mer n’a pas été élu Marina de l’année 2023. Il s’agit du port de plaisance d’Océan Village.

  • Où observer les grandes marées en Cotentin ?

    Le cotentin vous offre un spectacle unique lors des grandes marÉes

    Le phénomène des marées en Cotentin

    Tous les jours, la mer monte et descend deux fois, c’est ce qu’on appelle la marée. L’amplitude des marées peut étonner les visiteurs qui vivent loin de la mer ou bien en provenance de régions méridionales où le phénomène est beaucoup moins marqué.

    Le Cotentin est réputé pour ses grandes marées, un phénomène naturel spectaculaire qui se produit en raison de l’attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil sur la Terre. Les grandes marées, également connues sous le nom de marées de coefficients élevés, se produisent environ tous les 15 jours, aux moments de la pleine lune et de la nouvelle lune. Elles sont remarquables pour leurs amplitudes importantes, avec un coefficient supérieur à 100. Ce phénomène créé un spectacle impressionnant le long de la Côte des Havres.

    Les grandes marées ont un impact sur la vie quotidienne et l’économie du Cotentin. Elles influencent la pêche, l’ostréiculture, le tourisme et d’autres activités maritimes. Les pêcheurs locaux et les ostréiculteurs adaptent leurs horaires en fonction des marées.

    Voici notre sélection des meilleurs spots d’observation pendant les grandes marées en Cotentin !

    De nombreux visiteurs et touristes viennent dans le Cotentin pour observer le phénomène des grandes marées. Les endroits propices à l’observation incluent les plages, les promontoires, et les havres, où vous pouvez voir le niveau de l’eau monter et descendre rapidement.

    Situé au cœur de la commune de Barneville-Carteret, c’est le plus grand des deux havres de la Côtes des Isles.

    Abrité du vent d’ouest par la falaise du cap de Carteret, il est bordé au nord-ouest par le bourg de Carteret, au nord-est par le bourg de Barneville. C’est par son estuaire que les bateaux quittent le port et rejoignent la mer et voguer vers les îles anglo-normandes.

    Classé zone naturelle protégée, il offre un spectacle enchanteur et différent au rythme des marées et des saisons. Les oiseaux migrateurs y font escale pour le plus grand bonheur des amateurs d’ornithologie.

    A chaque marée montante, la mer se fraie un chemin dans les terres où elle se mêle à l’eau douce de deux fleuves côtiers : La Gerfleur et Le Fleuve. L’estuaire de la Gerfleur borde un petit hameau, le village du Tôt, rendu célèbre par la Mère Denis qui y avait son lavoir.

    Le Havre de Port-Bail-sur-Mer

    Ce petit havre est un paysage connu dans le Cotentin : traversé de part et d’autre par le pont aux XIII arches, aux pieds de l’Église Notre-Dame, il est séparé en deux du Nord au Sud.
    Lors des grandes marées, l’eau dépasse la hauteur des piliers pour atteindre le parapet du pont. C’est le lieu idéal pour observer, sous le pont, la force du courant et son inversion : “la renverse”.
    A chaque marée montante, la mer se fraie un chemin dans les terres où elle se mêle à l’eau douce des rivières.
    Le havre permet ainsi le développement d’une faune et d’une flore exceptionnelles.

    Au fond de l’estuaire de Port-Bail, sur la route d’Omonville à Varreville, se trouve une porte à flots. Cette installation a pour fonction d’empêcher les eaux marines de pénétrer dans les terres et d’anéantir les cultures par la présence du sel dans ces eaux. Elle se ferme automatiquement sous l’action de la marée montante et s’ouvre à marée descendante.

    Partagé entre la pêche et la plaisance, troisième port de la Manche, à quai, les débarques proposent une grande variété de poissons, de coquillages et de crustacés qui font le bonheur des gastronomes.

    Solidement amarrés aux pontons, vaquelottes, goélettes, bisquines et bautiers de Barfleur entament le chant des gréements dès que le vent se lève un peu.

    Les parcs à huîtres à perte de vue, visibles à marée basse, témoignent également de l’intense activité ostréicole de Saint-Vaast-la-Hougue, résolument village de marins, village des gens de mer.

    Il est important de prendre des précautions lors de l’observation des marées, en particulier si vous vous aventurez sur le sable ou les zones de marée découvertes, car les courants peuvent être puissants et les marées montent rapidement. 

    Suivre les consignes de sécurité locales est essentiel pour profiter en toute sécurité de ce phénomène naturel.

  • Pourvu | Offre d’emploi | Un(e) Conseillère en séjour – Assistant(e) boutique (H/F)

    L’office de tourisme recrute un(e) Conseiller(ère) en séjour – Assistant(e) boutique

    L’Office de Tourisme du Cotentin a mis en place en 2023, une centralisation des appels, du
    traitement des mails et du courrier au sein du service accueil.

    En parallèle, la vente des produits boutique se développe et nécessite une nouvelle organisation. L’Office de Tourisme du Cotentin recrute à partir du 1ᵉʳ janvier 2024 un(e) Conseiller(ère) en séjour– Assistant(e) boutique dans les locaux de la Tassinerie à Valognes.

     

    Les missions

    En tant que Conseiller(ère) en séjour (h/f) :

    • Assurer l’accueil à distance téléphonique,
    • Traiter les mails et des courriers centralisés pour l’ensemble des bureaux
      d’information touristique,
    • Répondre aux demandes des visiteurs français et étranger,
    • Proposer et suggérer des activités, centres d’intérêt, visites de sites, produits locaux, produits boutiques et billetterie…

    En tant que Assistant(e) boutique (h/f) :

    • Réceptionner les commandes,
    • Vérifier les produits et les stocks,
    • Préparer les produits boutique pour l’approvisionnement des bureaux.

    Toute autre mission en lien avec le développement de la boutique pourra également
    vous êtes confié.

    Dans le cadre de ces missions, vous serez amené(e) à vous déplacer selon les besoins du service.

    Le profil

    • Formation BAC, BTS Tourisme ou équivalent,
    • Maîtriser les outils informatiques (Word, Excel, Outlook…),
    • Maîtriser les outils informatiques internes, formation assurée aux différents logiciels
      utilisés (statistiques, réservation billetterie, caisse),
    • Avoir de bonnes techniques rédactionnelles,
    • Posséder un excellent sens relationnel, bonne élocution et présentation adaptée aux
      métiers de l’accueil,
    • Être rigoureux, patient, minutieux,
    • Être ponctuel (le) et dynamique,
    • Faire preuve d’une réelle capacité à travailler en équipe,
    • Anglais impératif – Une autre langue étrangère serait appréciée,
    • Titulaire du permis B

    Les conditions

    • Rémunération : Basée sur la grille indiciaire de la Convention Collective du Tourisme,
    • Durée et horaires : CDI à 35h hebdomadaires – Travail week-end et jours fériés selon le planning,
    • Localisation : Poste basé à Valognes.