Catégorie : Pincés du Cotentin !

  • Pierrick Ledard, vice-champion de France et vice-champion du monde d’aviron

    Rencontre avec Pierrick Ledard, champion d’aviron et directeur du port de Barneville-Carteret

    Où pratiquez-vous l’aviron de mer ?

    L’aviron de mer, je le pratique le plus souvent possible au large de BarnevilleDans le Cotentin, les conditions de navigation sont exceptionnelles. En fonction de la météo, des marées, des vents, la mer n’est jamais la même, parfois complexe à appréhender, cela en fait tout son charme. Il y a aussi cette proximité avec les îles anglo-normandes. La pratique de l’aviron de mer y est importante avec des courses comme Sark-Jersey, le tour de Jersey, celui de Guernesey, d’Herm…. Une des plus belles courses longue distance reste la traversée Carteret-Jersey, fin juillet, la seule qui relie deux pays. Environ quatre-vingts yoles viennent du monde entier. Autant de bateaux les accompagnent. Une belle ambiance.

    Comment avez-vous connu cette discipline ?

    « J’ai découvert l’aviron de mer à quatorze ans en 1999, grâce aux tickets-sports mis en place à l’époque par la communauté de communes de Barneville-Carteret. Vingt ans plus tard, je participe en Chine aux championnats du monde en double mixte. Puis, en 2018, à Vancouver au Canada, je suis devenu vice-champion du monde avec ma coéquipière Edwige Alfred.

    Où peut-on pratiquer l’aviron de mer dans le Cotentin ? Faut-il un entrainement spécifique ?

    Le club d’aviron de mer de Barneville-Carteret compte cent-vingt licenciés, celui de Cherbourg, un peu plus. Sport complet, l’aviron de mer est en plein développement tant pour les amateurs que pour les sportifs. Je m’entraîne tous les jours. Quel bonheur d’aller courir sur la plage, sur le sentier des douaniers, dans l’espace dunaire d’Hatainville ou encore sur le parcours de santé des Trois Moulins aux Moitiers- d’Allonne… »

    Les 11 et 12 juin 2021, Pierrick Ledard a parcouru 172 kilomètres à la rame, de Carentan à Barneville-Carteret, soit le tour du Cotentin, au profit de lassociation Rêves Manche, qui réalise les vœux d’enfants malades.

  • GUTS – DJ

    Rencontre avec le DJ GUTS , qui se produit régulièrement au Goéland 1951, à la Pointe de Jonville à Réville, sur la côte est du Cotentin.

    GUTS, connaissiez-vous le Cotentin, et, en particulier Réville avant de vous y produire ?

    Absolument pas, c’est justement ce qui en fait son charme et son mystère, c’est qu’on ne soupçonne pas ce petit coin de paradis et de douce vie. On ne connaît jamais assez son propre pays et je pense que le Cotentin n’est pas encore totalement identifié et connu par le reste de la France.

    Vous intégrez fidèlement le Goéland 1951 à vos tournées, pourquoi ?

    C’est Jonathan Perrut, pour ne pas le citer, qui a eu la bonne idée de me connecter et de me recommander au Goéland 1951. Et j’ai découvert un endroit fabuleux de beauté et de tranquillité.

    Un endroit isolé, intime, entouré de plages avec un horizon et une vue splendide loin du bitume et de la société de consommation, c’est assez poétique et romantique comme lieu. Donc comme vous l’avez deviné, j’en suis tombé amoureux, de Pierre et de toute son équipe.

    Depuis quelques années, je ne peux pas planifier une tournée d’été sans passer par le Goéland 1951 et la Maison Gervaiserie, des chambres d’hôtes situées à Reville que je vous recommande vivement.

    Peut-on dire que votre musique correspond à l’esprit du Goéland 1951 ?

    Complètement, car ce lieu fait écho à une série de compilation que j’ai réalisé et qui se nomme Beach Diggin, une musique lumineuse, tropicale et sensuelle qui respire …

    J’ai une petite « doctrine philosophique » que je nomme « Pura Vida », la capacité à se rendre la vie douce et belle, à ne pas subir et résister mais revendiquer une forme de « lâcher prise », ouvrir son cœur, se remplir de joie et de bonheur pour mieux le partager.

  • Anne Queffélec, marraine du Festival l’Eté Musical de Barfleur

    Virtuose, Anne Queffélec, connue à l’international, reste fidèle au festival L’Eté Musical de Barfleur, organisé chaque été dans le but de restaurer l’église Saint-Nicolas. Un honneur pour les habitants d’un des plus petits villages de France par sa superficie.

    Vous êtes la marraine de l’Eté Musical de Barfleur depuis 2013 et vous aimez vous y produire. Quelle en est la raison ?

    Des liens d’amitié fidèle se sont tissés joyeusement tout au long de ces années, grâce à un accueil merveilleux de chaleur et d’attention de la part d’une équipe organisatrice généreuse et déterminée, qui croit dans la nécessité vitale du partage de la musique.

    L’église Saint-Nicolas offre une acoustique exceptionnelle, y a-t-il des œuvres interprétées au piano qui correspondent plus que d’autres à ce lieu ?

    L’église Saint-Nicolas, outre sa magnifique acoustique, dans son architecture, son histoire, sa situation géographique, favorise l’écoute d’œuvres intimes, musique de chambre, récitals… La proximité du public et des interprètes, de plain-pied, renforce le sentiment de communion si émouvant du concert. Le vaste répertoire du piano offre un choix infini… Mozart, Bach, Beethoven sont heureux à Barfleur mais aussi Chopin et Debussy…

    Ressentez-vous, comme la plupart des habitants du Cotentin, le besoin de la mer ? Fait-elle partie des éléments naturels qui inspirent votre façon d’aborder la musique ?

    Mes origines bretonnes et le souvenir, plus vivace que jamais, des grandes vacances d’été en Finistère m’habitent corps et âme. Oui, je me sens inspirée par ces paysages consciemment ou non et je rejoins Baudelaire : « La musique souvent, me prend comme une mer. »

  • Aymeric Picot, Photographe

    Aymeric Picot, photographe professionnel, se confie à vous

    Je me présente, je m’appelle Aymeric Picot, je suis photographe et vidéaste sur la ville de Cherbourg-en-Cotentin, dans la Manche, en Normandie. J’accompagne au quotidien mes clients dans la réalisation de leurs projets, qu’ils soient personnels ou professionnels.

    Depuis 2018, année de mon lancement en tant qu’indépendant, je réalise de nombreuses images pour Cotentin Unique par Nature et je parcours, pour eux et pour vous, ces incroyables paysages que nous avons ici, dans le Cotentin. C’est alors l’occasion pour moi de vous partager mes différents coup de cœur et de vous montrer, par mes textes et mes images, pourquoi il fait si bon vivre ici. C’est parti !

    Quelles sont selon vous les visites indispensables ?

    Si je dois donner mes coins coup de cœur, voici les cinq que je préfère :

    • Le Cap Lévi : c’est un endroit où je m’y promène régulièrement. Que ça soit seul ou accompagné, ou pour y emmener des client.e.s pour une séance photo, c’est une excellente promenade à faire, entre la terre et la mer. En toute condition météo, c’est un très bon endroit pour décompresser, prendre l’air et passer de bons moments. En plus, l’été, le soleil se couche sur la mer. Il y a juste à s’assoir sur l’herbe et assister au spectacle (tout en photographiant tout ça, bien évidemment). C’est génial !
    • Saint-Vaast-la-Hougue : ce n’est pas étonnant que ce village a été nommé « village préféré des français » en 2019. Ce coin du Cotentin a un charme fou, et la promenade autour de la tour Vauban est génial à faire. C’est souvent l’occasion avec des amis, tant qu’à y aller, de profiter d’un bon restaurant sur le port. Et c’est aussi un excellent endroit pour y savourer quelques glaces, gaufres, crêpes… Je dis ça, je dis rien.
    • Plage de l’Anse du Brick : Été comme hiver (surtout l’été), à marée basse, c’est mon petit coin de paradis. C’est un excellent endroit pour se détendre l’été, s’y baigner et faire du skimboard, un sport de plage que je pratique depuis quelques années et que j’adore faire. Ça intensifie mon envie de faire du surf, qui est aussi un bon endroit pour en faire, toutes saisons confondues. Le petit plus, c’est que l’été, le soleil se couche à l’horizon alors… C’est toujours un régal pour les yeux (et évidemment les photos).
    • Carteret : Ce coin du Cotentin a comme un air de vacances. Si vous avez envie d’aller décompresser au bord de la mer, il y a vraiment rien de mieux. Entre la plage, les dunes, les adorables petites cabines bleue et blanche mais aussi le bar de plage, la Potinière, il y a du choix pour quiconque souhaite se détendre, décompresser et passer du bon temps avec ses amis, sa famille ou son/sa conjoint.e. À chaque fois que j’y vais, je me sens ailleurs. Une façon de voyager, pas très loin de chez soi.
    • Baie d’Écalgrain : Je reste toujours subjugué face au panorama que j’ai de la baie, quand nous sommes dans les hauteurs. La magnifique vue sur la plage et la côte nous offre à chaque fois une vue incroyable, que ça soit avec une belle ou mauvaise météo, hiver comme été ou en début ou fin de journée. C’est un excellent endroit pour décompresser, prendre l’air et assister à un coucher de soleil magnifique sur la côte. Éblouissement des yeux garanti !

    Ma saison préférée ?

    Sans hésitation, je dirai l’été. C’est la période où il fait chaud, où nous avons les meilleures météos et surtout, les journées les plus longues ! Quel kiffe que c’est que de pouvoir profiter des longues journées pour trainer longtemps à la plage avec les copains ou sa famille, profiter des bars et des restaurants en bord de mer ou même de travailler, lors d’un coucher de soleil. Ce que j’apprécie aussi chez nous et plus qu’ailleurs, c’est que l’on retrouve toujours de la douceur en fin de journée et ce, même si la journée a été très chaude. C’est tellement agréable ! Étant photographe, je profite également de ces instants pour y amener mes clients et les photographier en plein coucher de soleil. Ils adorent ça, et moi aussi !  

    Pourquoi êtes-vous très attaché à ce territoire ?

    Pour sa météo très changeante, la diversité de ses paysages et surtout, sa qualité de vie. Nous avons des plages immenses, pour que chacun puisse faire ce qu’il souhaite sans trop gêner les autres (sports nautiques (surf, bateau, planche à voile), aérien (parapente, ULM…) ou sur terre
    (char à voile,…). C’est génial et nous sommes certains de n’être jamais dérangé par les autres. Nous avons aussi la chance de vivre dans un territoire où le travail de la mer est aussi important que celui de la terre. C’est une vraie richesse, en plus de pouvoir miser sur le local, en direct avec nos producteurs. Puis, enfin, pour ses paysages. Ce n’est plus à prouver qu’il y a de magnifiques choses à voir ici, pas vrai ?

    Un parcours de randonnée à partager ?

    C’est assez large, puisque ça comprend finalement la totalité du territoire, mais le GR 223, appelé aussi « Le Chemin des Douaniers », est sans aucun doute une chose à faire au moins une fois dans sa vie ! Je n’ai pas tout fait, étant donné qu’il est long avec ses 230km de sentier, mais je pense que ceux dans la Hague doivent être vraiment quelque chose. Entre Goury et le Nez de Jobourg, c’est assez canon !

    Et que conseillez-vous pour vivre une expérience unique en Cotentin ?

    Je dirai pas que c’est une expérience unique ou indispensable à faire, mais notre territoire étant riche par sa nature et ses paysages, je dirai que miser sur la simplicité sera le meilleur à faire.

    Une belle petite journée à la plage, en famille, entre amis ou avec sa/son conjoint.e à Carteret sera idéal, pour pourquoi pas pour y faire même un pique-nique.

    Ensuite, une petite visite dans le phare de Carteret pour admirer la vue sur toute la côte, pour finir par un apéro ou un bon repas dans le restaurant/bar à la Potinière, face à la mer… Et voilà, je pense qu’il n’y a pas besoin de beaucoup plus et que c’est une belle façon de profiter d’une belle journée, dans le Cotentin. 

    Retrouvez Aymeric en ligne

  • Stéphanie Montagne-Grésille, auteure

    Question de Chance !

    Rencontre avec Stéphanie Montagne-Grésille, auteure manchoise inspirée par le Cotentin !

    Bien sûr, lorsqu’il s’agit de parler du Cotentin, le manque d’objectivité n’est jamais très loin. Comme tout habitant d’un territoire aimé, la tentation de lui décerner la médaille du “plus beau d’entre tous” est grande, mais elle aurait vite fait de devenir exagérée, tant notre planète regorge de trésors merveilleux.

    Néanmoins, et parce qu’elle ne ressemble à aucune autre, rendre hommage à la nature singulière de ce morceau de Normandie est légitime et nécessaire, ne serait-ce que pour clamer, haut et fort, l’envie de la protéger, toujours. 

    Oublié le trop-plein de superlatifs, donc, pour lui préférer le mot “chance” car celle qui consiste à pouvoir vivre toute l’année sur cette presqu’île, à l’âme entièrement habitée par les éléments, en est une, indéniablement. 

    Découvrir le Cotentin, encore et encore, c’est se nourrir de la force, s’enivrer des parfums, suivre des contours ciselés, s’imprégner du mystère, de la diversité, de la longue histoire, de la typicité, de la culture, de l’énergie d’un bout du monde préservé.

    Préservé des villes imposantes, des élevages intensifs, des vilaines et ostentatoires constructions qui abîment, si souvent, les jolis bords de mer, préservé de l’industrie massive et asphyxiante, préservé des modes de vie à cent à l’heure… Jusqu’à présent, le Cotentin a tenu la difficile promesse de rester hors du temps, qu’il en soit ainsi pour longtemps encore et que s’exhauce, un jour, le rêve ultime d’une révolution verte, étendue à son ensemble.

    Ici, les changements de saison, les coups de vents, les ciels de traîne, le retour des beaux jours, la renaissance des jardins sont vécus comme une fête, une occasion de contempler, sans lassitude, jamais, un tableau impressionniste en éternel mouvement.

    Alors, comment choisir entre l’étendue des marais recouverts par les eaux de l’hiver, parés de verts tendres en été, la vue sur la rade de Cherbourg, enivrante, tout là-haut sur la montagne du Roule, la silhouette majestueuse du phare de Gatteville, les goélands, le chant des haubans, les dunes à l’infini, gorgées de soleil, le va-et-vient des chaluts, les embarcations aux coques multicolores, les champs fleuris de pommiers, les parties de pêche à pied, les moutons, les murets…? 

    Pourquoi choisir puisque tous ces paysages sauvages, ces instants contrastés et vivants incarnent, et j’en assume toute la subjectivité, une certaine idée du bonheur ?
    Stéphanie Montagne-Grésille
    Auteur

    Le Magazine touristique du Cotentin 2021 rédigé par Stéphanie

    Retrouvez Stéphanie Montagne-Grésille avec  :

  • ALEXIS LOISON, Navigateur

    Rencontre avec Alexis Loison, le navigateur cherbourgeois, multi récompensé, qui a pour trait de caractère, reconnu dans le milieu, d’être un marin déterminé qui ne lâche jamais rien.

    Après une année 2020 pour le moins chahutée, quels sont vos projets pour 2021 ?

    L’un des rendez-vous importants de 2021 va consister à former le futur skipper Région Normandie 2022 – 2023. L’opération « Jeune Talent Normand » permet de sélectionner celle ou celui qui reprendra le flambeau. Un beau défi, pour le talent retenu et pour moi, puisqu’il implique la notion de transmission. 

    Et sur le plan de la compétition ?

    La Solitaire du Figaro, 52e du nom, la Rolex Fastnet Race bien sûr, et bien d’autres régates j’espère…

    Vous vous dîtes ravi par cette arrivée de la Rolex Fastnet Race prévue à Cherbourg-en-Cotentin…

    C’est une course de cœur, celle avec laquelle j’ai remporté des résultats incroyables aux côtés de mon père. Cette compétition m’a souvent porté chance, j’aimerais vraiment la vivre en vainqueur en 2021, dans ma ville.

    Justement, qu’auriez-vous envie de dire sur Cherbourg-en-Cotentin en particulier et sur le Cotentin en général ?

    La mer est la première chose que j’aperçois au dehors en me levant. C’est elle qui va animer, rythmer ma journée. Cherbourg, c’est une ouverture sur l’océan, orientée vers lui. Pour un navigateur, la mer de la Manche est l’une des plus formatrices au monde. On peut se faire surprendre tout le temps, passer d’un soleil radieux à la tempête, une brume soudaine, un fort coup de vent. Paul Vatine le dit et il n’est pas le seul : « Quand on sait naviguer sur la Manche, on peut naviguer partout ». Le passage du raz Blanchard et ses plus forts courants d’Europe ne pardonnent pas…

    Alexis Loison, en dehors de la navigation, aimez-vous pratiquer d’autres sports ?

    J’aime faire des randonnées, dans les dunes, en forêt. Je pratique le VTT également. Nous préparons nos sorties avec mon groupe d’amis et il y a tellement de chemins et de routes dans la Manche que les parcours ne sont jamais les mêmes.

  • Stéphane Marie, le jardinier du Cotentin

    Rencontre avec Stéphanie Marie, l’animateur de l’émission de France 5 consacrée aux jardins  Silence ça pousse ! dans son havre de paix, décor naturel de l’émission

    Stéphane Marie, quel est selon vous l’arbre le plus représentatif du Cotentin ? et quel votre arbre préféré ? 

    « Le hêtre et ses enchevêtrements de branches. Très présent par ici, on le trouve sur les talus. Il est fragile, il a besoin des autres. C’est un arbre colonisateur »

    Mon préféré est le prunelier. Sur les falaises, taillé par les vents, il forme des belles anamorphoses. Cet arbre fleurit tout blanc à la fin de l’hiver, un moment poétique .

    Votre choix de fleurs ?

    La fleur de pommier incarne le Cotentin. Elle est l’un des symboles de mon enfance associée aux vaches et aux moutons, paisibles, juste en dessous. J’aime le fonctionnement de la polyculture et de la sylviculture intelligente. Quant à l’espèce qui remporte ma préférence, je dirais le Camélia Narumigata. L’hygrométrie et les températures du territoire sont parfaites pour lui.

    Justement, vous êtes très attaché à la nature de ce territoire, pourquoi ?

    J’aime ses fossés, ses chemins pluricentenaires. Ces paysages sont préservés dans le Cotentin même s’il faut avoir conscience de leur fragilité. Ils régulent l’écoulement de l’eau et préservent la biomasse. J’ai reçu cet apprentissage de ma mère, curieuse de toute la nature qui l’entourait.

  • A la rencontre de la cidrerie Théo Capelle, vu par les coups de cœur d’Estelle

    Cette semaine nous partons à la découverte d’une cidrerie !

    Chez Théo Capelle, vous serez accueillis comme dans un restaurant ! Entre dégustation autour du feu, et visite, c’est une ambiance très conviviale qui vous attend.

    Des visites avec au début, deux vidéos concernant l’histoire de la famille, le ramassage des pommes mais aussi le processus de fabrication ; suivi ensuite d’une balade de 30 minutes en cave où la fermentation du jus de pomme, du cidre, du calva mais aussi du vinaigre vous est expliqué. Notre passionné accueille des groupes allant de 6 à 8 personnes.

    C’est en 2008 que Ludovic Capelle fait une formation cidricole et reprend la fameuse « Cidrerie Théo Capelle » créée par son père Théo dans les années 80.

    La cidrerie Théo Capelle fabrique du Cidre Cotentin mais aussi Calvados, jus de pomme, pommeau de Normandie et bien plus ! Je n’en dis pas plus pour vous inviter à venir faire un tour afin de découvrir les nombreux autres produits de la célèbre cidrerie Théo Capelle dans le Cotentin 😊

    Comment bien choisir son cidre

    Pour bien le choisir, il faut tout d’abord qu’il y ait une étiquette prometteuse, qui donne envie d’acheter ou d’offrir 😉

    Il y a de très bon cidre gazéifié.

    Le millésime est de quatre années de vieillissement pour le cidre, un bon cidre a un millésime d’un an !

    Et pour le déguster ?

    Pour déguster un bon verre de cidre, il faut y associer l’huitre, le camembert et pourquoi pas du gigot pré salé : un bon mélange de saveur tout en étant en bonne compagnie !

    Dans le Cotentin, le cidre brut ou extra brut se consomme pendant le repas. 

    La cidrerie innove dans de nouveaux produits comme le Cotentinois, le cidre de glace qui est un concentré de cidre par congélation appelé « Le Kapel Ice », mais aussi le vinaigre balsamique.

    Alors, qu’attendez-vous pour venir profiter d’un moment de dégustation autour d’un feu de bois et découvrir les traditions de la cidrerie Théo Capelle ?

  • Pincés du Cotentin !

    Les pincés du Cotentin nous confient leur attachement à leur Cotentin natal ou d’adoption. Ils nous content leur parcours, nous dévoilent leur jardin secret et leurs coups de cœur. 

    Navigateur·trice·s, musicien·ne·s, créateur·trice·s, cuisinier·ère·s, sportif·ve·s et artistes en tous genres ou simples habitant·e·s … Retrouvez régulièrement les confidences de ces ambassadeur·drice·s amoureux·euses du Cotentin.

    Nos Pincés du Cotentin partagent leur attachement viscéral à cette terre d’exception à travers des interviews et des podcasts captivants. Ils vous dévoilent leurs parcours, leurs anecdotes et leurs secrets, vous faisant ainsi pénétrer dans l’intimité de leur lien avec le Cotentin.

    Venez explorer leurs coups de cœur, ces lieux qui les ont marqués, ces instants magiques qui font battre leur cœur au rythme de la région. Ils vous feront découvrir leur jardin secret, ces endroits préservés et méconnus qui leur sont si chers.

    Ces récits sincères et passionnés vous plongeront dans l’âme du Cotentin, vous faisant vibrer au fil de leurs aventures. Qu’ils soient artistes, artisans, gastronomes, amoureux de la nature ou du patrimoine, leurs voix seront autant d’invitations à l’évasion et à la découverte.

    Suivez nos Pincés du Cotentin au gré de leurs passions et de leurs expériences uniques. Abonnez-vous à notre chaîne de podcast pour ne rien manquer des interviews et récits à venir. Vous vivrez ainsi une immersion profonde et authentique au cœur de notre territoire, à travers les mots et les émotions de ceux qui la chérissent le plus.

  • Interview : She Nose Riding, les surfeuses du Cotentin

    100% surfeuses

    « She Nose Riding », l’association qui met en avant les surfeuses du Cotentin a vu le jour cette année. Découvrez la genèse du projet, les actions prévues en 2019 mais aussi pourquoi le Cotentin est un des meilleurs territoires pour le surf 😉

    Entretien avec Clémence Fossard, membre de l’association depuis les 1ères heures.

    Comment est né le projet ?

    Chloé, qui est à l’initiative de ce mouvement, en avait marre de surfer avec des gars ou seule. Elle s’est dit qu’il y avait forcément d’autres filles comme elle qui surfaient dans la région. Elle a donc créé un groupe sur Facebook sous le nom de « le surf féminin dans le Cotentin » en invitant les filles qu’elles connaissaient et en se disant qu’elles inviteront à leur tour d’autres filles. Ce groupe a comme but premier de fixer des rendez-vous pour surfer entre filles. Après une première réunion avec le noyau du groupe un nom s’est détaché « She Nose Riding ». Clin d’œil sur le fait que les filles savent aussi surfer et le jeu de mot avec la figure de longboard le « nose », qui consiste à se mettre en équilibre sur le «nez» de la planche. Et ça a pris ! 240 membres actuellement (novembre 2018).

    Peux-tu nous expliquer pourquoi avoir choisi de créer une association ? un site internet ?

    Pourquoi une association ? Afin d’élargir les actions et d’avoir un cadre légal, plus officiel pour une meilleure organisation. Mais cela donne aussi davantage de légitimité dans nos futurs projets et définit une organisation pérenne.

    Pourquoi un site internet ? C’est un site vitrine mais pas que ! Il sert à notre visibilité, est utile pour tenir informer le public élargi, c’est-à-dire en dehors du groupe Facebook, de nos actualités. Il permet de traiter de sujets en profondeur comme les portraits des partenaires locaux, des acteurs du surf dans le Cotentin. Nous avons également une page Instagram @shenoseriding sur laquelle nous partageons les photos de nos dernières sessions et un groupe Facebook « Le surf féminin dans le cotentin – Shenoseriding« .

    Si des surfeuses veulent vous contacter ou adhérer à l’association, comment doivent-elles procéder ?

    Pour plus de proximité et de réactivité on a misé sur le groupe Facebook « Le surf féminin dans le Cotentin – She Nose Riding »

    Quels sont vos projets pour 2019 ?

    Le but premier de l’asso est d’organiser des sessions, se mettre ensemble à l’eau. Mais nous avons comme projet de rythmer l’année avec différents événements :

    • Un ramassage des déchets sur la plage, pour préserver notre terrain de jeu, au printemps.
    • Une soirée aux beaux jours pour mettre en avant les acteurs et actrices du surf dans le Cotentin.
    • Cours de yoga sur la plage.
    • Une opération « Toutes à l’eau » serait une grosse opération qui réunirait un maximum de filles de la communauté et pas que, en se réunissant à l’eau en même temps sur un spot du Cotentin.
    • Séance photo lors de sessions organisées, avec nos photographes féminines du groupe.

    Et d’autres surprises à venir…

    Quels sont les avantages de surfer dans le Cotentin ?

    La tranquillité, le cadre naturel, les différentes orientations des spots, la belle communauté et un bon esprit.

    Combar ou pas combar ?

    Combar toute l’année, 5-4-3 mm l’hiver et 3-2 mm l’été mais il nous arrive lors de 2 ou 3 sessions à la fin de l’été de surfer en maillot !

    Quel est ton mois préféré pour pratiquer ?

    Je dirais septembre – octobre, à l’automne !

    Quels sont tes spots favoris dans le Cotentin ?

    Siouville, c’est un incontournable, il y a l’école de surf et c’est le plus accessible.

    A part le surf, quelle autre activité nautique conseillerais-tu ?

    La voile, le kite-surf, le windsurf, le body board… tout ce que le Cotentin peut offrir.

    Merci Clémence !

    Pour en savoir plus :