Catégorie : Actualités

  • La Bri’zeuse

    Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail

    La bri’zeuse, le 25 mai 2024

    Les trails de la Bri’zeuse jouent avec le relief tourmenté de la commune de Brix, située au coeur du Cotentin. Le nom de cette épreuve est inspiré par un combiné entre le lieu de l’épreuve et la difficulté des parcours qui vous sont proposés. En effet, ceux-ci empruntent les chemins très accidentés des anciennes carrières, des vestiges de l’ancienne forêt ducale et montent jusqu’aux ruines de l’ancien château-fort des Bruce, un terrain très technique et parfait pour tous les amateurs de trail.

    Les deux courses faisant partie du Challenge Cotentin Trail sont les suivantes : 

    • 25 mai : La J’enpeuxplus (21 km),
    • 25 mai : L’ultra Bri’zeuse (50 km).

    Les courses se déroulent dans les paysages typiques du bocage du Clos du Cotentin, chemins creux, champs, bois de chênes et hêtres, rivières, manoirs, châteaux et clou du spectacle, le lac du bois Tison au milieu d’une ancienne carrière de quartzite. 

    Pas moins de 6 distances différentes sont proposées pour permettre à tous les coureurs de trouver trail à leur pied. Les 4 trails les plus longs sont classants et nécessitent donc de présenter un certificat médical. 

    •  L’Ultra Brizeuse : course classante de 50 Km avec 1 400 m de dénivelé positif (64 Km-effort). Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail XL,
    • La Ouah, c’est long : course classante de 35 Km avec 1 070 m de dénivelé positif (45 Km-effort),
    • La Cramp’assurée : course classante de 23 Km avec 750 m de dénivelé positif (30 Km-effort). Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail L,
    • La J’enpeuplus : course classante de 16 Km avec 580 m de dénivelé positif (21 Km-effort),
    • La Si j’avais su… : course sans chronométrage officiel de 10 Km avec 350 m de dénivelé positif.
    • La Grande P’tiote : course découverte pour les enfants de 2.5 km avec 60 m de dénivelé positif,
    • La P’tiote : course découverte pour les enfants de 1.5 km avec 30 m de dénivelé positif.
  • Le Tue-Vaques

    Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail

    TUE-VAQUES, LE 28 SEPTEMBRE 2024

    Les trails du Tue-Vaques se concentrent essentiellement sur les communes de Fermanville, de Maupertus sur Mer, Carneville et St-Pierre-église. Les courses se déroulent en toute autonomie pour les coureurs. Ce trail sillonne les chemins des communes, les chemins boisés ainsi que le littoral du Val de Saire.

     Les deux courses faisant partie du Challenge Cotentin Trail sont les suivantes : 

    • 28 septembre : Le Tue-Vaques (15 km),
    • 28 septembre : Le Grand Tue-Vaques (30 km).

    Les points incontournables à découvrir pendant l’épreuve sont le viaduc de Fermanville, la plage de la Mondrée, le cap Lévi par le célèbre GR223. Le départ et l’arrivée de la course se fait place Marie-Ravenel. Les durées maximales des courses sont fixées à 2 h 15 minutes pour le trail du Tue Vaques et à environ 4h pour le grand Tue Vaques.

    Distances des épreuves du Tue-Vaques

    • Le Grand Tue-Vaques : Distance de 30.4 km avec un dénivelé positif de 472 m. Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail XL,
    • Le Tue-Vaques : Distance de 15.7 km avec un dénivelé positif de 256 mètres. Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail L,
    • Le Tue-Vaques Découverte : Distance de 8,9 km avec un dénivelé positif de 100 mètres. 
  • La Barjo

    Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail

    LA BARJO, le 15 et 16 juin 2024

    Les trails de La Barjo se concentrent essentiellement sur la commune de la Hague, des chemins à flanc de falaises escarpés, le long du littoral, sur le célèbre GR®223, surnommés le “Sentier des Douaniers”. Il permet aux traileurs de découvrir la faune et la flore des sentiers de la Hague et de ses paysages diversifiés qui se succèdent entre montées et descentes. Les incontournables tels que le Phare de Goury, le Nez de Jobourg, le Port Racine se profilent au fil des courses pour en prendre plein les yeux. 

    Les deux courses faisant partie du Challenge Cotentin Trail sont les suivantes : 

    • 15 juin : Le Trail le Brin de Folie (27 km),
    • 16 juin : La 1/2 Barjo Trail (50 km).

    L’évènement se déroule sur la journée entière en autosuffisance, les traileurs se doivent de gérer leurs courses et leurs états physiques. Elle prévoit donc plusieurs trails sur différentes distances. Les plus aguerris comme les débutants sont invités à participer à l’évènement et peuvent choisir leurs parcours en fonction de la difficulté.

    • Raid de l’Archange : départ le 13 juin, cette épreuve se déroule sur une distance totale de 300 km avec un dénivelé global positif est d’environ 6000 m.
    • Ultra Trail : 16 juin, avec une distance de 80 km en une seule et unique étape sur les chemins balisés, le temps maximal de l’épreuve est fixé à 13 h 30.  
    • La 1/2 Barjo Trail : 16 juin, cette épreuve se déroule sur 50 km, le temps maximal de l’épreuve est fixé à 8 h 20 en comptant les pauses et les pointages. Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail XL.
    • Le Trail le Brin de Folie : 15 juin, avec une distance de 27 km, le temps maximal de l’épreuve est fixé à 4 h 30 en comptant les temps de pauses pour se rafraîchir et les pointages. Ce trail fait partie du Challenge Cotentin Trail L,
    • La petite Barjo Course Nature : 16 juin, avec une distance de 15 km.
  • Challenge Cotentin Trail

    Le challenge Cotentin Trail revient en 2024 avec une nouvelle course et des nouveautés

    De la boue, du dénivelé et des paysages à couper le souffle : le Challenge Cotentin Trail vous attend de mars à novembre.

    Le Challenge Trail en Cotentin est un évènement sportif qui rassemble de nombreux coureurs sur 5 trails du Cotentin. Les courses proposées s’adressent à tous les niveaux aussi bien à des coureurs occasionnels qu’à des sportifs confirmés. 

    Le Challenge consiste à participer à au moins trois courses du même format et l’accumulation du plus grand nombre possible de points :

    • L : 4 courses (21 à 27 km),
    • XL : 5 courses (30 à 50 km).

    De nombreuses récompenses sont proposées à la fin de chaque épreuve. Le but étant de proposer un challenge Cotentin sur une période étendue de mars à novembre, invitant les participants à se dépasser !

    les challenges proposés

    Format L :

    • 25 mai : La Bri’zeuse (21 km),
    • 15 juin : La Barjo (27 km),
    • 28 septembre : Le Tue-Vaques (15 km),
    • 30 novembre : La Belle Etoile (21 km).

    Format XL :

    • 30 mars : La Diabolik de Ragnar (6 heures en individuel),
    • 25 mai : La Bri’zeuse (50 km),
    • 16 juin : La Barjo (50 km),
    • 28 septembre : Le Tue-Vaques (30 km),
    • 30 novembre : La Belle Etoile (30 km).

    Inscrivez-vous aux trails sur des distances adaptés et relever votre défi !! Si vous voulez allier sport et découverte, participez au Challenge Cotentin Trail, le dépaysement y est garanti !

    Le Challenge Cotentin Trail compte au total cinq trails. La Diabolik de RagnarLa Bri’zeuse avec sept courses sur plusieurs distances, La Barjo qui comptabilise six courses, et Le Tue-Vaques avec trois courses et pour finir le trail A La Belle Etoile également avec trois courses. 

    Les inscriptions se font directement sur le site internet de la course ou via un formulaire d’inscription. Vos informations personnelles et un certificat médical vous seront demandés. 

    Résultats du challenge 2023

    Au terme des 4 courses

  • Clémence Fossard, une passionnée de sport nautique

    Clémence Fossard est amoureuse de la mer et férue de sport nautique. Elle nous fait découvrir les différentes façons de profiter de la mer en nous partageant ses meilleurs conseils pour une pratique en toute sécurité.

    ECOUTEZ L’INTERVIEW DE CLÉMENCE FOSSARD EN PODCAST

    Bonjour Clémence, on est ravi de t’accueillir au sein du pôle nautique de la Hague, sur la base d’Urville-Nacqueville. Pour commencer cette interview, je vais te poser quelques questions en lien avec le Cotentin. Pour chaque question, tu choisis la réponse qui te convient le mieux et tu peux si tu le souhaites, nous expliquer pourquoi ce choix. Tu es prête ?

    Bonjour, oui je suis prête.

    Tu préfères le Cotentin en été ou en hiver ?

    C’est dur, plutôt en hiver.

    Plateau de fruits de mer ou de produits du terroir ?

    Plateau de fruits de mer.

    Plutôt randonnée ou sports nautiques ?

    Sports nautiques.

    Littoral ou bocage ?

    Littoral.

    Artisanat ou patrimoine ?

    Patrimoine.

    Cidre doux ou brut ?

    Brut.

    Shortboard ou longboard

    Ah, ça dépend de l’été où l’hiver, mais majoritairement longboard.

    Merci beaucoup pour tes réponses. Avant de parler un peu plus en détail de nautisme, je vais te proposer de te présenter et de nous expliquer aussi de ton lien avec le Cotentin.

    Alors, je m’appelle Clémence, j’ai 33 ans, je suis originaire du centre-Manche, de Saint-Lô. Mais j’ai grandi à Cherbourg, j’ai toujours voulu quitter Cherbourg pour être honnête parce que quand j’étais jeune, je voulais partir à l’autre bout du monde. J’ai fait mes expériences, je suis partie vivre à l’étranger dans plusieurs pays super sympas et la vie a fait que je suis revenue sur Cherbourg. Finalement, je m’y plais énormément et que j’y ai fondé ma famille. J’ai développé ma carrière professionnelle sur Cherbourg et que finalement, après avoir visité plusieurs autres pays, on a toutes les qualités pour avoir une vie paisible et heureuse dans le Cotentin.

     

    Tu es une passionnée de la mer ?

    Oui. C’est amusant parce que moi, j’ai commencé la voile grâce à ma famille parce que mes grands-parents et mes parents naviguaient. Mais j’ai commencé réellement la voile toute seule ici au Pôle Nautique de la Hague, je faisais de la planche à voile. J’en ai fait pendant quelques années, mais je n’étais pas douée en compétition. J’ai vite fait arrêter et après, je suis repartie sur le surf parce que c’est beaucoup plus pratique, surtout quand on a sa première voiture, beaucoup moins de matos à déplacer.

    Après, je suis partie faire mes études et quand je suis revenue sur Cherbourg, c’était évident pour moi de reprendre contact avec la mer. J’ai à la fois repris les régates au Yacht club de Cherbourg. Et puis le surf, tout naturellement, où j’ai repris des cours au Cotentin surf club, il y a quelques années de ça. Maintenant, c’est presque hebdomadaire où on est à l’eau.

    Et toi la mer, qu’est ce qu’elle te procure en terme de sensation, de sentiment ?

    Alors ça dépend l’hiver ou de l’été. C’est vrai que l’été, on n’est pas toujours chanceux au niveau météo, mais ça a l’avantage d’être très paisible. L’hiver, c’est glacial, il faut le dire hein. C’est cagoules, gants, chaussons, mais c’est très vibrant. C’est presque austère des fois, il y a un mélange d’adrénaline et d’anxiété quand même qui arrive. Mais c’est vraiment une relation liée aux éléments où on ne peut pas mentir face aux éléments, on est obligé d’être 100%  naturels.

    C’est vrai que la relation avec l’eau, c’est indispensable et surtout pour moi, dans ma façon d’être, j’essaie de l’inculquer à mes enfants le plus tôt possible pour qu’ils soient à l’aise dans l’eau, dans cet élément-là. La mer, ça bouge toujours et on a beau passer, ne serait-ce que sur la saline tous les matins, on n’aura jamais le même tableau dans la rade, ça change tout le temps. C’est l’avantage de pouvoir pratiquer une activité sportive et nautique chez nous, c’est que quelle que soit la météo, on a toujours une solution pour pratiquer avec la mer, donc ça peut être pour la plupart du longe-côte, du surf, de la voile, de la planche à voile ou du kitesurf. On a tous, je pense, en tant que Cotentinois, un lien fort avec la mer. Je pense que c’est bien de pouvoir en profiter parce que c’est assez unique.

    C’est vrai que si on parle plus spécifiquement par exemple de surf, le contentin devient de plus en plus attractif pour les amateurs de surf et ce que tu disais là, les conditions météorologiques Y sont pour beaucoup dans cette attractivité ?

    Je pense, parce que c’est vrai que de manière générale, il y a sur la façade atlantique, on a les gros spots de surf dans les Landes, ce sont de très grosses vagues, c’est super, mais alors, il faut avoir un bon niveau quand même.. Après, on se retrouve avec des spots breton, ça reste des toutes petites baies, il y a beaucoup de reef, c’est-à-dire des vagues au-dessus des rochers.

    Chez nous ça a l’avantage d’être safe, dans le sens où on a effectivement du courant l’hiver, mais de manière générale c’est très safe. On a des grandes plages, ce n’est pas full encore aujourd’hui, tout le monde peut profiter d’une vague. L’ambiance s’y est vraiment bonne et je pense que petit à petit ça se fait savoir. Les gens viennent en familles, avec des enfants en bas âge, surfent par chez nous parce que c’est sécurisé, il y a forcément des vagues adaptées à chaque niveau. Les plages sont idéales pour ça, elles sont grandes, on a quelles que soient les conditions, on arrive toujours à trouver des petits morceaux de vagues, même l’été, quand il n’y a pas de houle.

    Et toi, quels sont tes spots préférés ?

    Alors moi, je vais à biville donc c’est vrai que je fais à la maison. Mais j’aime beaucoup le Rozel, il y a un peu de jus à marée haute, c’est très sympa. Surtainville et, Siouville-Hague c’est un peu plus loin pour moi, mais ce sont des spots de vraiment de qualité et Siouville pour débuter c’est parfait. Il n’y a rien à redire, c’est parfait. Même quand on a du vent dessus, on peut se mettre à l’abri, c’est idéal pour le coup.

    Est-ce qu’on peut surfer toute l’année dans le Cotentin ?

     Oui, largement. Je connais même des amis qui surfent côte nord quand il y a des coups de vent. J’ai des amis qui surfent à l’Anse du Brick. Pour le coup, on a l’avantage d’avoir des spots côte nord et côte ouest.  Côte est, c’est le plus rare, mais dans tous les cas, il y a toujours une activité nautique à faire quelque soit la côte.

    Est ce qu’il y a des compétitions sur le territoire de nautisme, de voile, de surf ?

    Alors, à ma connaissance, il y a plusieurs compètes, il y a le Surf Open à Siouville-Hague qui est très connu, de plus en plus, je pense.

    Il y a le Surf Gliss Festival à Carteret, qui doit être aussi aux alentours du printemps, début d’été. Après, il y a des compétitions comme les championnats de France de Windsurf au Pôle Nautique de la Hague qui est très connu, et même si vous ne pratiquez pas de la voile, c’est impressionnant de venir voir.

    Pour tous les amoureux de sport nautique, mais plutôt embarqué, on a tout ce qui est Rolex Fastnet Race qui est arrivé récemment, une très grande course pour Cherbourg. On a la DreamCup également, on a des courses bien spécifiques en voilier également. Avec l’école de voile de Cherbourg qui organise aussi des compétitions de voilier sur Foile, ça s’appelle les Wasp. C’est très impressionnant, on peut les voir de la plage de Collignon, on est très gâté en termes de compétitions. Surtout que la côte nous permet de les observer et vraiment de près.

    Oui, c’est ça aussi parce que les compétitions sont plutôt réservées soit à des professionnels ou des personnes qui ont un niveau de pratique assez soutenu. Mais ça n’empêche pas le grand public d’en profiter.

    Au contraire, et puis pour la plupart des événements, il y a toujours des initiations ouvertes à tous, aux enfants et aux adultes, pour découvrir la pratique. C’est une réelle valeur ajoutée pour nous parce qu’on a des plans d’eau qui s’y prête, quelle que soit la pratique, on a des plans d’eau ultra-sécurisants et ça permet à chacun de tester, d’essayer. C’est vrai qu’on vit avec la mer ici donc si on n’essaye pas, c’est dommage, on peut passer à côté de quelque chose. 

    Et toi justement, quelqu’un qui souhaiterait débuter dans la voile, le nautisme, le surf, quels conseils tu lui donnerais ? Il faut se tourner vers quel organisme pour commencer ?

    Honnêtement, je pense que le plus simple, c’est de se retourner vers les associations, les clubs. Je sais que, notamment pour le Yacht club, il y a plein de pratiques qui sont en train d’être développé, plein de nouveaux cours accessibles pour apprendre la voile et la rendre accessible à tous pour ceux qui ne connaissent pas du tout, qui ont été mutés dans la région. 

    Pour le surf, pour quelqu’un qui n’y connait pas, je conseillerai quand même commencer par une école de surf. Ne serait-ce que par l’apprentissage des courants et des marées, parce qu’on est tout de même lié à ça ici sur le littoral. Les clubs sont vraiment préparés et il y a tout le dispositif avant de même d’investir financièrement. Ça permet de tester, s’assurer qu’on aime. C’est vrai que ce n’est pas forcément donner à tout le monde d’aimer la pratique l’hiver également, il y a il y a l’été, mais l’hiver assez rude ici quand même. C’est vrai que c’est pour moi, c’est l’idéal de contacter directement les clubs. 

    La mer, c’est quand même un élément naturel. Il y a des dangers qui y sont liés. Quels sont pour toi les conseils de base en termes de sécurité pour une pratique totalement sécurisée ?

    Quelle que soit la pratique, déjà, il faut que l’on parte à l’eau. Ça, c’est pour moi, c’est le béaba. Regarder la marée et les coefficients de marée, il y a la marée, ce qui nous permettra de savoir l’heure à laquelle la mer sera haute ou basse, mais le coefficient de marée, c’est ce qu’il y a de plus important. Cela permet d’indiquer la force du courant. Quand il y a de grandes marées, la mer part très loin et revient et effectivement, on peut être emporté rapidement si on n’a pas l’habitude, quelle que soit la pratique, planche à voile, surf. Même en bateau, parce que après, il y a le vent, les conditions météo et ici le vent interagit bien souvent et il faut pouvoir être en capacité de revenir à bon port sans mauvais jeu de mots en toute sécurité.

    Mais pour moi, le plus important, c’est de prévenir que l’on part en mer.

    On a aussi des structures ici, quels que soient les clubs qui permettent d’appréhender les connaissances météorologiques pour se sentir en totale confiance, pour pouvoir partir en mer sereinement, seul ou en famille.

    Oui, c’est ça aussi, tu dis prévenir, mais c’est aussi essayer d’y aller, peut-être pas seul en mer, de se faire accompagner ?

    Oui, il ne faut pas hésiter, surtout qu’il y a plein de structures qui permettent de partir en flotte ou même commencer en groupe, par des connaissances par le réseau. Au Yacht club de Cherbourg, les novices peuvent intégrer des bateaux sur des régates. On a une régate qui est connue en local, c’est le championnat du mardi soir où tous les bateaux naviguent. Quelqu’un de complètement novice peut venir essayer, profiter et apprendre petit à petit comme ça via les échanges avec les autres.

    Toi, tu es jeune maman, est-ce que tu commences déjà avec ton enfant à lui partager ta passion de la mer ?

    Alors c’est vrai que c’est très important pour nous, pour mon conjoint et moi, que les enfants apprécient la mer, donc on a 2 enfants, une petite fille de 4 ans et un petit garçon de 10 mois. On a d’ores et déjà commencé les cours de bébé nageur, c’est important qu’ils puissent se sentir à l’aise dans l’eau. Même s’ils vont peut-être jamais surfer, je n’en sais rien, mais l’idée, c’est vraiment qu’ils soient à l’aise dans l’eau, quels que soient les éléments, ça leur servira pour plus tard. C’est vrai que nous aimerions pouvoir partager des moments, des sessions de surf en famille, c’est un petit peu un rêve qu’on a dans le coin de la tête qu’on aimerait bien qu’ils partagent un jour. Mais s’ils veulent faire autre chose, ils feront autre chose, ce n’est pas très grave. Pour le coup, je pense que c’est un plus de pouvoir transmettre des appétences et cette certaine aisance d’être dans l’eau, quelle que soit la pratique, pour ne pas avoir peur. Il faut faire corps avec la nature et pas forcément la combattre. 

    On est en pleine nature, il faut la respecter, cela fait partie du respect de l’environnement. Pour toi, comment on peut partager, transmettre aux jeunes générations la passion et aussi le respect de la mer ?

    Je pense que ça se fait de manière un peu transversale avec les différents contacts que l’on peut avoir.  Je sais qu’à l’école, ils préparent déjà quand même les enfants à ce sujet. Nous, à chaque fois qu’on va sur la plage, on ramasse le plus de déchets possibles. C’est un peu triste à dire comme ça, mais c’est vrai que nous faisons un petit jeu à chaque balade sur la plage, quelle que soit la plage, on essaie de ramasser, et c’est à celui qui ramassera le plus de déchets. On essaye à chaque fois de voilà de nettoyer la plage parce que, c’est ici ou que nous passons le plus de temps en famille. Il y a la plage, mais il y a aussi dans les forets, ça fonctionne dans tous les lieux, mais je pense que c’est aussi bien via les parents, mais via les différentes infrastructures, que l’enfant rencontre. C’est bien de pouvoir répéter qu’il est important de ne pas jeter les déchets n’importe où.

    Et si tu devais définir la mer du Cotentin ?

    Je pense que la mer du Cotentin, elle a l’avantage d’être changeante. Elle est toujours différente. Quelque soit l’année et la météo, on n’a jamais le même tableau et c’est ce qui c’est ce qui est beau, tout simplement.

    Est-ce que toi, tu as d’autres activités sportives en dehors de la mer aussi ? Tu as d’autres choses qui te plaisent dans le Cotentin ?

    Comme toute fille manchoise, j’ai fait une passe équitation. J’en ai fait quelques années, j’ai vu rapidement compris que je n’allais pas faire carrière.

    Nous faisons de la randonnée en famille, on se balade beaucoup à l’extérieur, surtout qu’avec les enfants les périodes de liberté diminuent. Majoritairement la mer, si ce n’est pas le bateau, c’est le surf, sinon ce sont les balades au bord de l’eau.

    Est-ce que tu pourrais nous partager une ou plusieurs bonnes adresses locales que tu affectionnes particulièrement ?

    L’Auberge des grottes sans équivoque. On y mange super bien et vraiment très convivial, c’est très sympa.

    Après, on aime bien de temps en temps avec les copains à Omonville-la-Rogue prendre un verre au Café du Port. Si vous voulez découvrir la mer et les activités nautiques pour les enfants, je dirais l’école de voile parce qu’ils sont équipés, ils ont dû super matos, ils sont tout pour pouvoir progresser, appréhender la mer et découvrir les joies de la navigation.

    N’hésitez pas à vous arrêter au lieu de club de Cherbourg, il y a des super cours et vous pouvez même partir en flotte avec des copains et un skipper dans les îles anglo-normandes, c’est franchement à voir.

    Ça donne envie en tout cas. Et pour terminer, dernière question, qu’est-ce qui rend pour toi le Cotentin unique ?

    C’est vrai que le Cotentin, on n’y va pas par hasard, il y a toujours un but. On ne passe jamais par hasard par Cherbourg ou par le Cotentin, mais ça a l’avantage qu’importent les saisons d’avoir une vue complètement différente. Le Cotentin a 3 côtes distinctes, et bien différentes, et je pense que quelque soit la saison et les côtes, tout change. Cela reste un territoire brut avec une nature à l’état vraiment brut face aux éléments et pour ceux qui aiment la nature, je pense que c’est idéal.

    Merci beaucoup pour ton partage d’expérience et j’espère que ça vous a donné envie au lieu de venir découvrir le Cotentin et surtout de se lancer dans les sports nautiques.

  • Escale imprévue du navire de croisière Spirit of Adventure, le jeudi 18 janvier de 09h30 à 21h00

    Un invité surprise ouvre la saison 2024 des escales croisière et se présentera, ce jeudi 18 janvier, au port de Cherbourg-en-Cotentin ! En effet, le luxueux navire Spirit of Adventure, propriété de la compagnie Saga Cruises, et ses quelques 750 passagers britanniques effectueront une halte inattendue de 09h30 à 21h00 au Quai de France.

    Cette visite inopinée est liée à une modification de l’itinéraire. Ainsi, deux escales dans les ports normands de Cherbourg suivie d’Honfleur s’ajoutent à cette croisière hispano-portugaise initialement programmée pour les passagers. Une alternative à, ce qui devait être, une navigation retour de 5 jours en mer avant leur débarque dans le port de Portsmouth. Le Cotentin constituera donc la première escale supplémentaire et française ! Pour rappel, ce navire n’avait pas fait escale depuis le 19 novembre 2021 sur notre belle destination.

    Caractéristiques du bateau

    Le Spirit of Adventure a été livré à Saga par le chantier Meyer Werft de Papenbourg le 29 septembre 2020 et dans un premier temps désarmé à Tilbury au Royaume-Uni à cause de la pandémie du Covid-19. Il a ensuite été mis en service le 27 juin 2021. Comme le Spirit of Discovery (son sistership), toutes les cabines du Spirit of Adventure sont dotées de balcons privés, et le navire dispose également d’un nombre conséquent de chambres pour personnes seules. Les croisières à bord des paquebots de Saga sont uniquement réservées aux passagers de plus de 50 ans. © Association Paquebots & Marine Marchande

    • Longueur : 236 m
    • Capacité d’accueil : jusqu’à 999 passagers
    • Equipage : jusqu’à 517 personnes
    • Pavillon : Royaume-Uni (Londres)
    • Nationalité à bord (majoritaire) : Britannique

    Agent Maritime : Humann & Taconet                                          Tour-Opérateur : BLB Cruises & Shorex

    Itinéraire (du 05 au 20 janvier 2024)

    Portsmouth – La Corogne – Cadiz – Arrecife – Santa Cruz de Tenerife –
    San Sebastian de la Gomera – Santa Cruz de Palma – Funchal – CHERBOURGHonfleur – Portsmouth.

    Les excursions et services proposés durant l’escale à Cherbourg :

    • Les excursions auront pour destination les plages du débarquement notamment vers Utah Beach et Sainte-Mère-Eglise, Bayeux, le Cap de la Hague, les douceurs de Normandie et Cherbourg.
    • Les services proposés :
      • Comptoir Information au Terminal Croisière de 09h30 à 17h00;
      • Exposition photos intitulée « Trésors et lumières du Cotentin » d’Arnaud Guérin;
      • Service de navette assurant la liaison entre le Terminal Croisière et le centre-ville, mis en place par le tour-opérateur, BLB Cruises & Shorex.
  • Le Festival, le Trail fait son Cinéma

    Le Festival, « le Trail fait son Cinéma », le Premier Festival de Film de Trail en France, fait son retour en 2024 pour une saison 3. 

    Parmi les 20 dates françaises, l’évènement fera étape dans le Cotentin, au CGR Odéon de Cherbourg-en-Cotentin, le 20 février prochain.

    6 courts métrages seront présentés pendant cette soirée, au cours de laquelle les spectateurs pourront échanger avec une partie des réalisateurs et acteurs de ces films.

    À l’affiche

    The gold rush

    Aurélien Dunand-Pallaz s’est aventuré cette année sur les sentiers mythiques de la Hardrock 100 et est venu chercher, au-delà du dépassement de soi propre à l’ultra distance, de nouveaux horizons. Cette course devient, pour notre Savoyard natif des Bauges, une véritable aventure. Une quête à l’image de celle que poursuivaient les miniers en leur temps, cherchant l’or qui se cachait dans ces montagnes hostiles du Colorado Américain.

    Réalisateur : Simon Dugué

    Contre la montre

    Perrine a tout donné, elle a lutté contre les éléments, contre le temps, mais a finalement dû déposer les armes après presque 7 jours de course. Le Tor des Glaciers c’est une expérience sportive hors du commun de 450 km et 32000m de dénivelé.

    Réalisateur : Valentin Orange

    Ultra Dad

    Depuis plusieurs mois, Martin enchaine les courses de renom en ayant l’espoir de performer comme en 2021 et sa grande victoire au 90km du Mont Blanc. Blessures après déceptions, il s’enferma dans un cercle négatif, que beaucoup de sportifs de haut niveau connaissent. Cet été, il participe à l’ultra distance du Challenge du Montcalm en Ariège : La PICaPICA. Haut lieu de la course en sentier, de l’amour pour la montagne, et de la passion pour le trail, Martin avait débuté ici sa pratique, il y a plusieurs années.

    Réalisateur – Justin Gallant 

    Nuit blanche

    Après avoir remporté le 23 et le 46km de la SaintéLyon les deux dernières années, Marie Goncalves décide de s’élancer sur la grande, la « vraie » comme disent les Lyonnais, le mythique 78km ! Plongez dans l’histoire et la préparation d’une jeune femme aussi sympathique que déterminée, qui va s’élancer pour la première fois sur une course qui la fait rêver depuis toute petite.

    Réalisateur : Colin Olivero

    Xavier Thévenard, le prince du Mont-Blanc

    Xavier Thévenard naît en 1988 dans le Jura. Dès son plus jeune âge, la montagne est son refuge. À l’adolescence, il s’oriente vers le biathlon, mais c’est bien en trail qu’il révèlera son potentiel exceptionnel. En 2020, la vie va mettre un obstacle majeur sur le chemin de Xavier : la maladie de Lyme. Un peu plus tard, Xavier voit le massif du Jura s’embraser dans un incendie sans précédent. Découvrez le destin unique de Xavier, son combat contre Lyme et son engagement contre le dérèglement climatique.

    Réalisateur : Uptrack+

    Terminorum

    Ronan, coureur pyrénéen au grand cœur et passionné, est postulant pour la Terminorum 2023. Cette petite sœur de la Barkley, réputée comme la course la plus dure au monde, cultive une ambiance mystique et mystérieuse. Plongez au cœur de cet événement hors du commun et découvrez qui sont ces coureurs de l’extrême triés sur le volet et ce qu’ils viennent chercher.  Mais jusqu’où iront-ils ?

    C’est à travers le regard de Ronan que nous pénétrons dans ces forêts de Chartreuse qui renferment bien des secrets …

    Réalisateur : Jean Despiau et Maxime Audouard

    Achetez vos billets en ligne

  • Vu par Valootre

    Trésors en France

    Valentin aka Valootre est un créateur de contenu et vidéaste spécialisé dans la moto et a créé une série, Trésors en France, pour promouvoir le « moto tourisme », un concept identique au cyclotourisme, mais adapté aux deux roues motorisées. 

    La moto, c’est avant tout une histoire de passion, c’est un moyen de rouler en toute liberté, avec des arrêts facilités et le plaisir de ressentir : ressentir la route, ressentir des odeurs, le vent… Valentin a entrepris de créer plusieurs vidéos sur les endroits de France qui ne sont pas extrêmement visités à moto pour en faire la promotion.

    Valentin a souhaité promouvoir le Cotentin, en découvrant la petite Irlande française. Son voyage a duré 3 jours, étalés sur 400 km de routes entre Sainte-Marie-du-Mont, Barfleur et La Hague.

    Le but du voyage dans le Cotentin était avant tout de découvrir un petit bout d’ailleurs en France, de voyager sans bouger les frontières.
    Valootre
    Créateur de contenu
  • Pourvu | Offre de stage | Suivi et coordination pour l’édition de supports de randonnées au pôle marketing

    offre de stage fermée
    stage Pourvu

    Dans le cadre du schéma de la randonnée et de l’itinérance (pédestre, vélo), l’Office de Tourisme du Cotentin réalise une collection de topoguides et de cartes et promeut l’offre sur le web. Le stagiaire aura pour mission le suivi et la coordination des éditions et des outils web « randonnée ».

    Les missions

    Au sein du pôle marketing et de son service communication et éditions, le ou la stagiaire participera à la réalisation des éditions en relation étroite avec les chargés de développement randonnée.  Il aura pour mission :

    • La coordination et le suivi de la réalisation ou la mise à jour de topoguides (ex : pédestre : Cherbourg, Tour du Cotentin en gravel),
    • La création et la mise à jour de contenus numériques sur d’autres formes de randonnées : trail, gravel,
    • La mise à jour et la création de fiches de l’application cirkwi.

    Le profil

    • Stage de master dans les métiers de la communication, de l’édition, du développement touristique ou autour de la randonnée,
    • Bon relationnel, rigoureux,
    • Dans le cadre de sa mission, le stagiaire sera amené(e) à se déplacer sur le terrain, il doit donc être titulaire d’un permis B.
    Tu te retrouves à 100% dans ce descriptif? Tu es dynamique et prêt.e à rejoindre l’équipe de l’Office de Tourisme?

    POSTULE !

  • Arnaud Feron, le nouveau représentant des socioprofessionnels du Cotentin

    Arnaud Feron, propriétaire du Restaurant Le Panoramique à La Pernelle vient d’être élu Représentant des Socioprofessionnels au Comité Stratégique de la S.P.L. de Développement Touristique du Cotentin pour une durée de 3 ans et succède ainsi à Frédéric Blet, gérant du Camping Le Cormoran à Ravenoville.

    Créé en 2018 par décision du Conseil Communautaire de l’agglomération du Cotentin, le Comité Stratégique est une instance consultative composée de 40 Socioprofessionnels issus de différents secteurs d’activités touristiques : hôtellerie, hôtellerie de plein air, hébergeurs particuliers, restauration, sites et lieux de visite, prestataires de services et de loisirs, activités commerciales, transporteurs de passagers. Sa mission consiste à accompagner les dirigeants dans leur réflexion quant à la validation et la mise en œuvre de la stratégie touristique, dans la définition d’un schéma d’accueil touristique adapté, d’une stratégie marketing.

    Deux réunions ont lieu a minima, chaque année (avant et après saison). Ces rencontres permettent notamment de débriefer sur la fréquentation touristique de la destination, d’analyser les marches de progression en matière d’accueil, de qualité de services, de partager des expériences professionnelles et, pour l’Office de Tourisme du Cotentin, de présenter aux professionnels du tourisme, les travaux menés par la collectivité en termes d’aménagement du territoire, de développement des filières (rando, vélo, nautisme) … ; nul doute, une collaboration efficace entre les professionnels du tourisme et les élus du territoire !

    C’est avec plaisir que je représenterai l’ensemble des socioprofessionnels au sein du Comité Stratégique de la SPL afin de nous représenter et d’accompagner les dirigeants dans leurs choix sur les stratégies à développer afin que notre Cotentin soit une destination touristiques incontournables
    Arnaud Féron
    Propriétaire du Restaurant Le Panoramique