Catégorie : Actualités

  • La Barjo fait le plein !

    La deuxième étape du Challenge Cotentin Trail a eu lieu avec succès le 17/18 juin dernier lors de la Barjo (La Hague).

    Cette grande classique du trail en Normandie a fait le plein pour sa 13éme édition avec 2500 participants sur 5 distances proposées.

    Ce week-end trail a débuté le jeudi soir à 18 h, avec le départ de la première étape du Raid de l’Archange à Beaumont-Hague. Ce trail de 306km, qui se court en 4 étapes (74 km / 79 km / 101 km / 52 km) est unique en France et permet à 40 courageuses et courageux de faire le tour du Cotentin.

    Parmi eux, nous avions cette année des invités de marque en la présence de Claire Brannwarth (3e) et Luca Papi (6e), des références dans le domaine de l’ultra distance mondial. C’est le cherbourgeois Tony Cauvin qui le remporte devant Ludovic Fourtanier et Claire Brannwarth. Cette dernière finie 3e au scratch et remporte la course chez les féminines, devant Charlotte Chrion.

    C’est samedi soir que c’est déroulé la deuxième étape du Challenge Cotentin Trail format L avec les 27 km dont le départ était donné à 19h.

    La course a été remportée par Charlène Letellier devant Karine Bourdelle et Chloé Capelle. Du coté du Challenge, le classement général a subi quelques changements. Grâce à sa superbe 4e place Berengère Dumont reprend la tête du challenge avec 8’46 d’avance sur Flore Gallois (7e de l’étape) et 14’15 sur Helena Chausse (8e).

    Chez les hommes, c’est Maxime Bucher qui remporte la course devant Nathan Savary et Damien Cochet. Il fait coup double en confortant sa place de leader du challenge avec 14’53 sur Guillaume Scelles (6e) et 18’27 sur Frederic Bernard (7e). Ce dernier fait la bonne opération du jour en doublant Stéphane Hannot (11e) qui pointe maintenant à la 4e place à 2’44 du podium.

    Sur le format XL, c’est les 50 km qui faisaient office de 2éme étape du challenge. Cette année nous n’avons pas eu un vainqueur, mais trois, en la personne de Valentin Orange, Tony Bihel et Theo Orange qui n’ont pas voulu se départager en passant la ligne d’arrivée main dans la main.

    Côté classement général du Challenge, Valentin Orange (1e) occupe la tête du classement, mais ne prendra pas le départ du Tue Vaques et de la Belle Etoile, ce qui ne lui permettra pas de figurer au classement général final. C’est donc Eric Mabire (7e de cette étape) qui mène avec 25’01 d’avance sur Sébastien Donjoin (11e) et 1h00’19 sur Fabien Launay (16e). Ce dernier effectue une très bonne opération en prenant la troisième place provisoire, mais il devra se méfier de Ludovic Burnouf (27e) qui pointe à 1’27 du podium.

    Chez les femmes c’est Charlotte Gauchet qui remporte l’étape devant Elodie Néel et Marie Grezel. Au classement général c’est Elodie Néel qui mène la danse en 10h03’18 devant Céline Morvan (11h24’23) et Caroline Lefebvre (12h12’59).

    Dimanche matin avait lieu également les 100 km et 15 km (courses hors challenge).

    C’est Félix Lebeurier qui remporte les 100 km, devant Louis de Gouvion Saint Cyr et Luc Gential.

    Coté féminin l’ultra est remporté par Elodie Guegan devant Sandrine Ibos-Blain et Caroline Celette.

    Les 15 km sont remportés chez les femmes par Pauline Betton devant Fanny le Guillou et Marlene Guillaume. C’est Leo Langlois qui remporte la course devant Maxime Bucher, déjà vainqueur des 27 km la veille, et Alexandre Bataille.

  • Cotentin Unique est maintenant sur Komoot !

    L’Office de Tourisme du Cotentin vous propose maintenant des circuits et itinéraires de randonnée pédestre et vélo sur Komoot.

    Mais tout d’abord pour les non-initiés, Komoot, qu’est-ce que c’est ? D’origine austro-germanique, Komoot est une application mobile (IOS et Android) de planification d’itinéraire et de guidage, le tout doublé d’un réseau social.

    En enregistrant un point de départ et/ou d’arrivée, Komoot se base sur différents paramètres (type d’activité, forme physique…) pour vous proposer un itinéraire “clé en main”, et ce, peu importe l’endroit. Komoot analyse le type de terrain (asphalte, tout-terrain, sentiers…), la dénivellation, les points d’intérêt, ainsi que les passages d’autres utilisateurs.

    Komoot, c’est également une communauté. Vous pouvez découvrir les parcours ou lieux que les autres utilisateurs aiment visiter (les « incontournables » de Komoot), tels que des monuments, des cafés ou autres points d’intérêt, et les inclure dans votre parcours.

    Vous pouvez également utiliser les itinéraires ou circuits planifiés de d’autres utilisateurs (comme nous 😉) afin de les suivre ou de vous en inspirer dans vos propres tracés.

    Cotentin Unique va donc vous proposer, via son compte, des circuits ou itinéraires pédestres ou vélos qui vous permettront de découvrir ou redécouvrir notre belle presque-île. Ces parcours seront regroupés en collections thématiques en fonction du type de pratique ou autres.

    N’oubliez pas de vous abonner à notre profil afin de suivre les dernières nouveautés !

  • Les Multis en nombre sur la Rolex Fastnet Race

    Attention record !

    Cette 50ème édition de la Rolex Fastnet Race rassemble de nombreux multicoques, réputés très rapides. Deux Ultims sont engagés et pourraient établir un nouveau temps de référence sur ce nouveau parcours entre Cowes et Cherbourg-en-Cotentin alors que la classe Ocean Fifty aligne huit bateaux.

    Guillaume Gatefait / SVR

    Les deux géants bleus, SVR-Lazartigue et Banque Populaire XI, sont skippés par deux titans de la course au large, François Gabart et Armel le Cleac’h. Tous deux ont remporté le Vendée Globe (Gabart 2012, le Cleac’h 2016). Le Cleac’h fait partie du club exclusif des triples vainqueurs de La Solitaire du Figaro et navigue en Ultim depuis dix ans, ce bateau étant son deuxième. De même, Gabart a rejoint la classe en 2015, remportant de nombreux événements avec son trimaran MACIF, culminant avec son record de navigation en solitaire sans escale autour du monde de seulement 42j 16h 40m 35s, avec seulement deux jours de moins que le record établi avec un équipage complet.

    Gabart a déjà participé deux fois à la Rolex Fastnet Race, gagnant sur son IMOCA MACIF en 2013 puis, en 2019, menant la ligne d’arrivée de Plymouth à bord de son trimaran Ultim, avant d’être devancé par le Groupe Edmond de Rothschild, qui a terminé à moins d’une minute. « C’était un peu décevant », reconnaît-il.

    François Gabart & Tom Laperche – Guillaume_Gatefait-MerConcept

    Pour Le Cleac’h, il s’agira de sa quatrième Rolex Fastnet Race, puisqu’il y a participé deux fois sur son IMOCA et une fois sur son précédent Banque Populaire Ultim. Cependant, comme Gabart, il est très familier du Fastnet et de la mer Celtique : « En Figaro, nous avons beaucoup d’étapes et de courses avec le Fastnet comme marque, donc je connais les difficultés de ce parcours ».

    Que pensent les titans français de la course au large de la Rolex Fastnet Race ? Gabart : « Elle fait partie de l’histoire de la voile. Même quand on est enfant et qu’on navigue en Optimist, on entend parler de la Rolex Fastnet Race. Puis on grandit, on apprend ce que c’est et cela devient quelque chose que l’on veut faire. En France, elle n’est pas aussi connue que la Route du Rhum ou le Vendée Globe, mais les gens en ont entendu parler, surtout depuis qu’elle est ‘un peu plus française’ (c’est-à-dire qu’elle se termine à Cherbourg). Et elle est bien plus ancienne que les courses françaises – c’est un classique comme la Coupe de l’America. C’est aussi une histoire avec des bons et des mauvais côtés – je pense à 1979 ».

    La Rolex Fastnet Race est une course mythique. J’ai connu cette course quand j’étais jeune parce que mon père la suivait. Bien qu’il n’ait jamais navigué, il m’a expliqué son histoire dramatique, y compris 1979 et la tempête. Le départ est incroyable : tous ces bateaux sur la ligne – c’est le seul endroit au monde où l’on peut vivre cela. La course a une si longue histoire, je suis très heureux d’être ici cette année car c’est la 50eme édition. Je suis très fier de mon équipe et de mon bateau qui pourrait être le premier à terminer la course.
    Armel Le Cleac’h
    Skipper
    Armel Le Cleac’h_arrivee-route-du-rhum_credit-vincent-curutchet-bpce_

    Les deux skippers apprécient le fait qu’en participant à la Rolex Fastnet Race, ils font partie d’un événement qui implique tous les échelons de la communauté de la course à la voile, des amateurs aux plus grands professionnels.

    Aucun de ces Ultims n’a participé à la course de 2021, lorsque Charles Caudrelier et Franck Cammas sur le Maxi Edmond de Rothschild ont établi le record du nouveau parcours jusqu’à Cherbourg-en Cotentin en 1j 9h 14m 54s. Leurs Ultims sont tout à fait capables de faire mieux – tous deux envisagent de participer au Trophée Jules Verne, dont la prochaine étape est de faire le tour du monde sans escale en équipage complet, non pas en 80 jours, mais en moins de 40 jours. De même, le record absolu du plus grand nombre de milles parcourus en 24 heures, vieux de 14 ans (908,2 milles/vitesse moyenne de 37,84 nœuds), peut également être battu si l’on dispose de la bonne trajectoire, de conditions adéquates et de la volonté nécessaire. Les derniers Ultims peuvent parcourir 1 000 milles en une journée (vitesse moyenne de 41,6 nœuds).

    La plus belle pointe de Banque Populaire XI, par exemple, est de 47 nœuds à ce jour, mais la vitesse maximum compte moins que les moyennes élevées qui représentent  un objectif pour Le Cléac’h. « 40-42 nœuds pendant une ou deux heures, c’est très bien, ou 35-37 nœuds pendant 24 heures. Nous savons que c’est possible avec notre bateau si les conditions sont bonnes. Les performances des Ultims ont fait un bond en avant ces dernières années, depuis que de nouvelles configurations de foils leur permettent de voler. Pour Banque Populaire XI, il faut 12-13 nœuds de vent et une vitesse de 22 nœuds pour décoller. Les conditions idéales ne dépassent pas 20 nœuds, car au-delà, la mer devient trop agitée pour utiliser efficacement les foils. Au près, dans 15-17 nœuds, Banque Populaire XI vole et atteindra 27-30 nœuds. « C’est un grand pas en avant par rapport aux derniers Ultims.

    Photo : Tim Wright

    Un autre match race dans la classe des multicoques opposera les deux trimarans MOD70. Bien que monotypes à l’origine, ils sont aujourd’hui tous hors classe, beaucoup d’entre eux étant par exemple équipés de foils améliorés. Le Groupe Axciss d’Eric Defert (ex-Race For Water) sera opposé à l’un des MOD70 les plus optimisés, le Zoulou du Français Erik Maris. A l’origine Paprec Recyclage de Jean-Pierre Dick, ce MOD70 a connu son heure de gloire sous le nom de Team Concise de Tony Lawson en remportant les honneurs de la Rolex Fastnet Race 2017 en multicoque, avant de devenir Powerplay de Peter Cunningham, vainqueur de la RORC Caribbean 600 en 2020. Le propriétaire actuel, Erik Maris, a eu une longue histoire avec les quillards avant de passer aux multicoques, en passant par de nombreuses classes telles que l’Extreme 40, le D35 et le TF35, mais en passant près d’une décennie à courir des catamarans volants GC32 sur le GC32 Racing Tour.

    Maris a personnellement des souvenirs anciens de la Rolex Fastnet Race, depuis qu’il a participé à l’Admiral’s Cup en 1987 au sein de l’équipe B Belgique/France. Comme il le dit :

    « C’est tout simplement la plus grande course au large du monde, avec la Rolex Sydney Hobart. »
    Erik Maris
    Skipper

    Alors que les Ultims sont sur le point de faire les gros titres, les trimarans Ocean Fifty sont eux aussi en pleine ascension. Anciennement connus sous le nom de Multi50, ces trimarans sont des versions plus petites des ORMA 60 qui ont vu le jour dans les années 1980 et ont couru jusqu’en 2007, date à laquelle ils ont été remplacés par les MOD70. Les Ocean Fifty n’ont pas participé aux précédentes Rolex Fastnet Race, mais la classe s’est récemment développée en France avec un programme de courses comprenant la série Pro Sailing Tour de la classe (qui en est à sa troisième saison), ainsi que les grandes classiques françaises telles que la Route du Rhum et la Transat Jacques Vabre et, cette année, la Rolex Fastnet Race.

    La classe est soumise à des limitations strictes en matière de matériaux. Par exemple, les coques doivent être construites en fibre de verre, mais les renforts en fibre de carbone sont autorisés. Six foils sont autorisés, y compris les foils C monotypes obligatoires installés dans les flotteurs.

    Photo : Vincent Olivaud

    Sur la ligne de départ de juillet, huit bateaux seront présents, dont le très expérimenté Erwan Le Roux, vainqueur de la Route du Rhum l’année dernière et du Pro Sailing Tour cette année avec son plan VPLP de la génération 2020, Koesio. Le bateau le plus récent sera le Primonial de Seb Rogues, dessiné par Romaric Neyhousser (qui fait partie de l’équipe de Guillaume Verdier) et dont la mise à l’eau est imminente. Rogues a remporté la Rolex Fastnet Race en 2013 en Class 40.

    Le franco-britannique Luke Berry, nouveau venu dans la classe, est passé cette saison de la Class40 à l’Ocean Fifty  avec son bateau de 2009, Le Rire Médecin – Lamotte. Berry a remporté la Rolex Fastnet Race en Class40 en 2019, mais a été devancé en 2021, terminant troisième.

    Photo : Vincent Olivaud

    Après deux saisons en Class40, Berry déclare : « J’ai senti qu’il y avait une opportunité de monter en grade et certains de mes sponsors étaient à la recherche de nouvelles aventures, alors nous avons réussi à mettre tout cela en place juste après la Route du Rhum l’année dernière. » La campagne de Berry est soutenue par de nombreux petits sponsors (20 au total et en augmentation), mais son budget est l’un des plus modestes. Bien qu’il soit plus âgé, son bateau a récemment fait ses preuves, remportant la Route du Rhum 2018 avec Armel Tripon (qui participe cette année à la Rolex Fastnet Race à bord de son Kombawa, conçu par Neyhousser en 2013) et ayant précédemment été mené par Seb Rogues, qui a remporté la Transat Jacques Vabre à bord de ce bateau en 2021. Berry affirme que les derniers Ocean Fifty ont des performances similaires à celles de la dernière génération d’ORMA 60 d’il y a 15 ans.

    Berry s’accommode à peine de la transition du monocoque au trimaran, mais il peut compter sur l’expérience du talentueux navigateur de multicoques Antoine Joubert.

    À propos de la Rolex Fastnet Race, il déclare : 

    J’ai participé à de nombreuses courses en Manche et à de nombreuses Mini Fastnets – j’adore ça, c’est une course formidable. La Rolex Fastnet Race n’est jamais terminée tant que vous n’avez pas franchi la ligne d’arrivée, comme nous l’avons découvert la dernière fois lorsque nous avons été les premiers jusqu’à Aurigny, avant d’être coiffés au poteau, ce qui était frustrant
    Luke Berry
    Skipper

    La Rolex Fastnet Race 2023 réunira le plus grand nombre de multicoques français du 20 au 29 juillet 2023.

  • Le challenge trail est lancé !

    La première étape du Challenge Cotentin Trail a eu lieu avec succès le 27 mai dernier lors de la Bri’zeuse.

    L’occasion pour les participants du Challenge Trail de se jauger et de faire des premiers écarts avant la Barjo (17 et 18 juin) qui constituera la deuxième étape du Challenge.

    Ce sont les 21 km de la Bri’zeuse qui constituait la première étape du Challenge format L, et déjà la bataille s’annonce serrée ! 

    Parmi les 4 premières de la course, 3 prendront le départ de la Barjo et participent donc au Challenge. C’est Flore GALLOIS qui mène la danse avec 2’35 d’avance sur Bérengère DUMONT et 5’09 sur Helena CHAUSSE.

     

    Chez les hommes, les 3 premiers de la course visent également le classement général du Challenge Trail qui, pour l’instant, est mené par Maxime BUCHER avec 6’50 d’avance sur Guillaume SCELLES et 7’55 sur Stéphane HANNOT.

    Il faudra suivre attentivement la deuxième étape du format L qui aura lieu sur les 25 km de la Barjo, le classement général pourrait y être chamboulé, tant les écarts restent encore minimes.

    Pour le format XL, la première étape du challenge avait lieu sur les 42 km de la Bri’zeuse qui a été remportée chez les hommes par Félix LEBEURIER suivi de Valentin ORANGE et Eric MABIRE.

    Chez les femmes, c’est Elodie NEEL qui le remporte devant Caroline CELETTE et Eglantine BENOIST.

    Côté classement général du Challenge, Félix LEBEURIER et Valentin ORANGE ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne participeront pas au Challenge (le premier prendra le départ de la 100 km de la Barjo (distance hors Challenge) et le deuxième sera au départ de la 50 km de la Barjo mais pas du Tue Vaques et de la Belle Etoile). 

    C’est donc Eric MABIRE qui mène avec 14’06 d’avance sur Sébastien DONJOIN et 26’14 sur Jasmin LEMONNIER. Chez les femmes, c’est Céline MORVAN qui mène la course après avoir pris la cinquième place de la course.

    Les écarts sont déjà importants sur ce format XL, mais nous ne sommes pas à l’abri de surprises notamment lors de la prochaine étape qui aura lieu sur les 50 km de la Barjo.

  • Rencontre avec Eric Mabire, traileur Cotentinois

    Né dans le Val de Saire, Eric Mabire a commencé à parcourir les routes du Cotentin sur un vélo.

    Coureur cycliste de bon niveau régional à l’AS Tourlaville de 1997 à 2002, il a commencé à pédaler en junior et a arrêté en sénior, très endurant mais en difficulté quand il s’agissait de frotter dans un peloton.

    Eric Mabire reste toujours passionné par la petite reine, « Je regarde toujours le Tour de France et les grandes classiques », il a même pu partager quelques foulées avec son idole Laurent Jalabert en 2022 sur une course à pied à Sainte-Suzanne-sur-Vire : « un bon souvenir ».

    Il reste toujours aujourd’hui adepte du vélo en récupération des séances de course à pied.

    C’est en 2017 qu’Eric Mabire a redécouvert la course à pied, en effet il avait déjà fait de l’athlétisme de minime à cadet en participant aux cross et interclubs avec l’AS Tourlaville.

    Ce retour aux sources s’est effectué un peu par hasard : « C’est un copain qui m’avait inscrit à une course d’obstacles, la D-Day Race en 2017 à Ouistreham, ça faisait 10 ans que j’avais complètement arrêté le sport ».

    Il a tout de suite pris goût à la course à pied et plus précisément au trail, même s’il a fait aussi un peu de route sur semi-marathon, marathon (records en 1h14’36 et 2h40’18) et lors des traditionnelles Foulées de la Presse de la Manche à Cherbourg-en-Cotentin.

    L’amour d’Eric pour le Trail est venu de son attrait pour la nature et de sa découverte.

    J’ai tout de suite adoré le trail du fait de courir en nature sur toutes les surfaces, grâce à lui, je découvre la diversité des chemins et des paysages du Cotentin que j’ignorais avant de pratiquer ce sport.
    Eric Mabire

    Eric est engagé sur le Challenge Cotentin Trail

    Déjà détenteur d’un palmarès bien rempli avec de nombreuses victoires et places d’honneurs, Eric espère d’abord se faire plaisir en 2023, mais aussi bien figurer sur le Challenge Cotentin Trail format XL « Un podium sur ce challenge reste jouable malgré le niveau qui ne cesse de monter tous les ans ». La Bri’zeuse, première étape du challenge qui aura lieu le samedi 27 mai donnera déjà un premier indicateur : « Je vais viser un top 5 sans être trop loin des premiers, pour moi Yannick Noël et Valentin Orange sont les gros favoris, j’espère aussi rester frais pour les 50km de la Barjo qui auront lieu 3 semaines après ».

    Eric espérera surtout briller lors du Trail du Tue Vaques (3ème étape du Challenge), épreuve qu’il a déjà remportée en 2021 et 2019, qui se déroule sur les terres de son enfance.

    Il prendra également le départ cette année du Trail de la Mère Denis et des 50 km de Quiberon.

    Nous allons donc pouvoir suivre avec attention les aventures d’Eric Mabire en 2023, traileur sans prise de tête et toujours souriant.

  • Exposition « La Mer au Cœur »

    La mer au cœur, une grande exposition photographique qui célèbre l’océan

    Yann Arthus-Bertrand, Sebastião Salgado et Jean Gaumy vous invitent à découvrir l’Océan et son peuple au travers de 36 photographies à La Cité de la Mer.

    Installée dans la Grande Hall de La Cité de la Mer du 9 juin au 27 août 2023, vous pourrez en savoir davantage sur les paysages somptueux et lumineux de Yann ARTHUS-BERTRAND, dans la vie des hommes en mer capturés par Jean GAUMY ou encore dans l’intimité des animaux saisis par Sebastião SALGADO.

    Cette exposition temporaire vous invite au voyage : En Antartique, au large de l’Amérique du Sud, ou des côtes françaises et européennes.

  • La Rolex Fastnet Race, une course au féminin

    Plusieurs femmes ont déjà marqué l’histoire de la Rolex Fastnet Race. A presque un mois du départ et de l’arrivée à Cherbourg-en-Cotentin, tour d’horizon de celles qui vont écrire la 50ème édition de cette course historique. 

    Sam Davies a une longue histoire avec la Rolex Fastnet Race. © Yann Riou – polaRYSE / Oscar

    Sam Davies (GBR), Initiatives Coeur, classe IMOCA

    Originaire de Portsmouth, Sam Davies vit en France depuis plus de vingt ans. Elle y a gravi tous les échelons de la course au large. Son histoire avec le grand large débute en 1998 alors qu’elle embarque aux côtés de Tracy Edwards pour battre le record du tour du monde sans escale. Elle a depuis participé à trois Vendée Globe ainsi qu’à la Volvo Ocean Race à la tête du team SCA. Récemment revenue d’une étape de l’Ocean Race, elle fait aujourd’hui campagne à bord d’un bateau flambant neuf aux couleurs d’Initiatives Cœur. Cette campagne permet de collecter des fonds pour des Mécénat Chirurgie Cardiaque afin de soigner des enfants issus de pays défavorisés.
     
    La Rolex Fastnet Race est importante pour Davies car elle lui a permis de vivre sa première expérience de course au large à bord d’un bateau de 40 pieds, invitée par les propriétaires. « Sur le moment, vous ne vous rendez pas compte de l’incroyable opportunité qui vous est offerte. Surtout quand vous êtes jeune, vous devez bien vous vendre, mais sur le moment, vous considérez que c’est acquis. Je ne remercierai jamais assez Tim et Liz (les propriétaires) pour ce qu’ils ont fait pour moi ».
     
    Le domaine de Davies – la course au large – est l’un des rares sports où les femmes et les hommes partent sur un pied d’égalité. Tout le monde a en tête la victoire de Florence Arthaud sur la Route du Rhum 1990 ou la seconde place d’Ellen Mac Arthur lors du Vendée Globe 2001. Dans le prochain Vendée Globe, il y aura au moins cinq femmes en lice. « Ce qui est sympa, c’est que ce sont toutes des navigatrices de haut niveau qui ont des projets avec des sponsors qui sont sérieux et qui sont là depuis longtemps (ce n’est pas leur premier Vendée Globe). Ils ont tous des foilers, avec un fort potentiel pour obtenir de bons résultats. »
     
    « Ce qui est bien aussi, c’est qu’il y a au moins un skipper masculin qui a choisi une co-skipper féminine pour la Transat Jacques Vabre. Jusqu’à présent, les seules navigatrices IMOCA étaient les skippers. C’est un signe de confiance et de respect dans le monde de la voile. » poursuit Sam.

    Tor Tomlinson brandit la Fastnet Challenge Cup après avoir remporté la Rolex Fastnet Race 2021 au classement général sur le JPK 11.80 Sunrise de Tom Kneen. © Paul Wyeth/pwpictures.com

    Tor Tomlinson (GBR), JPK 11.80 Sunrise, IRC 2
     
    La dernière édition de la Rolex Fastnet Race a été remportée par le JPK 11.80 Sunrise de Tom Kneen dont l’équipage comprenait deux femmes : Tor Tomlinson Cheney et Suzy Peters.
    Sur ce bateau, lors des départs, Tor Tomlinson Cheney règle la Grand-Voile tandis que Suzy Peters est co-navigatrice avec Tom Cheney, le mari de Tor.
     
    « Suzy est une très bonne navigatrice et nous sommes toutes amies », explique Tomlinson Cheney.
     
    Est-il plus facile pour les femmes d’obtenir une place sur ce type de bateau ? « En tant qu’amateur, je pense que oui. Il y a deux aspects différents : La navigation en double se développe, il est donc plus difficile pour les gens de naviguer, mais la raison pour laquelle elle est de plus en plus répandue est que les gens ont du mal à trouver des équipiers. Les opportunités sont donc plus nombreuses. Le plus difficile est de trouver l’équipe qui vous convient et pour laquelle vous voulez sacrifier vos week-ends. »

    Astrid de Vin à la barre de son JPK 10.30 Il Corvo – participant à la course De Guingand Bowl © Paul Wyeth/pwpictures.com

    Astrid de Vin (NED), JPK 10.30 Il Corvo, IRC Two

    Si les équipages féminins sont minoritaires, les femmes propriétaires sont encore plus rares dans la flotte IRC. L’une des plus compétitives est la Néerlandaise Astrid de Vin. Il s’agit de sa quatrième Rolex Fastnet Race et de sa deuxième course en double, puisqu’elle a déjà participé à une course de ce type avec son précédent Grand Soleil 43.

    Récemment, Astrid de Vin s’est engagée à courir en double au large avec son co-skipper expérimenté Roeland Franssens, qui a participé à au moins 10 courses autour du rocher irlandais. « Personnellement, après 10 ans de course côtière en Hollande, j’avais envie d’un plus grand défi. Avec la course au large, aucune course n’est la même ». Pour courir en équipage réduit au large, elle a acquis le JPK 10.30, le même modèle que celui qui a remporté la classe IRC Two-Handed lors des deux dernières courses de la Rolex Fastnet Race.

    Sur le plan professionnel, Mme De Vin a travaillé dans le domaine des relations publiques et de la communication. Faisant partie d’un groupe exclusif de femmes propriétaires, elle déclare : 

    « C’est vrai – j’ai de la chance ! Il faut avoir la possibilité de le faire financièrement et j’aime beaucoup la course au large ».
    Astrid De Vin
    Skipper

     Elle est impatiente de s’intégrer à la communauté britannique de l’IRC en double, qui comprend elle-même de nombreuses femmes, et même quelques femmes propriétaires comme Kate Cope avec son Sun Fast 3200 Purple Mist.

    enny Taylor-Jones participe à la Rolex Fastnet Race pour la quatrième fois, mais ce sera la première fois pour elle et sa famille à bord de leur célèbre voilier classique S&S39 Sunstone © Sunstone

    Jenny Taylor-Jones (GBR), S&S 39 Sunstone, IRC Four
     
    Dans la flotte IRC, les plus belles histoires sont des affaires de famille et l’une des plus emblématiques est celle des Taylor-Jones basés à Ipswich – Will et Jenny avec leur fille Issy et le frère de Will, Tom, complétés par deux amis d’Issy embarqués à bord de Sunstone, un bateau qui a marqué sa génération dans les années 90.
     
    En ce qui concerne l’évolution des courses féminines depuis qu’elle a commencé, Jenny dit que c’est la navigation de sa fille qui est la plus évidente. « Elle a beaucoup navigué en dériveur et je l’ai conduite à de nombreux événements. Elle a navigué en Teras et en Feva, et la navigation en RS vise à inclure les filles de manière très équitable. A 13-14 ans, les sports à l’école sont très séparés en fonction du sexe, mais ça n’était pas le cas avec la voile ».
     
    Ce sera la quatrième Rolex Fastnet Race de Jenny et la première de la famille à bord de Sunstone. En général, la stratégie est l’affaire de Jenny mais les tactiques de courses sont toujours abordées en commun. « J’ai hâte d’y être. J’avais un peu d’appréhension au début, parce que je me disais que je n’avais plus 25 ans. En fait, on ne se sent pas différent, juste un peu plus lent ».

    Shirley Gervolino a parcouru plus de 9 000 NM (16 676 km) depuis la Nouvelle-Calédonie, dans le Pacifique Sud, pour participer à la course

    Shirley Gervolino (FRA/GBR), Beneteau 47.7 EH01, IRC One
     
    Outre les participants australiens, la palme du voyage le plus lointain revient à Shirley Gervolino, qui vient tout droit de Nouvelle-Calédonie, pour courir sur le First 47.7 EH01 de Global Yacht Racing. Shirley est née en Angleterre d’un père anglais, a grandi en France et s’est installée en Nouvelle-Calédonie il y a 30 ans. Professionnellement, elle est médecin généraliste, mais se concentre aujourd’hui sur la stratégie et l’analyse des hôpitaux, y compris la numérisation des dossiers de l’hôpital.
     
    Elle a navigué toute sa vie, en dériveur dans le sud de la France pendant son enfance à bord d’Optimist, de 470 et de 505. Elle a également abandonné la voile lorsqu’elle a eu une famille, avant de revenir à la compétition en 2007. Elle a notamment participé à la Rolex Fastnet Race 2009 – elle essaie de participer à une grande course au large de 600 à 1 000 milles par an. Elle a notamment participé à la Rolex Sydney Hobart, à la Rolex Middle Sea Race l’année dernière, à la course Auckland-Nouvelle-Calédonie, à la course Nouvelle-Calédonie-Vanuatu et à sa propre course autour de la Nouvelle-Calédonie, ainsi qu’à des régates en Europe et dans les Caraïbes. 
     
    « J’aime les courses au large, mais j’aime aussi les courses côtières, que je pratique régulièrement. » En Nouvelle-Calédonie, les femmes qui participent à des courses sont relativement peu nombreuses. Là-bas, elle fait actuellement partie d’un équipage exclusivement féminin qui participe à la course Round New Caledonia et est impliquée dans une association qui encourage les femmes à naviguer.

    « J’aime les équipages mixtes, mais je suis assez déçue car il faut toujours faire ses preuves quand on est une femme. Il y a des rôles à bord qui restent réservés aux hommes c’est très frustrant. »
    Shirley Gervolino
    Skipper

    À l’avenir, Shirley souhaite acheter son propre yacht.

    L’expérimentée Néerlandaise Tinka Visser, 19 ans, participera à la compétition sur le J/109 Jybe Talkin © Pedro Martinez/44Cup

    Tinka Visser (NED), J/109 Jybe Talkin, IRC Three
     
    Bien qu’elle soit la plus jeune femme présentée ici, âgée de 19 ans, Tinka Visser de Groningen a accumulé une expérience considérable.
     
    Issue d’une famille de navigateurs, elle est passée par la voile légère avant de se lancer à fond dans la course de quillards à l’âge de 16 ans. Elle a participé pendant un an à la campagne du VO60 Boudragon du Néerlandais Hans Bouscholte, dont le point culminant a été la Rolex Fastnet Race de 2021. Elle poursuit : « Après l’école, je me suis retrouvée sur le Swan 65 King Legend, avec lequel j’ai participé à des courses et effectué quelques convoyages ». Son réseau s’est encore élargi lorsque, pendant son année de césure, elle a passé du temps chez Doyle Sails UK. Cela lui a donné l’occasion de régater sur un Cape 31 et sur le J/109 à bord duquel elle participe cette année à la Rolex Fastnet Race.
     
    « J’ai entendu beaucoup d’histoires sur la Fastnet Race », dit-elle. « Mes parents l’ont faite plusieurs fois dans le passé et j’ai donc entendu parler des conditions difficiles. Il y a deux ans, au départ, il y avait beaucoup de vent et de grosses vagues, mais après, ça allait – ce n’était pas confortable. Je m’attendais à des conditions plus difficiles. »
     
    Alors que sur le VO60, ils ont régaté à 18, elle attend avec impatience une course plus intime à huit sur le J/109 Jybe Talkin de Christopher Burleigh. Cette fois encore, il s’agit d’une affaire de famille, puisque son fils Matthew et sa fille Kat participent également à la course. « Je les ai rencontrés par l’intermédiaire d’un ami à la Semaine de Cowes et j’ai navigué avec eux pendant deux jours. Nous sommes restés en contact et j’ai vu qu’ils prévoyaient de participer à la Fastnet… »
     
    Malgré son jeune âge, elle affirme que le secret est « d’avoir des relations, de connaître des gens, puis il y a un effet boule de neige. Cela dépend en partie de votre caractère : si vous êtes ouvert, que vous voulez aider et que vous êtes disposé à recevoir des commentaires, c’est ainsi que vous vous entendrez avec les gens. Peu importe que vous soyez un homme ou une femme. »
     
    Outre l’imminence de la Rolex Fastnet Race, Visser étudie actuellement les sciences de l’éducation et a eu la chance d’être embarquée pour la saison dans l’équipage Team Aqua de Chris Bake sur la 44Cup, qui se rendra à nouveau à Cowes du 9 au 13 août.

  • PODCAST LE ROMAN DU FASTNET – EPISODE 5

    A l’occasion de l’ Arrivée de la 50ème édition de la Rolex Fastnet Race en juillet 2023, l’association Arrivée Fastnet Cherbourg, qui organise l’arrivée , vous propose le Roman du Fastnet. Un podcast mensuel en six épisodes qui, en compagnie d’invités ayant une histoire avec la course, revient sur des moments forts de cette épreuve presque centenaire.

    Découvrons ensemble le cinquième épisode.

    Le Roman du Fastnet – Episode #5
    SAM DAVIES, LE FASTNET COMME UNE ÉVIDENCE

    Le 22 juillet, Samantha Davies prendra sur son Imoca à foils Initiatives Cœur le départ de la Rolex Fastnet Race à Cherbourg-en-Cotentin, « sa dixième ou onzième », elle ne sait plus très bien ! Quand on aime, on ne compte pas pour la Britannique, littéralement « addict » d’une course qui balise tout son parcours de navigatrice. L’aventure commence dès l’enfance, à l’évocation du terrible Fastnet 1979. « J’avais cinq ans, je n’ai pas de souvenir précis, mais je sais qu’on en parlait beaucoup dans la famille et avec les amis, aussi parce que nous connaissions des gens touchés par le drame. »La jeune Samantha aurait pu continuer à faire de la croisière tranquille dans le Solent sur le bateau de ses parents, mais l’attrait pour la course et la technique la pousse à frapper à la coque de voisins de pontons qui régatent. Accueillie comme numéro 1 sur le Sun Legend 41 de la famille Mitchell, Sam découvre les joies du rappel dans les filières sur un bateau pas beaucoup plus étanche que ses premiers cirés. Qu’importe ! « On ne soupçonne pas la valeur de ce genre d’embarquement. Je remercie encore ces gens aujourd’hui. C’est là qu’est née ma passion et que j’ai compris que je voulais faire de la course au large ma vie. »Suivront d’autres expériences en mer Celtique sur des bateaux de course-croisière, puis les premières années Imoca, l’expérience de la Volvo Ocean Race sur Team SCA, dont le Fastnet fut le galop d’essai au large, et quatre participations encore sur Initiatives Cœur. « Chaque Fastnet est différent, et c’est aussi à chaque fois une belle occasion de rentrer voir la famille et les copains », dit celle qui « a la nostalgie des arrivées à Plymouth » mais qualifie l’accueil cherbourgeois en 2021 « d’incroyable ». Un mal pour un bien que ce changement de destination, qui forge « l’entente cordiale » entre les deux rives du Channel selon la plus française des skippers britanniques.

    Le podcast  « Le roman du Fastnet » c’est votre entrée VIP dans l’histoire de la course. Faite le plein d’anecdotes, de témoignages et d ‘échanges avec les personnes qui ont contribué à faire de cette course, une légende. Venez vous imprégner de  l’atmosphère de la Rolex Fastnet Race au micro de Pierre-Marie Bourguinat, de quoi vous faire patientez jusqu’au 22 juillet 2023 pour le départ de la 50ème édition. 

  • Que pensez-vous de la destination Cotentin?

    L’Office de tourisme du Cotentin, engagé dans la qualité des services apportés aux visiteurs du Cotentin, est soucieux de l’expérience vécue sur le territoire.

    Si vous avez déjà séjourné dans le Cotentin et que vous avez apprécié votre expérience, votre avis nous intéresse. 

    L’ensemble des réponses nous permettra de mieux cibler notre positionnement et de faire ensemble du Cotentin une destination durable.

  • Escale imprévue SILVER CLOUD – Jeudi 1er juin 2023

    Le jeudi 1er juin de 10h00 à 19h00.

    Le luxueux petit navire d’expédition SILVER CLOUD, propriété de la compagnie Silversea Cruises, fera une escale imprévue demain, le jeudi 1er juin, au quai de France, de 10h00 à 19h00. Cette venue inattendue au port de Cherbourg-en-Cotentin s’effectue en raison de forts vents ayant déjà perturbés les escales bretonnes du navire. La compagnie offrira donc à ses quelques 250 passagers, majoritairement américains, une halte cherbourgeoise substituant l’escale initialement prévue à Roscoff. Après cette dernière escale française, le navire mettra le cap vers le Royaume-Uni et l’Irlande.

    Le navire Silver Cloud est un petit navire exceptionnellement élégant, par son design, mais aussi par les prestations qu’il offre. Conçu avec finesse et pensé pour le confort, les croisières qu’il propose sont exceptionnelles, puisque sa petite taille lui permet de fréquenter des ports inaccessibles à des bateaux classiques. Il peut accueillir jusqu’à 260 passagers, mais les expéditions polaires, lancées en 2017, sont restreintes à 200 passagers, ce qui offre un ratio espace par passager des plus compétitifs des bateaux de croisière. Celles-ci réservent également une flotte de 20 zodiacs pour les expéditions ainsi que 10 kayaks, ce qui offre des sorties uniques pour tous les voyageurs. Il est conçu pour ne proposer que des suites à ses passagers qui ont le choix parmi une large gamme de cabines élégantes qui disposent toutes d’un balcon privatif.  ©Silversea

    Caractéristiques du bateau :

    • Longueur :  157 m
    • Capacité d’accueil : jusqu’à 260 passagers
    • Equipage : jusqu’à 212 personnes
    • Pavillon : Bahamas
    • Nationalité à bord : Américains

    Itinéraire (du 26 mai du 06 juin 2023)

    Lisbonne – Vigo – Le Palais – Quiberon – Concarneau – Iles de Glénan – Douarnenez- CHERBOURG – Tresco – Bryher – Ile de Man – Iona – Lunga – Portrush – Dublin.

    Agent Maritime : Humann et Taconet                                                  Tour-Opérateur : BLB

    Les excursions proposées par le bord :

    Sont proposées les excursions à destination de Sainte-Mère-Eglise et Utah Beach, du Val de Saire et de Cherbourg.

    Les passagers pourront bénéficier des services mis en place par l’Office du Tourisme du Cotentin

    Le Bureau d’Information au Terminal Croisières de 10h00 à 12h30.

    Une exposition photos intitulée « Trésors et lumières du Cotentin » d’Arnaud Guérin accessible aux croisiéristes durant toute la durée de l’escale au Terminal Croisières.