Auteur/autrice : mayol

  • Escale MSC Virtuosa – Vendredi 30 juin 2023

    Le vendredi 30 juin de 07h00 à 19h00.

    Le MSC VIRTUOSA, 3e plus gros paquebot européen, jettera son ancre pour la sixième fois de l’année dans le port de Cherbourg-en-Cotentin. Cet habitué, de la compagnie éponymique MSC Cruises, offrira à ses quelques 4 600 passagers britanniques pour dernière escale notre belle cité portuaire ! L’itinéraire est à l’identique, celui proposé lors de sa venue la semaine passée, les passagers débarqueront donc le lendemain, samedi 1er juillet, au Royaume-Uni dans le port de Southampton.

    Dérivée du MSC MERAVIGLIA, cette série de paquebots a été commandée par MSC aux chantiers de Saint-Nazaire. Ces navires ont la particularité d’être hybrides, pouvant fonctionner au GNL. Il s’agissait des plus gros paquebots réalisés pour la compagnie italo-suisse avant la livraison des World Class dont le prototype, le MSC WORLD EUROPA, mis en service en 2022. Un troisième navire de la classe Meraviglia Plus, le MSC EURIBIA a suivi en 2023. ©APMM

    Caractéristiques du bateau :

    • Longueur : 331 m
    • Capacité d’accueil : jusqu’à 6 334 passagers
    • Equipage : jusqu’à 1 704 personnes
    • Pavillon : Malte
    • Nationalité à bord : Britannique

    Itinéraire (du 24 juin au 1er juillet 2023)

    Southampton – La Rochelle – Bilbao – La Corogne – CHERBOURG – Southampton

    Agent Maritime : SISA                                                                         Tour-Opérateur : Intercruises

    Les excursions proposées par le bord :

    Sont proposées les excursions à destination du Mont Saint-Michel et des Plages du Débarquement avec notamment Sainte Mère-Eglise et Utah, du Val de Saire et du Cap de la Hague.

    Les passagers pourront bénéficier des services mis en place par l’Office du Tourisme du Cotentin

    Le Bureau d’Information au Terminal Croisières de 07h00 à 18h00 | Venue d’un représentant de la Cité de la Mer dans la matinée.

    Des Cruise Greeters seront présents afin d’orienter les passagers durant l’escale.

    Une exposition photos intitulée « Trésors et lumières du Cotentin » d’Arnaud Guérin accessible aux croisiéristes durant toute la durée de l’escale au Terminal Croisières.

    Des balades en calèches seront également proposées au départ du centre-ville par l’Association Attelage et Patrimoine du Cotentin.

    Une navette assurera de 08h00 à 18h00, la liaison entre le Terminal Croisières et le centre-ville, en partenariat avec Cap Cotentin.

  • Double escale QUEEN VICTORIA et AZAMARA JOURNEY – Samedi 24 juin 2023

    Le  samedi 24 juin.

    Le port de Cherbourg-en-Cotentin accueillera le navire QUEEN Victoria, de la légendaire compagnie Cunard, de 08h00 à 19h00. Cette journée se voudra particulière puisque ce ne sera pas le seul paquebot à venir accoster dans la darse Transatlantique ! En effet, l’AZAMARA Journey, petit et luxueux navire propriété d’Azamara Cruises, effectuera également escale de 08h00 à 20h00 mais sera, quant à lui, amarré au Quai de Normandie. C’est un peu plus de 2 400 passagers qui sont attendus, pour cette double escale à bord de ces deux vaisseaux des mers, pour la plupart britanniques et américains.

    A l’exception des réservations effectuées en 2021 par les compagnies, l’utilisation du Quai de Normandie pour les escales croisières ne sera plus assurée.

    Queen Victoria

    Caractéristiques du bateau :

    • Longueur :294 m
    • Capacité d’accueil : jusqu’à 2 144 passagers
    • Equipage : jusqu’à 1 003 personnes
    • Pavillon : Malte
    • Nationalité à bord : Britannique

    Itinéraire (du 18 au 25 juin 2023)

    Southampton – La Corogne – Gijon – CHERBOURG – Southampton

    Agent Maritime : Humann & Taconet                                                     Tour-Opérateur : Intercruises

    Les excursions proposées par le bord :

    Sont proposées les excursions à destination des Plages du Débarquement du Cotentin, du Val de Saire et du Cap de la Hague, Bayeux ainsi qu’un déjeuner au Château de Vauville.

    Azamara Journey

    Caractéristiques du bateau :

    • Longueur : 181 m
    • Capacité d’accueil : jusqu’à 694 passagers
    • Equipage : jusqu’à 376 personnes
    • Pavillon : Malte
    • Nationalité à bord : Américaine

    Itinéraire (du 17 au 28 juin 2023)

    Bordeaux – Nantes – Brest – Guernesey – Saint Malo –CHERBOURG – Honfleur – Bruges – Amsterdam

    Agent Maritime : Humann & Taconet                                                          Tour-Opérateur : Mathez

    Les excursions proposées par le bord :

    Sont proposées les excursions à destination de Bayeux, des Plages du Débarquement avec Sainte Mère-Eglise et Utah notamment, du Val de Saire, du Cap de la Hague et de Cherbourg.

    Les passagers pourront bénéficier des services mis en place par l’Office du Tourisme du Cotentin

    Le Bureau d’Information au Terminal Croisières de 08h00 à 19h00 | Venue d’un représentant de la Cité de la Mer dans la matinée.

    Des Cruise Greeters seront présents afin d’orienter les passagers durant l’escale.

    Une exposition photos intitulée « Trésors et lumières du Cotentin » d’Arnaud Guérin accessible aux croisiéristes durant toute la durée de l’escale au Terminal Croisières.

    Un service de navette sera mis en place pour les passagers des deux navires pour le Queen Victoria par l’intermédiaire de Kennedy Services et pour l’Azamara Journey par l’Office de Tourisme en partenariat avec Cap Cotentin

  • Le Cotentin, terre de cinéma

    Le cinéma est source d’attractivité et d’image pour les territoires. Mais pas seulement, il est aussi une véritable source économique et touristique permettant de booster la fréquentation des territoires. Cette activité fait travailler tout un écosystème, dont l’hôtellerie et la restauration.

    L’accueil du film « Les Cadors », a impliqué plus de 40 personnes pendant deux mois dans les hôtels du Cotentin.
    Ainsi, depuis de nombreuses années, le Cotentin est une source d’inspiration pour les réalisateurs, séduits par les décors grandeur nature de notre territoire si singulier.

    Les films et les séries sont devenus des outils très efficaces dans le choix des destinations touristiques, dont les territoires se saisissent de plus en plus. En effet, l’accueil de tournages de films, de séries ou documentaires engendre de véritables retombées économiques et touristiques directes pour le territoire :

    • Nous estimons qu’un euro investi sur un tournage entraîne des retombées à hauteur de sept euros pour le territoire. 
    • 62 % des touristes en France déclarent avoir été influencés par les images vues dans un film pour choisir leur destination
    • Enfin, au-delà des retombées économiques, la vie du film se poursuit jusqu’à la diffusion et le retour des équipes de tournage pour rencontrer les habitants, le public, lors de la diffusion d’avant-premières. Ces accueils de tournage permettent un engouement populaire et une fierté du territoire.

    Cette filière est encouragée dans le Cotentin par le développement d’une politique d’accueil des tournages, en partenariat avec Normandie Images.

    L’ambition est de porter une politique complémentaire à celle du Département et de la Région représentée par Normandie Images qui attribue des aides directes au cinéma encadrées par leur compétence culture.

    Dans ce cadre, la plus-value que peut apporter la SPL, c’est la mobilisation d’un service d’accueil in situ de « Tournages en Cotentin » dédié aux professionnels du cinéma et aux équipes de tournage qui choisissent le Cotentin.

    • Appréhender les besoins des tournages et se positionner en facilitateur au bon déroulement des tournages.
    • Aider aux repérages pour la recherche de décors, de solutions logistiques (hôtel et restauration) et opérationnelles.
    • Coordonner les démarches administratives : autorisation de tournages, mise en relation entre les professionnels, les communes du territoire avec les productions et équipes de tournage.
    • Être l’interlocuteur unique en matière de cinéma sur le Cotentin (un seul contact, un seul numéro, un seul lieu).

    Feuilletez les guides d’accueil des tournages

    En Cotentin

    En Normandie

    François Dourlen
  • Escale MSC Virtuosa – Vendredi 23 juin 2023

    Le vendredi 23 juin de 07h00 à 19h00.

    Le coutumier navire de croisière MSC Virtuosa, effectuera sa 5ème venue au port de Cherbourg-en-Cotentin, ce vendredi 23 juin. Il n’est plus à rappeler que ce géant des mers reste le 3e plus gros paquebot européen et propriété de la compagnie MSC Cruises. Les quelques 5 500 passagers, principalement britanniques, pourront explorer notre belle destination qui signera, pour eux, leur seconde escale française et dernier port de leur itinéraire en vue d’un débarquement prévu le lendemain à Southampton.

    Dérivée du MSC MERAVIGLIA, cette série de paquebots a été commandée par MSC aux chantiers de Saint-Nazaire. Ces navires ont la particularité d’être hybrides, pouvant fonctionner au GNL. Il s’agissait des plus gros paquebots réalisés pour la compagnie italo-suisse avant la livraison des World Class dont le prototype, le MSC WORLD EUROPA, mis en service en 2022. Un troisième navire de la classe Meraviglia Plus, le MSC EURIBIA a suivi en 2023. ©APMM

    Caractéristiques du bateau :

    • Longueur : 331 m
    • Capacité d’accueil : jusqu’à 6 334 passagers
    • Equipage : jusqu’à 1 704 personnes
    • Pavillon : Malte
    • Nationalité à bord : Britannique

    Itinéraire (du 17 au 24 juin 2023)

    Southampton – La Rochelle – Bilbao – CHERBOURG – Southampton

    Agent Maritime : SISA                                                                         Tour-Opérateur : Intercruises

    Les excursions proposées par le bord :

    Sont proposées les excursions à destination du Mont Saint-Michel et des Plages du Débarquement avec Sainte-Mère-Eglise et Utah, du Val de Saire et du Cap de la Hague.

    Les passagers pourront bénéficier des services mis en place par l’Office du Tourisme du Cotentin

    Le Bureau d’Information au Terminal Croisières de 07h00 à 18h00 | Venue d’un représentant de la Cité de la Mer dans la matinée.

    Des Cruise Greeters seront présents afin d’orienter les passagers durant l’escale.

    Une exposition photos intitulée « Trésors et lumières du Cotentin » d’Arnaud Guérin accessible aux croisiéristes durant toute la durée de l’escale au Terminal Croisières.

    Une navette assurera de 08h00 à 18h00, la liaison entre le Terminal Croisières et le centre-ville, en partenariat avec Cap Cotentin.

  • La Rolex Fastnet Race, l’engouement d’un territoire

    Avec la Rolex Fastnet Race qui arrive dans un mois, Cherbourg-en-Cotentin va devenir pendant quelques jours la capitale mondiale de la course au large. Près de 500 bateaux sont en effet attendus sur la ligne d’arrivée, du jamais vu !

    C’est la première fois qu’une telle flotte est accueillie sur un même événement et un tel exploit n’est possible que grâce à la collaboration de tous les acteurs du territoire, de la Région Normandie à la Ville de Cherbourg-en-Cotentin en passant bien sûr par le Département de la Manche et la Communauté d’Agglomération du Cotentin.

    « C’est un territoire où il existe une tradition de coopération forte, qui dépasse les questions politiques » explique Jean-Louis Valentin, Président de l’association en charge de l’arrivée.

    Cette union s’explique aussi par une stratégie commune, celle de faire du nautisme un axe de développement à tous les échelons. Ainsi Cherbourg-en-Cotentin accueille des évènements de premier plan à l’image de la Rolex Fastnet Race, bien sûr mais aussi la Drheam Cup, inscrite au calendrier des plus grands skippeurs français alors que le Cotentin est de plus en plus réputé pour la beauté préservée de son littoral. Le département de la Manche a lui aussi son programme « course au large » avec un bateau à ses couleurs, skippé par Nicolas Jossier. Au niveau régional, les initiatives sont multiples avec des courses bien installées à l’image de la Transat Jacques Vabre ou de la Solitaire du Figaro qui s’élancera cette année de Caen. La Rolex Fastnet Race s’inscrit donc dans cette logique partagée. «Il y avait une volonté de trouver un événement de dimension internationale dans le domaine du nautisme » poursuit Jean-Louis Valentin qui mesure l’engouement à la fréquentation hôtellière, en hausse, ainsi qu’au remplissage des restaurants.« Il y a aussi des critères tels que les retombées presse. Il y a plusieurs niveaux d’analyse mais l’on ressent bien que c’est un événement qui a du sens.»  La particularité de cette Rolex Fastnet Race est aussi d’offrir un trait d’union inédit entre la France et l’Angleterre. L’événement est en effet organisé par un club anglais, le RORC. Cette 50ème édition promet donc de marquer l’histoire et le public normand pourra en profiter dès le 20 juillet avec les bateaux qui feront escale avant de prendre le départ à Cowes.

    Depuis 30 ans, Port Chantereyne accueille les plus grandes courses au large européennes. Départs ou arrivées, ces événements suscitent toujours un grand engouement et nous avons à coeur de faire partager aux terriens les  aventures des équipages venus du monde entier. Le Fastnet confère un supplément d’âme à ces grandes fêtes nautiques. C’est l’une des plus grandes courses au monde et elle offre à notre ville, à notre port, à notre bassin nautique une exposition incomparable. Et l’opportunité de montrer que nous sommes l’un des grands lieux du nautisme en Europe.

    Nous sommes heureux d’accueillir dans le Cotentin cette épreuve mythique decourse à la voile qu’est la Rolex Fastnet Race et de célébrer la mer avec nos voisins anglais et irlandais. L’identité maritime du Cotentin est profondément inscrite dans les gènes de ses habitants. Ici on grandit avec la mer et on vit au rythme des marées. Cet événement nautique, qui reste également une véritable fête populaire, nous permet de rappeler que le Cotentin est la « Terre Bleue ». Avec la Rolex Fastnet Race, nous rejoignons le cercle fermé des territoires accueillant de grands événements nautiques. Le Cotentin montre ainsi son attractivité et son dynamisme tourné vers la mer.

    Cette année encore, la Manche se prépare à vivre un événement de grande ampleur, en mer comme à terre. L’accueil de cette course à la voile parmi les plus mythiques d’Europe renforce l’image nautique de la Manche et fait rayonner le territoire à l’internationale. L’édition de 2021 avait généré des retours positifs de toute part et cette édition 2023 s’annonce déjà comme une réussite avec un record d’inscriptions, réunissant marins amateurs et plus célèbres

    La Région Normandie est particulièrement fi ère de soutenir l’organisation de la 50ème Rolex Fastnet Race qui réunit les plus grands noms de la discipline et qui affirme chaque année un peu plus encore la Normandie comme une région de nautisme tournée vers la mer. Je souhaite bon vent aux nombreux navigateurs que nous saurons accueillir dignement à leur arrivée en Normandie.

  • La Barjo fait le plein !

    La deuxième étape du Challenge Cotentin Trail a eu lieu avec succès le 17/18 juin dernier lors de la Barjo (La Hague).

    Cette grande classique du trail en Normandie a fait le plein pour sa 13éme édition avec 2500 participants sur 5 distances proposées.

    Ce week-end trail a débuté le jeudi soir à 18 h, avec le départ de la première étape du Raid de l’Archange à Beaumont-Hague. Ce trail de 306km, qui se court en 4 étapes (74 km / 79 km / 101 km / 52 km) est unique en France et permet à 40 courageuses et courageux de faire le tour du Cotentin.

    Parmi eux, nous avions cette année des invités de marque en la présence de Claire Brannwarth (3e) et Luca Papi (6e), des références dans le domaine de l’ultra distance mondial. C’est le cherbourgeois Tony Cauvin qui le remporte devant Ludovic Fourtanier et Claire Brannwarth. Cette dernière finie 3e au scratch et remporte la course chez les féminines, devant Charlotte Chrion.

    C’est samedi soir que c’est déroulé la deuxième étape du Challenge Cotentin Trail format L avec les 27 km dont le départ était donné à 19h.

    La course a été remportée par Charlène Letellier devant Karine Bourdelle et Chloé Capelle. Du coté du Challenge, le classement général a subi quelques changements. Grâce à sa superbe 4e place Berengère Dumont reprend la tête du challenge avec 8’46 d’avance sur Flore Gallois (7e de l’étape) et 14’15 sur Helena Chausse (8e).

    Chez les hommes, c’est Maxime Bucher qui remporte la course devant Nathan Savary et Damien Cochet. Il fait coup double en confortant sa place de leader du challenge avec 14’53 sur Guillaume Scelles (6e) et 18’27 sur Frederic Bernard (7e). Ce dernier fait la bonne opération du jour en doublant Stéphane Hannot (11e) qui pointe maintenant à la 4e place à 2’44 du podium.

    Sur le format XL, c’est les 50 km qui faisaient office de 2éme étape du challenge. Cette année nous n’avons pas eu un vainqueur, mais trois, en la personne de Valentin Orange, Tony Bihel et Theo Orange qui n’ont pas voulu se départager en passant la ligne d’arrivée main dans la main.

    Côté classement général du Challenge, Valentin Orange (1e) occupe la tête du classement, mais ne prendra pas le départ du Tue Vaques et de la Belle Etoile, ce qui ne lui permettra pas de figurer au classement général final. C’est donc Eric Mabire (7e de cette étape) qui mène avec 25’01 d’avance sur Sébastien Donjoin (11e) et 1h00’19 sur Fabien Launay (16e). Ce dernier effectue une très bonne opération en prenant la troisième place provisoire, mais il devra se méfier de Ludovic Burnouf (27e) qui pointe à 1’27 du podium.

    Chez les femmes c’est Charlotte Gauchet qui remporte l’étape devant Elodie Néel et Marie Grezel. Au classement général c’est Elodie Néel qui mène la danse en 10h03’18 devant Céline Morvan (11h24’23) et Caroline Lefebvre (12h12’59).

    Dimanche matin avait lieu également les 100 km et 15 km (courses hors challenge).

    C’est Félix Lebeurier qui remporte les 100 km, devant Louis de Gouvion Saint Cyr et Luc Gential.

    Coté féminin l’ultra est remporté par Elodie Guegan devant Sandrine Ibos-Blain et Caroline Celette.

    Les 15 km sont remportés chez les femmes par Pauline Betton devant Fanny le Guillou et Marlene Guillaume. C’est Leo Langlois qui remporte la course devant Maxime Bucher, déjà vainqueur des 27 km la veille, et Alexandre Bataille.

  • Cotentin Unique est maintenant sur Komoot !

    L’Office de Tourisme du Cotentin vous propose maintenant des circuits et itinéraires de randonnée pédestre et vélo sur Komoot.

    Mais tout d’abord pour les non-initiés, Komoot, qu’est-ce que c’est ? D’origine austro-germanique, Komoot est une application mobile (IOS et Android) de planification d’itinéraire et de guidage, le tout doublé d’un réseau social.

    En enregistrant un point de départ et/ou d’arrivée, Komoot se base sur différents paramètres (type d’activité, forme physique…) pour vous proposer un itinéraire “clé en main”, et ce, peu importe l’endroit. Komoot analyse le type de terrain (asphalte, tout-terrain, sentiers…), la dénivellation, les points d’intérêt, ainsi que les passages d’autres utilisateurs.

    Komoot, c’est également une communauté. Vous pouvez découvrir les parcours ou lieux que les autres utilisateurs aiment visiter (les « incontournables » de Komoot), tels que des monuments, des cafés ou autres points d’intérêt, et les inclure dans votre parcours.

    Vous pouvez également utiliser les itinéraires ou circuits planifiés de d’autres utilisateurs (comme nous 😉) afin de les suivre ou de vous en inspirer dans vos propres tracés.

    Cotentin Unique va donc vous proposer, via son compte, des circuits ou itinéraires pédestres ou vélos qui vous permettront de découvrir ou redécouvrir notre belle presque-île. Ces parcours seront regroupés en collections thématiques en fonction du type de pratique ou autres.

    N’oubliez pas de vous abonner à notre profil afin de suivre les dernières nouveautés !

  • Rapport activités 2022

    Avec plus de 3,4 millions de touristes et 5,9 millions d’excursionnistes, l’année 2022 aura été une année exceptionnelle pour le Cotentin.
    Comme vous le lirez dans ce rapport d’activité, tous les indicateurs sont en progression par rapport à 2019, année de référence jusqu’à présent.
    Vous constaterez que la SPL a poursuivi son action en 2022 pour :

    • Observer et analyser les tendances du tourisme en s’appuyant sur des études internationales, nationales et aussi en étant en proximité avec les socioprofessionnels,
    • Coordonner et structurer, avec les élus, les professionnels, les résidents, les filières randonnée et nautisme, la croisière, les véhicules aménagés, les liens avec l’Irlande, la qualité de l’hospitalité dans le Cotentin,
    • Promouvoir notre patrimoine naturel, bâti, historique, gastronomique,
    • Accompagner et informer en phygital en proposant une expérience, et les services afférents, personnalisée pour chacune et chacun.

    La qualité est au cœur de nos préoccupations, tout comme « l’expérience client » réussie. Notre ambition est de continuer à mener ensemble des projets structurants au service d’une croissance durable pour permettre au Cotentin de poursuivre son développement d’un tourisme choisi, performant, et résolument en phase avec les attentes de ses visiteurs et de ses résidents.

  • Les Multis en nombre sur la Rolex Fastnet Race

    Attention record !

    Cette 50ème édition de la Rolex Fastnet Race rassemble de nombreux multicoques, réputés très rapides. Deux Ultims sont engagés et pourraient établir un nouveau temps de référence sur ce nouveau parcours entre Cowes et Cherbourg-en-Cotentin alors que la classe Ocean Fifty aligne huit bateaux.

    Guillaume Gatefait / SVR

    Les deux géants bleus, SVR-Lazartigue et Banque Populaire XI, sont skippés par deux titans de la course au large, François Gabart et Armel le Cleac’h. Tous deux ont remporté le Vendée Globe (Gabart 2012, le Cleac’h 2016). Le Cleac’h fait partie du club exclusif des triples vainqueurs de La Solitaire du Figaro et navigue en Ultim depuis dix ans, ce bateau étant son deuxième. De même, Gabart a rejoint la classe en 2015, remportant de nombreux événements avec son trimaran MACIF, culminant avec son record de navigation en solitaire sans escale autour du monde de seulement 42j 16h 40m 35s, avec seulement deux jours de moins que le record établi avec un équipage complet.

    Gabart a déjà participé deux fois à la Rolex Fastnet Race, gagnant sur son IMOCA MACIF en 2013 puis, en 2019, menant la ligne d’arrivée de Plymouth à bord de son trimaran Ultim, avant d’être devancé par le Groupe Edmond de Rothschild, qui a terminé à moins d’une minute. « C’était un peu décevant », reconnaît-il.

    François Gabart & Tom Laperche – Guillaume_Gatefait-MerConcept

    Pour Le Cleac’h, il s’agira de sa quatrième Rolex Fastnet Race, puisqu’il y a participé deux fois sur son IMOCA et une fois sur son précédent Banque Populaire Ultim. Cependant, comme Gabart, il est très familier du Fastnet et de la mer Celtique : « En Figaro, nous avons beaucoup d’étapes et de courses avec le Fastnet comme marque, donc je connais les difficultés de ce parcours ».

    Que pensent les titans français de la course au large de la Rolex Fastnet Race ? Gabart : « Elle fait partie de l’histoire de la voile. Même quand on est enfant et qu’on navigue en Optimist, on entend parler de la Rolex Fastnet Race. Puis on grandit, on apprend ce que c’est et cela devient quelque chose que l’on veut faire. En France, elle n’est pas aussi connue que la Route du Rhum ou le Vendée Globe, mais les gens en ont entendu parler, surtout depuis qu’elle est ‘un peu plus française’ (c’est-à-dire qu’elle se termine à Cherbourg). Et elle est bien plus ancienne que les courses françaises – c’est un classique comme la Coupe de l’America. C’est aussi une histoire avec des bons et des mauvais côtés – je pense à 1979 ».

    La Rolex Fastnet Race est une course mythique. J’ai connu cette course quand j’étais jeune parce que mon père la suivait. Bien qu’il n’ait jamais navigué, il m’a expliqué son histoire dramatique, y compris 1979 et la tempête. Le départ est incroyable : tous ces bateaux sur la ligne – c’est le seul endroit au monde où l’on peut vivre cela. La course a une si longue histoire, je suis très heureux d’être ici cette année car c’est la 50eme édition. Je suis très fier de mon équipe et de mon bateau qui pourrait être le premier à terminer la course.
    Armel Le Cleac’h
    Skipper
    Armel Le Cleac’h_arrivee-route-du-rhum_credit-vincent-curutchet-bpce_

    Les deux skippers apprécient le fait qu’en participant à la Rolex Fastnet Race, ils font partie d’un événement qui implique tous les échelons de la communauté de la course à la voile, des amateurs aux plus grands professionnels.

    Aucun de ces Ultims n’a participé à la course de 2021, lorsque Charles Caudrelier et Franck Cammas sur le Maxi Edmond de Rothschild ont établi le record du nouveau parcours jusqu’à Cherbourg-en Cotentin en 1j 9h 14m 54s. Leurs Ultims sont tout à fait capables de faire mieux – tous deux envisagent de participer au Trophée Jules Verne, dont la prochaine étape est de faire le tour du monde sans escale en équipage complet, non pas en 80 jours, mais en moins de 40 jours. De même, le record absolu du plus grand nombre de milles parcourus en 24 heures, vieux de 14 ans (908,2 milles/vitesse moyenne de 37,84 nœuds), peut également être battu si l’on dispose de la bonne trajectoire, de conditions adéquates et de la volonté nécessaire. Les derniers Ultims peuvent parcourir 1 000 milles en une journée (vitesse moyenne de 41,6 nœuds).

    La plus belle pointe de Banque Populaire XI, par exemple, est de 47 nœuds à ce jour, mais la vitesse maximum compte moins que les moyennes élevées qui représentent  un objectif pour Le Cléac’h. « 40-42 nœuds pendant une ou deux heures, c’est très bien, ou 35-37 nœuds pendant 24 heures. Nous savons que c’est possible avec notre bateau si les conditions sont bonnes. Les performances des Ultims ont fait un bond en avant ces dernières années, depuis que de nouvelles configurations de foils leur permettent de voler. Pour Banque Populaire XI, il faut 12-13 nœuds de vent et une vitesse de 22 nœuds pour décoller. Les conditions idéales ne dépassent pas 20 nœuds, car au-delà, la mer devient trop agitée pour utiliser efficacement les foils. Au près, dans 15-17 nœuds, Banque Populaire XI vole et atteindra 27-30 nœuds. « C’est un grand pas en avant par rapport aux derniers Ultims.

    Photo : Tim Wright

    Un autre match race dans la classe des multicoques opposera les deux trimarans MOD70. Bien que monotypes à l’origine, ils sont aujourd’hui tous hors classe, beaucoup d’entre eux étant par exemple équipés de foils améliorés. Le Groupe Axciss d’Eric Defert (ex-Race For Water) sera opposé à l’un des MOD70 les plus optimisés, le Zoulou du Français Erik Maris. A l’origine Paprec Recyclage de Jean-Pierre Dick, ce MOD70 a connu son heure de gloire sous le nom de Team Concise de Tony Lawson en remportant les honneurs de la Rolex Fastnet Race 2017 en multicoque, avant de devenir Powerplay de Peter Cunningham, vainqueur de la RORC Caribbean 600 en 2020. Le propriétaire actuel, Erik Maris, a eu une longue histoire avec les quillards avant de passer aux multicoques, en passant par de nombreuses classes telles que l’Extreme 40, le D35 et le TF35, mais en passant près d’une décennie à courir des catamarans volants GC32 sur le GC32 Racing Tour.

    Maris a personnellement des souvenirs anciens de la Rolex Fastnet Race, depuis qu’il a participé à l’Admiral’s Cup en 1987 au sein de l’équipe B Belgique/France. Comme il le dit :

    « C’est tout simplement la plus grande course au large du monde, avec la Rolex Sydney Hobart. »
    Erik Maris
    Skipper

    Alors que les Ultims sont sur le point de faire les gros titres, les trimarans Ocean Fifty sont eux aussi en pleine ascension. Anciennement connus sous le nom de Multi50, ces trimarans sont des versions plus petites des ORMA 60 qui ont vu le jour dans les années 1980 et ont couru jusqu’en 2007, date à laquelle ils ont été remplacés par les MOD70. Les Ocean Fifty n’ont pas participé aux précédentes Rolex Fastnet Race, mais la classe s’est récemment développée en France avec un programme de courses comprenant la série Pro Sailing Tour de la classe (qui en est à sa troisième saison), ainsi que les grandes classiques françaises telles que la Route du Rhum et la Transat Jacques Vabre et, cette année, la Rolex Fastnet Race.

    La classe est soumise à des limitations strictes en matière de matériaux. Par exemple, les coques doivent être construites en fibre de verre, mais les renforts en fibre de carbone sont autorisés. Six foils sont autorisés, y compris les foils C monotypes obligatoires installés dans les flotteurs.

    Photo : Vincent Olivaud

    Sur la ligne de départ de juillet, huit bateaux seront présents, dont le très expérimenté Erwan Le Roux, vainqueur de la Route du Rhum l’année dernière et du Pro Sailing Tour cette année avec son plan VPLP de la génération 2020, Koesio. Le bateau le plus récent sera le Primonial de Seb Rogues, dessiné par Romaric Neyhousser (qui fait partie de l’équipe de Guillaume Verdier) et dont la mise à l’eau est imminente. Rogues a remporté la Rolex Fastnet Race en 2013 en Class 40.

    Le franco-britannique Luke Berry, nouveau venu dans la classe, est passé cette saison de la Class40 à l’Ocean Fifty  avec son bateau de 2009, Le Rire Médecin – Lamotte. Berry a remporté la Rolex Fastnet Race en Class40 en 2019, mais a été devancé en 2021, terminant troisième.

    Photo : Vincent Olivaud

    Après deux saisons en Class40, Berry déclare : « J’ai senti qu’il y avait une opportunité de monter en grade et certains de mes sponsors étaient à la recherche de nouvelles aventures, alors nous avons réussi à mettre tout cela en place juste après la Route du Rhum l’année dernière. » La campagne de Berry est soutenue par de nombreux petits sponsors (20 au total et en augmentation), mais son budget est l’un des plus modestes. Bien qu’il soit plus âgé, son bateau a récemment fait ses preuves, remportant la Route du Rhum 2018 avec Armel Tripon (qui participe cette année à la Rolex Fastnet Race à bord de son Kombawa, conçu par Neyhousser en 2013) et ayant précédemment été mené par Seb Rogues, qui a remporté la Transat Jacques Vabre à bord de ce bateau en 2021. Berry affirme que les derniers Ocean Fifty ont des performances similaires à celles de la dernière génération d’ORMA 60 d’il y a 15 ans.

    Berry s’accommode à peine de la transition du monocoque au trimaran, mais il peut compter sur l’expérience du talentueux navigateur de multicoques Antoine Joubert.

    À propos de la Rolex Fastnet Race, il déclare : 

    J’ai participé à de nombreuses courses en Manche et à de nombreuses Mini Fastnets – j’adore ça, c’est une course formidable. La Rolex Fastnet Race n’est jamais terminée tant que vous n’avez pas franchi la ligne d’arrivée, comme nous l’avons découvert la dernière fois lorsque nous avons été les premiers jusqu’à Aurigny, avant d’être coiffés au poteau, ce qui était frustrant
    Luke Berry
    Skipper

    La Rolex Fastnet Race 2023 réunira le plus grand nombre de multicoques français du 20 au 29 juillet 2023.

  • Le challenge trail est lancé !

    La première étape du Challenge Cotentin Trail a eu lieu avec succès le 27 mai dernier lors de la Bri’zeuse.

    L’occasion pour les participants du Challenge Trail de se jauger et de faire des premiers écarts avant la Barjo (17 et 18 juin) qui constituera la deuxième étape du Challenge.

    Ce sont les 21 km de la Bri’zeuse qui constituait la première étape du Challenge format L, et déjà la bataille s’annonce serrée ! 

    Parmi les 4 premières de la course, 3 prendront le départ de la Barjo et participent donc au Challenge. C’est Flore GALLOIS qui mène la danse avec 2’35 d’avance sur Bérengère DUMONT et 5’09 sur Helena CHAUSSE.

     

    Chez les hommes, les 3 premiers de la course visent également le classement général du Challenge Trail qui, pour l’instant, est mené par Maxime BUCHER avec 6’50 d’avance sur Guillaume SCELLES et 7’55 sur Stéphane HANNOT.

    Il faudra suivre attentivement la deuxième étape du format L qui aura lieu sur les 25 km de la Barjo, le classement général pourrait y être chamboulé, tant les écarts restent encore minimes.

    Pour le format XL, la première étape du challenge avait lieu sur les 42 km de la Bri’zeuse qui a été remportée chez les hommes par Félix LEBEURIER suivi de Valentin ORANGE et Eric MABIRE.

    Chez les femmes, c’est Elodie NEEL qui le remporte devant Caroline CELETTE et Eglantine BENOIST.

    Côté classement général du Challenge, Félix LEBEURIER et Valentin ORANGE ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne participeront pas au Challenge (le premier prendra le départ de la 100 km de la Barjo (distance hors Challenge) et le deuxième sera au départ de la 50 km de la Barjo mais pas du Tue Vaques et de la Belle Etoile). 

    C’est donc Eric MABIRE qui mène avec 14’06 d’avance sur Sébastien DONJOIN et 26’14 sur Jasmin LEMONNIER. Chez les femmes, c’est Céline MORVAN qui mène la course après avoir pris la cinquième place de la course.

    Les écarts sont déjà importants sur ce format XL, mais nous ne sommes pas à l’abri de surprises notamment lors de la prochaine étape qui aura lieu sur les 50 km de la Barjo.